1. On supprime l'âge légal
Pas de 64 ans, pas de 67 ans. Chacun part quand il veut. C'est la fin du débat sur l'âge a un seuil de points donné.
2. Le système à points dégressif (coût du point augmenter au delà de certaines tranche) remplace la règle arbitraire
Capital accumulé ÷ Espérance de vie restante = pension mensuelle. Simple, transparent, universel.
3. La pénibilité et parentalité intégrés dans le calcul
Les métiers durs réduisent le diviseur (jusqu'à -2 ans d'EVR). Éduquer un enfant fait baisser lEVR de 6 mois. Pas besoin d'une liste kafkaïenne de critères.
4. Sur les conditions de travail — c'est justement l'objet du choc de charges patronales. Moins de charges = meilleures marges = revalorisation salariale. Le problème au fond, ce sont des entreprises qui ne peuvent pas augmenter. On s'y attaque.
5. On garde la répartition — l'esprit de 1945 est préservé.
7. La fusion des 42 caisses en une seule libère 3 à 4 milliards par an pour financer les pensions, pas la bureaucratie.
8. Le minimum garanti à 1 200€ nets protège ceux qui ont eu des carrières hachées. Personne ne finit dans la misère après 67 ans.
9. La "chaudière" de Lalucq, c'est le déséquilibre démographique. Notre réponse : TVA sociale, baisse des charges, retour à l'emploi des seniors... on élargit l'assiette, on produit plus de richesses plutôt que d'augmenter les taux.
10. Le cumul emploi-retraite boosté : un retraité qui retravaille génère de nouveaux points, augmente sa pension, et coûte moins cher à embaucher. On transforme le problème démographique en levier.