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Replying to @KaiDigo
Sadly we're in a Cogip Punk The Cyberpunk wish We got the mega corpo, the weird psycho leaders, the constant surveillance through tech and media, the rich becoming richer and poverty becoming worse ... And we got none of the funny stuff like cyber upgrades =D
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Replying to @YLeBolloch
il etait pas delegue syndical pour rien a la Cogip lui LOL
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el lunes me cogip bases biológicas y ayer me cogi filosofía estado : versátil 😍💕
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Replying to @M6 @M6plusofficiel
Il est tourneur-fraiseur à la cogip Mulhouse nord. Source : c'est le cousin du facteur de la belle-mÚre d'un pote au fils de ma voisine qui me l'a révélé.
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Il aurait été un bon président de la #COGIP
đŸš©François Fillon aurait-il Ă©tĂ© un meilleur PrĂ©sident qu’Emmanuel Macron ?
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Replying to @TBNewsFr
Il aurait été un bon président de la COGIP
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parfois je repense qu’on avait eu une formation à la cogip pour SECOND LIFE
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J'aime beaucoup le sport, et le tennis en particulier, mais certaines évolutions physiques m'interpellent... #Nadal ressemble à un expert-comptable de la #Cogip
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Replying to @GTSytb
J'ai jamais bossé un mercredi depuis que j'ai des enfants. J'ai jamais foutu un pied à la cogip le vendredi aprem non plus d'ailleurs. J'ai jamais compris les gens qui bossaient à mort, personne les lit en vrai nos PowerPoint.
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Replying to @cest_un_signe
Suis passé freelance aprÚs de nombreuses années dans ma cogip. Salaire quasi x2, motivation x2 !
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« Le rouge et le noir » à tous les coups ça parle de la COGIP oui
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Replying to @DarkWebInformer
Atention Ă  toi, la #cogip !
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Unul, le Streamer Anticapitaliste : Il appelle Ă  renverser le systĂšme sur une plateforme appartenant Ă  Amazon avec un setup Ă  5000 €. 04:30. La nuit est tombĂ©e depuis bien longtemps sur la banlieue grise, mais dans le "QG de la RĂ©volution" (une chambre de 11mÂČ tapissĂ©e de posters de Karl Marx et d'affiches de festivals punk subventionnĂ©s), l’activitĂ© bat son plein. Unul, 26 ans, barbe rousse rĂ©glementaire et lunettes d’écaille payĂ©es par la mutuelle de ses parents, s’apprĂȘte Ă  porter un coup fatal Ă  l'hydre capitaliste. Son arme ? Un setup de streaming Ă  5000 € qui ferait pĂąlir d'envie un ingĂ©nieur de la NASA, intĂ©gralement commandĂ© sur Amazon en livraison "Prime Day". On n’arrĂȘte pas le progrĂšs, surtout quand il est livrĂ© en 24 heures chrono par un sous-traitant payĂ© au lance-pierres. ​14:00. Le rĂ©veil est tardif, "rythme d’artiste" oblige. Unul Ă©merge de ses draps en coton bio Ă©quitable importĂ©s du Bangladesh. AprĂšs avoir enfilĂ© un sweat oversize de marque Ă©co-responsable dĂ©nichĂ© pour la modique somme de 90 €, il s'installe dans son siĂšge gaming ergonomique Ă  600 € — indispensable pour maintenir une posture rĂ©volutionnaire impeccable pendant huit heures d'affilĂ©e. Il allume ses trois Ă©crans 4K, ajuste son micro de studio professionnel Ă  double membrane (le mĂȘme que les podcasteurs de la Silicon Valley) et lance la machine. Le processeur de derniĂšre gĂ©nĂ©ration crache ses poumons, alimentĂ© par l'Ă©lectricitĂ© nuclĂ©aire française qu’il passe pourtant ses dimanches Ă  fustiger sur X. ​15:00. Le flux est lancĂ©. Le titre du stream est accrocheur, calibrĂ© pour l'algorithme : "ON BRISE LE SYSTÈME : DĂ©bat sur l'effondrement Ă©conomique mondial RĂ©action Ă  la vidĂ©o de la COGIP". La plateforme sur laquelle il officie ? Twitch. Une obscure petite start-up alternative appartenant Ă  Jeff Bezos, le grand satan du grand capital. Mais Unul a la rhĂ©torique agile, affĂ»tĂ©e par trois annĂ©es de licence de sociologie non validĂ©e : "Il faut utiliser les armes de l’ennemi pour infiltrer le systĂšme de l’intĂ©rieur, camarades, vous comprenez rien Ă  la dialectique" explique-t-il Ă  son tchat tout en sirotant un matĂ© bio Ă  4 € la canette. ​17:30. C'est l'heure du grand format. Unul s'emporte, hausse le ton, tape du poing sur son bureau en chĂȘne massif. Il fustige les "esclaves du tertiaire", ces pauvres bougres qui prennent le RER A tous les matins pour aller remplir des fichiers Excel dans des tours de verre Ă  La DĂ©fense. "Regardez-les, ces zombies du capitalisme, aliĂ©nĂ©s par leur CDI Ă  1800 balles !" s'Ă©gosille-t-il, des postillons volant vers sa webcam haute dĂ©finition Ă  autofocus laser. Au mĂȘme moment, une notification sonore retentit dans ses Ă©couteurs Ă  rĂ©duction de bruit active. Un viewer anonyme vient de lui faire un don de 50 € via PayPal pour le soutenir dans son "combat pour la justice sociale". Unul s'interrompt net, affiche son plus beau sourire de commercial et lĂąche : "Merci pour le sub, mon khey ! Oubliez pas le Amazon Prime, c’est gratuit pour vous et ça soutient directement la contre-culture !" L’art de la guerre, version e-commerce. ​20:15. Pause dĂźner pour le cheikh de la rĂ©bellion. Pas question de cuisiner, le combat politique demande du temps de cerveau disponible. Unul ouvre son application Uber Eats, l’autre grand pilier de l’émancipation prolĂ©tarienne. Il commande un burger vegan Ă  22 € (frais de livraison de 4,99 € non inclus pour le livreur auto-entrepreneur qui roule sous la pluie fine). Tout en mĂąchant son steak de soja, il jette un Ɠil sur son tableau de bord Twitch : 1200 abonnĂ©s ce mois-ci. En faisant un calcul mental rapide, il rĂ©alise qu'il palpe plus que le salaire cumulĂ© de trois "ingĂ©sclaves" de la COGIP rĂ©unis, le tout net d'impĂŽts grĂące Ă  son statut de micro-entreprise basĂ© fiscalement dans une faille juridique qu'il dĂ©nonce pourtant dans ses vidĂ©os. ​23:45. Le stream se termine aprĂšs une session de deux heures sur un jeu vidĂ©o ultra-capitaliste produit par une multinationale amĂ©ricaine.
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Si vous en avez marre du salariat et avez un plan B, faites-vous plaisir en passant vos derniùres semaines à torpiller la COGIP. C’est surtout les administrations (impîts et urssaf) que j’aimerais paralyser.
Replying to @gogolmon49
Non si c’est tes RH, en tant que salariĂ©. « J’aimerais porter Ă  votre attention un sujet qui, s’il s’avĂšre vrai, pourrait ĂȘtre prĂ©occupant   » et tu dis jamais ce que c’est
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Replying to @priscathevenot
C'Ă©tait un message Ă  caractĂšre informatif de la COGIP. 😂
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Replying to @benjp009
Sauf que le mec vraiment malin restera dans l'ESN, plutît que de s'enfermer dans une cogip à la Française.😂
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Le Converti Ă  l'Insecte Il veut t'imposer de manger des grillons, mais commande un tartare de bƓuf, dĂšs qu'il dĂźne en terrasse. 08:30. Corentin (ex-CĂ©lestin, mais il a changĂ© de prĂ©nom sur LinkedIn pour faire plus "green-tech") commence sa journĂ©e en postant une infographie sur l'empreinte carbone du bƓuf. Il s'enfile un bol de muesli bio saupoudrĂ© d'une poudre de criquets dĂ©shydratĂ©s qui a le goĂ»t et la texture du sable de chantier. "C’est l’avenir de l’humanitĂ©, il faut briser les tabous occidentaux", rĂ©pĂšte-t-il Ă  son chat, tout en essayant de ne pas vomir sa premiĂšre cuillĂšre. ​12:15. Pause dĂ©jeuner Ă  la COGIP. Corentin sort fiĂšrement son Tupperware de "barres protĂ©inĂ©es Ă  base de farine de tĂ©nĂ©brions". Il regarde le sandwich jambon-beurre de son collĂšgue Jean-RenĂ© avec un mĂ©pris non dissimulĂ©. "Tu sais que ton porc a consommĂ© 15 000 litres d'eau au kilo, Jean-RenĂ© ? En 2030, on sera tous au grillon, c'est mathĂ©matique." Jean-RenĂ© s'en fout, il savoure sa mayonnaise industrielle pendant que Corentin galĂšre Ă  mĂącher une patte d'orthoptĂšre coincĂ©e entre ses molaires. ​19:30. Le vendredi soir, c’est le moment de "dĂ©compresser". Corentin retrouve des potes en terrasse d'une brasserie branchĂ©e. C'est l'heure oĂč les grands principes se heurtent Ă  la dure rĂ©alitĂ© de la dalle. La serveuse arrive : "Pour vous messieurs ?" ​LĂ , un bug de matrice s'opĂšre dans le cerveau de Corentin. L'odeur de la viande grillĂ©e et des frites maison active ses gĂšnes de chasseur-cueilleur du PalĂ©olithique. Adieu l'agenda 2030, adieu le rapport du GIEC, adieu les vers de farine. ​"Pour moi, ce sera un gros tartare de bƓuf charolais aller-retour, avec double ration de frites et sauce bĂ©arnaise, s'il vous plaĂźt." ​22:00. Corentin digĂšre ses 300 grammes de viande rouge saignante en buvant une pinte de biĂšre IPA Ă  9 balles. Si ses abonnĂ©s X (ex-Twitter) le voyaient, ce serait une vague de dĂ©sabonnements immĂ©diate. Pour se donner bonne conscience, il ouvre son tĂ©lĂ©phone sous la table et tweete : "Rien de plus gratifiant que de rĂ©duire sa consommation de viande au quotidien. Essayez les snacks aux fourmis, une vraie alternative ! đŸœđŸŒ± #GreenLife".
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L’Accro au Smash Burger Il paie 18€ pour un steak Ă©crasĂ© et trois frites parce que le resto a un logo nĂ©on sympa. 12:15. Corentin, 22 ans, alternant en "StratĂ©gie Digitale" (il fait des stories Instagram pour une PME de plomberie), a faim. Mais attention, pas une faim de prolĂ©taire. Pas question de s'abaisser Ă  prendre un menu Maxi Best Of au McDo du coin comme un vulgaire CĂ©lestin de province. Non, Corentin a besoin de l'expĂ©rience. Il enfile son bonnet de docker vissĂ© sur le haut du crĂąne (malgrĂ© les 22°C extĂ©rieurs) et se dirige vers "MOUSTACHE & SMASH", le nouveau spot branchĂ© de la zone commerciale. ​12:30. L'entrĂ©e dans le temple du bon goĂ»t. Le resto est un ancien garage rĂ©affectĂ©, avec des briques apparentes en plastique et, surtout, le Saint-Graal : un Ă©norme logo en nĂ©on rose qui affiche "Good Food, Good Vibes". Corentin flashe le QR code sur la table en bois de rĂ©cup. ​Le verdict tombe : 18,50€ pour la formule. Pour ce prix, qu'a-t-on ? Un burger de la taille d'un macaron, contenant un steak tellement "smashĂ©" (Ă©crasĂ© sur la plaque) qu'il a l'Ă©paisseur et la texture d'une feuille de papier Bristol carbonisĂ©e. Le tout est accompagnĂ© de exactement sept frites de patates douces servies dans un mini-panier de friteuse en inox, et d'un Coca dans un bocal en verre. ​12:45. Avant de croquer dans le nĂ©ant calorique, passage obligatoire par l'Ă©tape artistique. Corentin passe trois minutes Ă  chercher le meilleur angle pour que le nĂ©on se reflĂšte parfaitement sur le cheddar fondu. « Le sourcing des produits est incroyable », tape-t-il en story avec une localisation bien visible. Il sait pertinemment que le cheddar vient d'un seau de 5 kilos achetĂ© chez Metro et que le cuistot est un Ă©tudiant payĂ© au lance-pierres, mais le nĂ©on rose rend le tout "artisanal". ​13:15. Le repas est terminĂ© en trois bouchĂ©es. Corentin a encore faim, ses doigts collent Ă  cause de la sauce "secrĂšte" (de la mayonnaise avec du ketchup et trois morceaux de cornichons), et son compte bancaire vient de passer au rouge. En sortant, il croise le regard de Didier, le boomer de la COGIP, qui s'enfile un jambon-beurre Ă  3,50€ de chez Marie BlachĂšre sur un banc. ​Corentin le snobe, persuadĂ© de faire partie de l'Ă©lite de la transition fooding. Il a rendez-vous avec son banquier Ă  16h pour un dĂ©couvert autorisĂ©, mais ce soir, il pourra flex sur TikTok.
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Le Ministre des transports macroniste Il tweete une photo de lui dans le TER, mais son chauffeur le rĂ©cupĂšre Ă  la gare suivante pour finir le trajet en berline. 07:45. Jean-Eudes, fraĂźchement nommĂ© SecrĂ©taire d’État aux MobilitĂ©s Douces (et aux titres de transport de zone B), s'apprĂȘte Ă  commettre un acte d'une bravoure inouĂŻe : prendre le TER de 07h52 entre deux prĂ©fectures de province pour "aller Ă  la rencontre de la France qui se lĂšve tĂŽt". Son conseiller en communication, un jeune diplĂŽmĂ© de Sciences Po qui n'a jamais vu une vache de sa vie, ajuste son col. "C'est bon Jean-Eudes, le photographe est briefĂ©. Tu t'assois Ă  cĂŽtĂ© d'un mec avec un sac Ă  dos Quechua, tu fais l'air concernĂ©." ​07h53. Le tweet part, rĂ©digĂ© depuis l'iPhone 16 Pro du cabinet : "Ce matin, au plus prĂšs des usagers du quotidien. Le train, colonne vertĂ©brale de notre transition Ă©cologique. đŸš„đŸŒ± #ProximitĂ© #Territoires". Sur la photo, Jean-Eudes sourit courageusement, assis sur un siĂšge en skaĂŻ bleu qui sent le vieux kebab, un dossier "Top Secret" nĂ©gligemment posĂ© sur ses genoux. En arriĂšre-plan, un vrai usager (probablement le type 1 de la COGIP) le regarde avec des yeux ronds, se demandant pourquoi ce monsieur en costume sent si fort le parfum de crĂ©ateur. ​08h04. Gare suivante. C'est le terminus de l'illusion. Le train s'arrĂȘte 45 secondes. Jean-Eudes se lĂšve d'un bond, tape dans la main du contrĂŽleur (pour la vidĂ©o TikTok qui sortira Ă  18h) et s'engouffre vers la sortie de secours de la gare, loin des tourniquets qui coincent. ​08h06. Sur le parking de la gare, le moteur de la Peugeot 5008 ministĂ©rielle — vitres teintĂ©es, gyrophare cachĂ© sous la boĂźte Ă  gants — tourne dĂ©jĂ  depuis vingt minutes pour que la climatisation soit exactement Ă  21,5°C. Le chauffeur ouvre la portiĂšre. Jean-Eudes s'affale sur le cuir, retire sa cravate et lĂąche un soupir de soulagement : "Mon Dieu Kevin, l'odeur dans ces rames... Plus jamais ça. Allez, roule, on a un dĂ©jeuner de travail au homard Ă  la prĂ©fecture." ​22h00. Le tweet cumule 15 000 "likes" et 4 000 insultes en commentaires sur X. Jean-Eudes regarde les stats depuis le siĂšge arriĂšre de sa berline qui brĂ»le du sans-plomb sur l'autoroute du retour vers Paris. Il se sent profondĂ©ment connectĂ© aux rĂ©alitĂ©s des Français.
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