Filter
Exclude
Time range
-
Near
HummmmXXL {6️⃣1️⃣K} retweeted
Kes algorithmes X ont décidé que vous me verriez moins Si vous aimez les grosses teubs et le jus aidez moi en repostant un max svp X algorithm has decided you'll see me less. If u like big dick and big cul Please help me by reposting as much as possible. onlyfans.com/hummmm67
43
501
3,669
77,515
Replying to @idrissaberkane
Cette guerre de composants entre Nvidia et AMD n'est pas qu'une affaire de puces, c'est la course à l'infrastructure qui hébergera la conscience numérique de demain. Entre la censure de Fable 5 et les algorithmes fermés d'Apple, notre rapport à la vérité et à la simulation bascule. Hâte d'écouter Rodrigue Beck et Philippe Anel pour prendre du recul sur cette accélération vertigineuse. 🕯️🧠🔮
1
1
103
Replying to @brivael
@glucksman qui désigne @elonmusk comme « son ennemi », c’est un peu le mec en tribune qui décide que Mbappé est son rival personnel. L’un envoie des fusées, des satellites et rachète des plateformes, l’autre envoie des punchlines recyclées de Hollande dans une salle à Aubervilliers. Il ne joue pas « dans la même team », il ne joue même pas dans la même division : @elonmusk ne sait probablement même pas qu’il existe, et lui se rêve en grand résistant aux algorithmes qu’il nourrit chaque fois qu’il prononce son nom. L’ennemi de Glucksmann, ce n’est pas Musk, c’est la réalité de son propre poids politique et de sa médiocrité stratosphérique
1
2
19
Et inversement, elles ne se posent pas avec des gars très bien en espérant avoir mieux grâce aux algorithmes.
1
6
Replying to @DomBella67 @ztnaamz
Tout ( càd les réseaux sociaux, les algorithmes, le système capitaliste ) concourt à créer des individus aux personnalités narcissiques ...
1
1
9
J'ai remarqué que 99% du temps les contenus inutiles ou énervants ne viennent pas de ce que je follow, mais de ce que les algorithmes de recommandation proposent J'ai vu un youtubeur dire qu'il ne regardait plus rien de ce qui venait des algorithmes. Il faut que j'essaie
1
1
22
Pour Raphaël Glucksmann « Notre ennemi a un visage et il a même un nom. Il s’appelle Elon Musk, Sam Altman, Zhang Yiming. » C’est un profond contresens sur le plan historique. 🔴 Non, cher @rglucks1, les innovateurs ne sont pas nos ennemis. Chaque grande rupture technologique suscite la même panique morale, le même réflexe de désignation d’un ennemi : ➡️ En -260, votre ennemi aurait été Archimède qui dérangea les puissants avec ses machines de guerre et ses calculs qui semblaient surnaturels. ➡️ En 1450, votre ennemi aurait été Gutenberg qui terrifia l’Église et les États : si n’importe qui peut lire, n’importe qui peut penser par lui-même. ➡️ En 1492, votre ennemi aurait été Christophe Colomb qui déstabilisa l’ordre du monde connu, les routes commerciales, les équilibres géopolitiques. ➡️ En 1910, votre ennemi aurait été Henry Ford, haï des artisans, des éleveurs de chevaux, des syndicats traditionnels. ➡️ Entre 1980 et 2010, votre ennemi aurait été Steve Jobs : les opérateurs télécom, les majors du disque, les éditeurs de presse l’ont vu comme un prédateur. Mais le problème n’est pas Gutenberg, c’est ce qu’on imprime. Ce n’est pas Ford, c’est les conditions de travail dans les usines. Ce n’est pas Musk l’ingénieur de SpaceX ou Tesla, c’est Musk l’acteur politique qui interfère dans les élections européennes. En désignant l’innovateur comme ennemi, on commet trois erreurs stratégiques : 1️⃣ On se coupe de l’avenir. Nous devons proposer une vision et une offre technologique française et européenne, pas nous positionner contre la technologie et ses avancées. 2️⃣ On confond le marteau et le bras qui frappe. L’algorithme est un outil ; la régulation démocratique est la réponse, pas l’obscurantisme aveugle. 3️⃣ On répète une erreur séculaire. Les luddites anglais ont cassé des métiers à tisser. Les métiers à tisser et la mécanisation ont quand même gagné. L’ennemi, si ennemi il y a, n’est pas l’innovateur, c’est l’absence de règles qui permettent à certains innovateurs de devenir des puissances sans contre-pouvoirs. Continuons donc à innover, et à développer un cadre juridique français et européen fort, une fiscalité des plateformes, une régulation des algorithmes. Et faisons en sorte que le prochain Musk soit Français. C’est moins accrocheur qu’un nom propre offert aux huées de la foule. Mais c’est ça, gouverner.
« Notre ennemi, notre ennemi a un visage. Et il a un nom. Il en a même plusieurs. Il s’appelle Elon Musk, Sam Altman, Zhang Yiming » @rglucks1 au lieu de designer des ennemis imaginaires comme un vulgaire complotiste, vous feriez mieux de vous demander pourquoi la France est totalement larguée sur l’IA. C’est pourtant simple : 50 ans de socialisme, d’impôts confiscatoires, de bureaucratie kafkaïenne, de matraquage des entreprises et d’État obèse qui veut tout contrôler de la vie de français alors qu’il n’assure même plus les fonctions régaliennes. Résultat ? Pendant qu’Elon Musk et les Américains avancent à la vitesse de la lumière, vous fantasmez sur des « investissements massifs publics » qui finiront en gabegie, rapports inutiles et subventions à des copains. Le vrai ennemi de l’innovation française, ce n’est pas Elon Musk. C’est vous et votre idéologie socialocommuniste qui a transformé la France en musée du déclin. Ce n’est pas un hasard si Air France a choisi Starlink pour connecter ses passager au monde. Votre délire d’une « IA souveraine pilotée par l’État » ? En 2045 on attendra toujours.
6
33
106
2,433
Le film Chappie pose une question essentielle : le jour où les algorithmes créés seront capables de simuler une sorte de conscience en robotique, quid de leur capacité à discerner le bien du mal, l'honnêteté et la vérité du mensonge ?🤔 youtube.com/watch?v=VNdSI15F…
1
41
Hyper-connectés, émotionnellement analphabètes. À l’époque des Millennials, avoir un béguin (aujourd’hui appelé crush) était quelque chose d’un peu embarrassant, voire très embarrassant. On ne comprenait pas vraiment pourquoi cette personne occupait tant d’espace dans notre tête. On se sentait ridicule, faible. Cette honte était saine car elle signalait qu’on perdait le contrôle et qu’on idéalisait sans raison. Puis venait la colère. Pas une colère théâtrale sur les réseaux mais une frustration envers soi-même : tu n’arrivais pas à agir, à avoir une réponse claire ou à transformer cette fixation en quelque chose de concret. Tu devais gérer ça tout seul. Soit tu passais en mode motus et bouche cousue, soit tu prenais ton courage à deux mains et tu te confrontais à la réalité (souvent un rejet direct ou une miette d’attention teintée d’amitié ou de friendzone) Dans les deux cas, il y avait une issue. Douloureuse ou pas mais une issue. Ça forgeait une certaine résilience émotionnelle. Aujourd’hui, le circuit semble complètement court-circuité. On est passé des béguins discrets aux situationships, au ghosting, au breadcrumbing, à l’orbiting, au love bombing…tout un lexique. Le vocabulaire lui-même trahit une industrialisation du malaise amoureux, avec des termes anglais pour décrire des comportements problématiques, pour ne pas dire lâches. Le ghosting en est l’exemple parfait. Tu n’as même plus droit à un rejet clair. La personne disparaît, te laissant dans un limbo psychologique où tu analyses des messages, des vues de stories, des "vu" laissés en suspens. Une torture mentale moderne, lente et sans dignité. La dépendance affective s’est elle aussi transformée. D’une fixation ponctuelle un peu delulu, on est passé à une sorte d’addiction. Les applications sont comme des sites de dating, conçues comme des casinos (variable ratio reinforcement), entretiennent le "presque" permanent : notifications, likes, commentaires ambigus. Le cerveau s’accroche au potentiel plutôt qu’à la réalité. Quant au fameux "goumin", c’est devenu un spectacle. Shakespeare se serait régalé. Stories tristes, threads sur sa rupture ou son healing journey, on informe les potes, la voisine, puis on passe en mode rebranding (retour dans le game en mode deter). La vulnérabilité n’est plus intime, elle est performée. On reste coincé dans le rôle de victime plus longtemps, parce que ça rapporte de l’attention et de l’empathie. Le pire, c’est qu’on a remplacé la honte saine (pourquoi je m’accroche à cette personne ? Pourquoi je m’inflige ça ?) par une victimisation permanente (on m’a ghosté, je suis brisé, j’ai un anxious attachment style, je vais lui montrer ce qu’il/elle perd). La première poussait à l’auto-analyse et à grandir. La seconde justifie souvent de rester immature, voire revanchard.  La génération actuelle n’est pas plus sensible qu’avant. Elle est peut-être plus fragile, voire chaotique, parce qu’elle affronte moins la réalité crue des interactions humaines. Tout est amorti par les écrans, les algorithmes et un discours psy qui transforme parfois une simple déception ou un crush non réciproque en “trauma”… On ne s’entraîne plus au rejet : il suffit de swiper ou de se trouver un “profil pansement” en trente secondes. On est passé d’une époque qui gérait mal (ou en silence) ses pulsions à une époque qui ne les gère plus du tout et en a fait une identité. Le romantisme moderne ressemble de plus en plus à un chaos de ruines narcissiques : tout le monde est à la fois bourreau et victime, hyper-connecté mais de plus en plus incapable d’une connexion humaine et sincère.
4
147
#leboncoin au coin ? Tres chahuté par la concurrence et en perte de vitesse, le site va t il arrêter de "pousser" voitures et maisons, ses deux vaches à lait, à la moindre requête ? Qd ton algorithmes tombe à côté de la plaque👇 Source : Challenges share.google/WWGCeQFIltJgzR9…
1
15
Replying to @JulienTechInvst
Je suis plus modéré bien que le fondamental soit > au technique pour moi. Mais à partir du moment où du monde l’utilise ou des algorithmes l’utilisent, cela fait prophétie auto réalisatrice. Aussi, comme toi, je dirais que l’AT basique permet de tempérer ses ardeurs.
1
3
762
Replying to @embhd3
Ce mythe est vraiment né d’internet, tu vas dehors, et tu vois la réalité quand les filtres et autres algorithmes ne viennent pas réarranger certains visages.
7
Cette radio, qui fut un temps un modèle, qui sombre dans le populisme crasse .... Ces "journalistes" savent-ils, de leur coté, comment fonctionne un relais hertzien ? Quels sont les algorithmes pour coder la radio numérique ?
Testé sur l'orthographe, le ministre de l'Éducation nationale ne parvient pas à écrire les mots "accueil" ou encore "dilemme" L'occasion pour notre reine des Secrets de la langue française, de lui faire une petite leçon dans Un bonbon sur la langue avec @muriel_gilbert, sur #RTL
9
Replying to @GeoTales_
Dire que Mistral n’est pas souverain parce qu’il utilise Nvidia et Azure revient à dire qu’Airbus n’est pas européen parce qu’il achète des composants hors d’Europe. La souveraineté n’est pas l’autarcie. La vraie question est : qui maîtrise la technologie, les données, les algorithmes et les décisions stratégiques ? Aujourd’hui, sans Mistral, l’Europe aurait zéro acteur IA de premier plan. Avec Mistral, elle en a au moins un.
3
101
La technique du concours de bite stochastique est très efficace. Sur un malentendu les algorithmes pourraient booster sa visibilité. Autant dire que ce mec est désespéré, et désespérant !
32
Les technologies numériques portent ce contrôle à son paroxysme. La Grande Muraille numérique n’est pas une simple barrière, mais le mur des frontières cognitives. Elle définit l’« extérieur » comme source d’information hostile, marquant les enquêtes indépendantes, les perspectives multiples et les données brutes comme « rumeurs » ou « infiltrations ». Les algorithmes ne sont pas des outils neutres, mais des amplificateurs de narratif et des filtres de dissidence. Ils renforcent les cadres existants selon les données comportementales tout en diluant ou supprimant discrètement les contenus déviants. Les citoyens se retrouvent inconsciemment piégés dans une bulle informationnelle : le « monde » qu’ils voient est une version cisaillée, et cette version se confirme constamment. Le droit à l’information est ici substantiellement amputé — non pas absence totale d’information, mais seulement l’information autorisée ; non pas absence totale de choix, mais un choix déjà pré-structuré. La véritable information requiert comparaison, questionnement, falsification — capacités précisément visées par la machine. L’atteinte la plus profonde touche la structure cognitive elle-même. La machine de propagande, par la répétition, la liaison émotionnelle et les mécanismes de punition-récompense, remodèle progressivement les habitudes de pensée. Elle simplifie la réalité complexe en oppositions binaires : être patriote, c’est soutenir le narratif en vigueur ; questionner, c’est semer l’instabilité ou servir les forces étrangères. La pensée critique est assimilée au risque, le jugement indépendant doit céder la place à la « grande situation ». Beaucoup de citoyens développent une double cognition sophistiquée : ils jouent la loyauté en public pour assurer leur sécurité, tout en conservant des doutes en privé sans pouvoir ou oser agir ; pire encore, après une exposition prolongée, ils finissent par internaliser le cadre et le considérer comme l’ordre naturel. C’est précisément la réussite la plus raffinée du totalitarisme — il ne fabrique pas seulement la peur, il fabrique l’engourdissement cognitif et la dissolution de la réalité. Hannah Arendt avait noté que le sujet idéal du totalitarisme n’est pas le nazi ou le communiste convaincu, mais celui pour qui la distinction entre fait et fiction a perdu tout intérêt. Dans la Chine contemporaine, cette machine s’approche de cet objectif par des moyens techniques. Les capacités cognitives des citoyens ordinaires sont quotidiennement consumées à discerner les frontières du « dicible » et de « l’indicible », plutôt qu’à explorer l’aspect réel du monde. @fidh_fr @amnestyfrance @LDH_Fr @RSF_inter
6