Filter
Exclude
Time range
-
Near
Sa photographie a révélé le secret même de la vie. Quatre ans plus tard, elle était morte à 37 ans — et trois hommes ont accepté le prix Nobel pour sa découverte. Voici l’histoire de Rosalind Franklin — et pourquoi la rigueur scientifique compte plus que la reconnaissance. En 1951, Rosalind Franklin arrive au King’s College de Londres avec des références impeccables : un doctorat de Cambridge, des travaux pionniers sur la structure du charbon, et une expertise en cristallographie aux rayons X que peu de personnes possèdent. Elle a 31 ans, elle est brillante et d’une grande précision. Sa mission : utiliser les rayons X pour photographier l’ADN et en révéler la structure. À cette époque, personne ne sait à quoi ressemble réellement l’ADN. Les scientifiques peuvent spéculer, théoriser, construire des modèles — mais sans l’observer directement, ils ne font que deviner. Franklin, elle, ne devine pas. Elle mesure. Travaillant dans un laboratoire en sous-sol avec son étudiant Raymond Gosling, Franklin passe des mois à perfectionner sa technique. La cristallographie aux rayons X est un travail minutieux : on envoie des rayons X à travers des molécules cristallisées, on capture le motif de diffraction, puis on utilise les mathématiques pour reconstruire la structure. Cela exige de la précision. De la patience. Du génie. En mai 1952, Franklin obtient ce résultat : la Photo 51. C’est l’image la plus nette jamais produite de l’ADN — et elle montre quelque chose d’indiscutable. Pas un enchevêtrement. Pas une simple chaîne. Une double hélice. Cette photographie est la pierre de Rosette de la biologie moderne. C’est une preuve. Mais Franklin, en scientifique rigoureuse, n’est pas encore prête à publier. Elle veut davantage de données, plus de certitude. Elle ne sait pas que le temps joue contre elle — non pas à cause de sa maladie, qui ne s’est pas encore déclarée, mais à cause de ce qui se passe dans le laboratoire d’à côté. Maurice Wilkins, collègue de Franklin au King’s College, entretient avec elle une relation complexe. Tensions de laboratoire, rôles mal définis, conflits de personnalité — la situation est tendue. Et en janvier 1953, sans le consentement ni la connaissance de Franklin, Wilkins montre la Photo 51 à James Watson, un scientifique américain en visite depuis Cambridge. Watson la voit et comprend immédiatement. Avec Francis Crick, il travaillait sur des modèles théoriques de l’ADN, mais ils étaient bloqués. La Photo 51 leur donne la solution. Six semaines plus tard, Watson et Crick publient leur célèbre article dans Nature, décrivant la structure en double hélice de l’ADN. Ils citent le travail de Franklin — à peine, en note de bas de page — comme élément de soutien. Franklin publie ses données dans le même numéro. Mais son article, rigoureux et technique, est éclipsé par le modèle audacieux de Watson et Crick. Le récit est établi : Watson et Crick ont « découvert » la double hélice. Franklin passe à autre chose. Elle quitte le King’s College en 1953 pour le Birkbeck College, où elle mène des recherches pionnières sur la structure des virus — des travaux qui contribueront plus tard à la compréhension de maladies comme la poliomyélite. Elle est respectée, productive et entièrement concentrée sur la recherche. Puis, en 1956, elle commence à se sentir malade. Cancer de l’ovaire. Aggressif. Rosalind Franklin meurt le 16 avril 1958, à l’âge de 37 ans. Quatre ans plus tard, en 1962, le prix Nobel de physiologie ou médecine est attribué à James Watson, Francis Crick et Maurice Wilkins « pour leurs découvertes concernant la structure moléculaire des acides nucléiques ». Le nom de Franklin n’est pas mentionné dans les discours de remise du prix. Voici un point essentiel : le prix Nobel n’est pas décerné à titre posthume. Même si le comité Nobel avait voulu honorer Franklin, il ne l’aurait pas pu. Elle était déjà morte. Mais il y a une vérité plus profonde. Watson a plus tard écrit un mémoire, The Double Helix, dans lequel il minimise Franklin avec un langage sexiste et des remarques condescendantes. Il la décrit comme difficile, peu féminine, incapable de voir l’importance de ses propres données — rien de tout cela n’était vrai. Ce livre a façonné la manière dont toute une génération a compris la découverte de l’ADN : des hommes brillants courant pour résoudre l’un des plus grands mystères de la nature, avec Franklin reléguée au rôle secondaire, trop rigide pour comprendre ce qu’elle avait découvert. Ce n’est que des décennies plus tard, lorsque les historiens ont étudié ses carnets originaux, que la vérité complète est apparue : Elle savait exactement ce que la Photo 51 montrait. Ses notes le prouvent. Elle était méthodique, pas inconsciente. Elle n’a pas été oubliée parce qu’elle était discrète ou modeste, mais parce qu’elle est morte avant l’attribution du prix et parce que l’histoire scientifique est souvent écrite par ceux qui restent en vie pour recevoir les honneurs. Aujourd’hui, Rosalind Franklin est justement célébrée. Des universités, des instituts de recherche et des bourses portent son nom. Son histoire est devenue un exemple des injustices dans la science et des obstacles rencontrés par les femmes scientifiques. Mais voici ce que Rosalind Franklin voudrait probablement que l’on retienne : La science était correcte. La Photo 51 était réelle. La double hélice existe. La structure de l’ADN a permis des avancées médicales qui ont sauvé des millions de vies. Elle n’a pas travaillé pour devenir célèbre. Elle a travaillé pour comprendre la nature — et ce travail comptait plus que la reconnaissance. Cela n’excuse pas l’injustice. Cela n’efface pas les attitudes de Watson ni la minimisation de ses contributions. Mais cela révèle quelque chose d’essentiel sur Rosalind Franklin : La vérité. La précision. Les preuves.Sa photographie a révélé le secret même de la vie. Quatre ans plus tard, elle était morte à 37 ans — et trois hommes ont accepté le prix Nobel pour sa découverte. Voici l’histoire de Rosalind Franklin — et pourquoi la rigueur scientifique compte plus que la reconnaissance. En 1951, Rosalind Franklin arrive au King’s College de Londres avec des références impeccables : un doctorat de Cambridge, des travaux pionniers sur la structure du charbon, et une expertise en cristallographie aux rayons X que peu de personnes possèdent. Elle a 31 ans, elle est brillante et d’une grande précision. Sa mission : utiliser les rayons X pour photographier l’ADN et en révéler la structure. À cette époque, personne ne sait à quoi ressemble réellement l’ADN. Les scientifiques peuvent spéculer, théoriser, construire des modèles — mais sans l’observer directement, ils ne font que deviner. Franklin, elle, ne devine pas. Elle mesure. Travaillant dans un laboratoire en sous-sol avec son étudiant Raymond Gosling, Franklin passe des mois à perfectionner sa technique. La cristallographie aux rayons X est un travail minutieux : on envoie des rayons X à travers des molécules cristallisées, on capture le motif de diffraction, puis on utilise les mathématiques pour reconstruire la structure. Cela exige de la précision. De la patience. Du génie. En mai 1952, Franklin obtient ce résultat : la Photo 51. C’est l’image la plus nette jamais produite de l’ADN — et elle montre quelque chose d’indiscutable. Pas un enchevêtrement. Pas une simple chaîne. Une double hélice. Cette photographie est la pierre de Rosette de la biologie moderne. C’est une preuve. Mais Franklin, en scientifique rigoureuse, n’est pas encore prête à publier. Elle veut davantage de données, plus de certitude. Elle ne sait pas que le temps joue contre elle — non pas à cause de sa maladie, qui ne s’est pas encore déclarée, mais à cause de ce qui se passe dans le laboratoire d’à côté. Maurice Wilkins, collègue de Franklin au King’s College, entretient avec elle une relation complexe. Tensions de laboratoire, rôles mal définis, conflits de personnalité — la situation est tendue. Et en janvier 1953, sans le consentement ni la connaissance de Franklin, Wilkins montre la Photo 51 à James Watson, un scientifique américain en visite depuis Cambridge. Watson la voit et comprend immédiatement. Avec Francis Crick, il travaillait sur des modèles théoriques de l’ADN, mais ils étaient bloqués. La Photo 51 leur donne la solution. Six semaines plus tard, Watson et Crick publient leur célèbre article dans Nature, décrivant la structure en double hélice de l’ADN. Ils citent le travail de Franklin — à peine, en note de bas de page — comme élément de soutien. Franklin publie ses données dans le même numéro. Mais son article, rigoureux et technique, est éclipsé par le modèle audacieux de Watson et Crick. Le récit est établi : Watson et Crick ont « découvert » la double hélice. Franklin passe à autre chose. Elle quitte le King’s College en 1953 pour le Birkbeck College, où elle mène des recherches pionnières sur la structure des virus — des travaux qui contribueront plus tard à la compréhension de maladies comme la poliomyélite. Elle est respectée, productive et entièrement concentrée sur la recherche. Puis, en 1956, elle commence à se sentir malade. Cancer de l’ovaire. Aggressif. Rosalind Franklin meurt le 16 avril 1958, à l’âge de 37 ans. Quatre ans plus tard, en 1962, le prix Nobel de physiologie ou médecine est attribué à James Watson, Francis Crick et Maurice Wilkins « pour leurs découvertes concernant la structure moléculaire des acides nucléiques ». Le nom de Franklin n’est pas mentionné dans les discours de remise du prix. Voici un point essentiel : le prix Nobel n’est pas décerné à titre posthume. Même si le comité Nobel avait voulu honorer Franklin, il ne l’aurait pas pu. Elle était déjà morte. Mais il y a une vérité plus profonde. Watson a plus tard écrit un mémoire, The Double Helix, dans lequel il minimise Franklin avec un langage sexiste et des remarques condescendantes. Il la décrit comme difficile, peu féminine, incapable de voir l’importance de ses propres données — rien de tout cela n’était vrai. Ce livre a façonné la manière dont toute une génération a compris la découverte de l’ADN : des hommes brillants courant pour résoudre l’un des plus grands mystères de la nature, avec Franklin reléguée au rôle secondaire, trop rigide pour comprendre ce qu’elle avait découvert. Ce n’est que des décennies plus tard, lorsque les historiens ont étudié ses carnets originaux, que la vérité complète est apparue : Elle savait exactement ce que la Photo 51 montrait. Ses notes le prouvent. Elle était méthodique, pas inconsciente. Elle n’a pas été oubliée parce qu’elle était discrète ou modeste, mais parce qu’elle est morte avant l’attribution du prix et parce que l’histoire scientifique est souvent écrite par ceux qui restent en vie pour recevoir les honneurs. Aujourd’hui, Rosalind Franklin est justement célébrée. Des universités, des instituts de recherche et des bourses portent son nom. Son histoire est devenue un exemple des injustices dans la science et des obstacles rencontrés par les femmes scientifiques. Mais voici ce que Rosalind Franklin voudrait probablement que l’on retienne : La science était correcte. La Photo 51 était réelle. La double hélice existe. La structure de l’ADN a permis des avancées médicales qui ont sauvé des millions de vies. Elle n’a pas travaillé pour devenir célèbre. Elle a travaillé pour comprendre la nature — et ce travail comptait plus que la reconnaissance. Cela n’excuse pas l’injustice. Cela n’efface pas les attitudes de Watson ni la minimisation de ses contributions. Mais cela révèle quelque chose d’essentiel sur Rosalind Franklin : La vérité. La précision. Les preuves. Elle détenait la preuve. Et que l’histoire retienne ou non son nom, cette preuve a tout changé. « La science et la vie quotidienne ne peuvent pas et ne doivent pas être séparées. » — Rosalind Franklin #RosalindFranklin #FemmesEnScience #Photo51 #DécouverteADN #HistoireScientifique Elle détenait la preuve. Et que l’histoire retienne ou non son nom, cette preuve a tout changé. « La science et la vie quotidienne ne peuvent pas et ne doivent pas être séparées. » — Rosalind Franklin #RosalindFranklin #FemmesEnScience #Photo51 #DécouverteADN #HistoireScientifique
7
11
405
Fierté mahoraise : Tayina Daou finaliste du Prix de l’Élève Ingénieure France 2026. 👉 Lire l'article complet ici : linfokwezi.fr/tayina-daou-po… #Mayotte #TayinaDaou #Ingénieure #Ingénieuses #Éducation #Jeunesse #FemmesEnScience #Excellence
5
8
240
#UCADLabo 🎓🔬 Quand l’intelligence artificielle se met au service de la santé À l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, la recherche innove pour sauver des vies. #NafiDione, doctorante en troisième année au Laboratoire d’Algèbre, de Cryptographie, de Géométrie algébrique et Applications de la Faculté des Sciences et Techniques FST UCAD, a développé une solution basée sur l’intelligence artificielle capable de contribuer à la détection précoce du cancer du sein. Une innovation sénégalaise portée sur la scène internationale lors du #GITEXAfrica2026, où elle a présenté son projet innovant devant des acteurs majeurs de la technologie et de la recherche. Dans cette rubrique #UCADLabo, découvrez le parcours inspirant de cette jeune chercheuse et le fonctionnement de cette technologie qui ouvre de nouvelles perspectives dans la lutte contre le cancer du sein. À l’UCAD, les laboratoires façonnent les solutions de demain. #ucad #kebetu #compublique #comdigitale #Innovation #Recherche #IntelligenceArtificielle #Santé #CancerDuSein #FemmesEnScience #Science #Technologie #Sénégal #Afhrique #GITEXAfrica #EDMI_UCAD @santegouv_sn
4
61
131
4,372
Immense fierté pour le #Sénégal 🇸🇳 ! Mes chaleureuses félicitations à Mme Salma Sylla Mbaye, première femme spécialisée dans le domaine de l’astronomie au Sénégal. Un parcours inspirant à l’@UCAD_Senegal et qui ouvre la voie à toute une génération. #Astronomie #FemmesEnScience #LeadershipFéminin
1
42
179
3,218
Honored to have @UNESCO_Addis today at our library for the launch of "Investing in Women in Science" — a timely call to support opportunity, innovation, and inclusion in science🔎 #WomenInScience #UNESCO Nous sommes honorées d'avoir aujourd'hui l'UNESCO à Addis-Abeba dans notre bibliothèque pour le lancement de « Investir dans les femmes et les sciences » – un appel opportun à soutenir l'égalité des chances, l'innovation et l'inclusion dans les sciences 🔎 #FemmesEnScience #UNESCO
2
3
181
Apr 22
Lauréate du prix Irène Joliot-Curie (#IJC) 2026 de la Femme scientifique de l’année, la physicienne Valentina Emiliani est récompensée pour ses travaux en neurophotonique, à l’interface entre l’optique et les neurosciences. #FemmesEnScience lejournal.cnrs.fr/articles/v…
2
9
18
1,739
Apr 22
Spécialiste d’acousto-optique, Maïmouna Bocoum, développe des technologies d’imagerie pour la détection précoce de tumeurs du sein. Elle a reçu cette année le prix Irène Joliot-Curie (#PrixIJC) – Jeune femme scientifique. #FemmesEnScience lejournal.cnrs.fr/articles/m…
2
6
28
2,312
Apr 16
Vu dans le Journal du @CNRS aujourd'hui : "Sophie Germain : les #maths en Révolution" ⬇️ lejournal.cnrs.fr/articles/s… #SophieGermain #Mathematicienne #FemmesEnScience
#FemmesEnScience Le nom de Sophie Germain sera bientôt gravé sur la tour Eiffel 🗼. Brillante mathématicienne autodidacte, elle a dû se battre toute sa vie pour être considérée comme l’égale de ses contemporains, subissant le sexisme de son époque. lejournal.cnrs.fr/articles/s…
1
3
68
À la NASA, ces mathématiciennes ont tracé les trajectoires de l’impossible, dans l’ombre des astronautes. Invisibilisées hier, essentielles toujours. Il est temps de leur rendre la place qu’elles méritent dans l’histoire. 🚀 #HiddenFigures #FemmesEnScience
« Elles n’étaient ni sur les photos officielles ni dans les discours. Pourtant, à la NASA, elles ont calculé, vérifié et corrigé les trajectoires des missions spatiales, dans l’ombre des astronautes. » 👇 ➡️ l.franceculture.fr/iHm
1
5
12
314
#FemmesEnScience Le nom de Sophie Germain sera bientôt gravé sur la tour Eiffel 🗼. Brillante mathématicienne autodidacte, elle a dû se battre toute sa vie pour être considérée comme l’égale de ses contemporains, subissant le sexisme de son époque. lejournal.cnrs.fr/articles/s…
20
55
2,412
27 mars — honorée de recevoir le trophée « Énergie Atomique » de Bawabat Fes, en marge de la Journée des droits des femmes. Une reconnaissance que je partage avec toutes celles et ceux engagés pour la science et la société. #FemmesEnScience #LeadershipFéminin #BawabatFes
1
1
4
45
#INITIATIVE #UCAD | Femmes & Sciences à l’honneur La Cellule de Dakar des Femmes Mathématiciennes du Sénégal vous donne rendez-vous ce samedi 28 mars 2026 pour une journée inspirante autour du thème :« Femmes et Sciences » 📍Amphithéâtre 7 @FstUcad ⏰ 09h - 14h Au programme : échanges enrichissants, partages d’expériences et valorisation des parcours féminins dans les disciplines scientifiques. Une occasion unique de célébrer le rôle essentiel des femmes dans la production et la transmission du savoir. 📌 Découvrez le chronogramme⬇️ drive.google.com/file/d/1rN2… #ucad #kebetu #senegal #compublique #comdigitale #FemmesEnScience #Mathématiques
3
5
290
Les femmes au cœur de l’innovation scientifique ! L’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, à travers la DACS, en partenariat avec l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles @bame_isra & @pasneeg, vous donne rendez-vous pour un panel incontournable : 🗓️ jeudi 26 mars 2026 Thème : « Les STEM au féminin : Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques » 🔵 Parcours inspirants 🔵 Contributions majeures 🔵 Défis à relever Un moment fort pour célébrer, questionner et renforcer la place des femmes dans les domaines scientifiques et technologiques. Tout au long du mois de mars, ces panels ouvrent des espaces d’échanges autour des droits des femmes dans des secteurs clés : société, agriculture, santé, technologies et justice sociale. L’UCAD et ses partenaires s’engagent pour un leadership féminin fort et visible dans tous les champs du savoir. Ne manquez pas ce rendez-vous ! Venez participer à la réflexion. #ucad #kebetu #senegal #compublique #comdigitale #Initiative #FemmesEnScience #InnovationAuFeminin #SciencePourTous #Inspiration #Education #Recherche #Developpement @hadyba_
4
8
429
53 Académiciennes aspirant à devenir Médecins ont vécu une immersion inspirante au Centre d’Imagerie Médicale pour Tous/FM, l’un des plus grands centres d’imagerie du pays. Accueillies par Dr Angèle Mbongo, radiologue. #FemmesEnScience #LeadershipFéminin #JeunesFilles #Médecine
1
3
23
Mar 12
[#LesFemmesSontAuxCommandes] 📢✨Aujourd'hui, nous vous partageons, le portrait de Élise, directrice de recherche à l'ONERA.⤵️ #AéroRecrute #Innovation #Recherche #FemmesEnScience #StartUp
1
4
296
Le CPPM répond à l'appel de Femmes et Mathématiques et Femmes & Sciences pour mettre en lumière les femmes investies dans la science et encourager les jeunes filles à poursuivre des carrières scientifiques. #Coquelicots #FemmesEnScience #JournéeDesDroitsDesFemmes #amu @CNRS_IN2P3
2
5
78
#LesFemmesSontAuxCommandes 📢Aujourd'hui, nous vous partageons, le portrait de Lisa, technicienne d'essai mécanique au Département Matériaux et Structure à l’ONERA (DMAS).⤵️ #EllesBougent #AéroRecrute #Innovation #Recherche #Womensday #FemmesEnScience #WomenInScience
1
6
394
📸 Exposition « Ambassadrices de l’ingénierie » Découvrez les parcours de 1⃣2⃣ ingénieures et chercheuses, illustrant la diversité des métiers pour inspirer les vocations scientifiques et technologiques pour toutes et tous #FemmesEnScience @CNRS 👉 lejournal.cnrs.fr/articles/a…
5
11
262
Fatoumata M’balou Diallo, étudiante en médecine et engagée dans la prévention des maladies cardiovasculaires et du diabète, œuvre pour rendre l’information médicale accessible à tous et promouvoir la place des femmes dans la science. #FemmesEnScience #Santé #Prévention #MNT
1
5
145
Et si le manque d’inclusion nous privait du remède contre le cancer ? Plus il y aura de femmes dans le domaine médical, plus nous pourrons réduire le biais de genre dans la recherche. En savoir plus sur nos actions qui soutiennent les #FemmesEnScience ! #ToutesLesVoixEnScience
5
9
608