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no mud, no lotus retweeted
La Loge, 1880 by Edgar Degas
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Replying to @sarobertson_
BULL SHITT ENTRE FRERES DE LOGE MASSONQUE ILS SONT TOUS DANS LE MEME CLUB MAFIEUX TOUT LE RESTE N,EST QUE CINÉMA POLITIQUE
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Replying to @dzingeur85
Ton pays n’existe pas sans le Maroc regarde ton équipe qui loge dans un hotel formul 1 bande clocharde l’Algérie ils ont touse le sida que des zamel
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Replying to @interlinklabsas
Itl loge ya badam pehale decide kar lo😂😂😂
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Hello students, who all are preparing for any competitive exams.... please dont ever think about suicide...this exam is not everything...life hai to kuch bhi kar loge...many of my friends who didnt get select for medical, IIT , UPSC are doing well.. #neet #upscmotivation #iit
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Mais il loge où le gamin
Je peux pas croire que Maeva Ghennam soit enceinte. Comment ça t’es à 6 mois et t’as le ventre plus plat qu’une planche de surf ?
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Bhai kaam dhanda ni hai na malti chahat pe to ab pranit se loge kya puriengagement.. Malti ko bolo ki apne papa pe physical violence ka ek aur case thok de #maltichahar
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Replying to @atullondhe
Kya hi kar loge inn logon ka Nepal ki tarah ye kuch karenge nahi khud hi marte rahenge
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Mamdani : le socialiste qui regarde des matchs de soccer dans une loge privée....
Nothing says socialism quite like watching the World Cup from a luxury suite.
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Le sorcier est assis en loge ( jayz )
Wesh c'est un match mystique sa.3 barre transversale ??
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🇺🇸 🇮🇷 Le protocole d’entente Iran–États-Unis : une architecture fragile d’apaisement maîtrisé Entre Washington et Téhéran se dessine non pas un traité de paix — un règlement politique stable demeure hors de portée — mais quelque chose de plus provisoire, et à certains égards de plus révélateur : un protocole d’entente dont la fonction est de figer l’escalade tout en préservant une ambiguïté interprétative maximale. Le cadre qu’on prête aux deux pays prévoit une prolongation de soixante jours du cessez-le-feu, la réouverture du détroit d’Ormuz, un allègement progressif des sanctions et la libération d’avoirs iraniens gelés, en contrepartie d’engagements iraniens à renoncer à l’arme nucléaire et à suspendre l’enrichissement en attendant de nouvelles négociations. Au-delà de son ampleur, c’est sa structure qui frappe : on y substitue l’échelonnement à la résolution, le conditionnel au définitif. La diplomatie classique met fin aux guerres par des traités ; celle-ci se contente d’en administrer l’après-coup, sans en acter formellement le terme. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite une part considérable des flux énergétiques mondiaux, en devient à la fois l’instrument de pression et le garant de stabilité : au-delà de son poids économique, sa réouverture symbolise toute une architecture d’apaisement échafaudée sous contrainte extérieure. Diplomatie de l’incertitude maîtrisée, donc, où chacun semble trouver son compte : Washington y gagne un gel de la trajectoire nucléaire iranienne et un répit régional, Téhéran des perspectives de levée des sanctions et un déblocage financier partiel. Rien, pourtant, n’y est tranché sur le plan juridique ou institutionnel : davantage qu’un accord, ce protocole dessine un calendrier de négociations à venir, sous une tension militaire abaissée. Cette ambiguïté n’a rien d’accidentel : elle est la logique même du dispositif. Elle porte pourtant en germe sa propre instabilité. À Téhéran, les factions intransigeantes dénoncent déjà un cadre jugé insuffisant et asymétrique, notamment sur la levée des sanctions et la maîtrise de points d’appui stratégiques comme Ormuz. À Washington, la fragilité se loge à l’inverse : la moindre concession perçue comme excessive risquerait de transformer une ouverture diplomatique en handicap politique intérieur. D’où ce dilemme : l’accord doit rester assez flou pour être accepté de part et d’autre sur le plan intérieur, tout en restant assez concret pour conserver sa crédibilité à l’extérieur. C’est précisément à cet endroit que l’histoire montre les cadres provisoires commencer à se fissurer. Sur le plan géopolitique, l’enjeu déborde largement le cadre bilatéral : les acteurs régionaux n’y figurent pas en simples spectateurs, mais en variables structurelles à part entière. Israël, les pays du Golfe et les marchés de l’énergie n’y voient pas un aboutissement, mais une redistribution des risques. La réouverture d’Ormuz éloigne le spectre d’un choc énergétique immédiat, tout en scellant un répit conditionnel, suspendu au moindre incident. En ce sens, le protocole tient moins d’une architecture de paix que d’un régulateur de pression. S’il réussit, ce sera sans doute pour n’avoir jamais voulu tout résoudre d’un seul tenant ; s’il échoue, ce sera parce que l’ambiguïté — sa plus grande force — se sera retournée contre lui. Dans l’un et l’autre cas, il illustre un basculement de la diplomatie contemporaine : des traités qui referment l’histoire aux cadres qui la mettent en suspens. Il ne s’agit pas d’un traité de paix, mais de la suspension maîtrisée d’un conflit.
🇺🇸 🇮🇷 The Illusion of Closure: What a Signing Ceremony Really Signals The announcement of an official signing ceremony for Friday, 19 June, in Switzerland, invites a familiar misreading: that diplomacy is about to culminate in resolution. In practice, such moments rarely mark an ending. They mark a transition — from open negotiation to managed interpretation. By the time leaders gather to sign, the decisive bargaining has already occurred elsewhere: in technical corridors, discreet bilateral channels, and carefully calibrated drafts that never fully surface in public view. What remains is not the substance of agreement but its stabilization — the moment a fluid process is set into a form that can be displayed. Switzerland is not incidental here. It belongs to the infrastructure of modern diplomacy. Its neutrality is not merely symbolic but functional: it offers political ground on which states can formalize commitments without conceding strategic advantage simply by appearing on one another’s territory. The venue is not a backdrop — it is a condition of possibility. Yet the ceremony performs a different role than it appears to. It creates an impression of finality while actually compressing unresolved tensions. A fixed date transforms diplomacy into a countdown. As the deadline nears, ambiguity is not resolved so much as redistributed — into annexes, side letters, sequencing arrangements, and carefully managed “understandings” that carry political weight without always carrying legal clarity. This is why the final phase of such processes often appears paradoxical. The closer the parties move toward agreement, the less the process resembles open deliberation and the more it resembles controlled convergence. Disputes do not vanish; they are relocated — often upward, to heads of government or political principals asked to arbitrate what technical teams can no longer reconcile within the time available. The result is a document that is less a singular settlement than a layered architecture: a core text of principles surrounded by technical scaffolding, interpretive flexibility, and implicit assumptions about implementation. Each party signs not because it agrees on every detail, but because each can tolerate ambiguity in its own way, for its own reasons. This is where the ceremony acquires its true meaning. It is not the moment disagreement ends, but the moment disagreement becomes governed. The performance of unity matters as much as its substance. Multiple audiences watch simultaneously: domestic constituencies seeking reassurance, allies looking for alignment, strategic competitors assessing cohesion or fracture. The choreography is built to speak to all of them at once — without fully satisfying any of them. And yet the most consequential question lies beyond the podium. Signing does not resolve the central vulnerabilities of such agreements. Implementation gaps, sequencing disputes, political turnover, and narrative contestation all re-enter the system the moment the ink dries. What was framed as closure becomes, almost instantly, a new arena of struggle — less visible, more technical, and often more decisive than the negotiation that preceded it. The enduring misconception is to treat such ceremonies as endpoints. They are closer to institutional handoffs: from negotiation to interpretation, from drafting to enforcement, from political theater to administrative endurance. The real question, then, is not what will be signed on 19 June. It is what kind of conflict — legal, political, strategic — continues after the signature has been affixed.
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Cotisation pour la dot🇨🇲🇰🇪 retweeted
Les gens qui ne voyagent jamais, qui ne vont jamais en mission, qui n'ont jamais participé à des ateliers où on loge les participants... C'est triste, je te comprends.
Replying to @Mariel_A88
Tu as du te faire soulever ça et là hein 😂😂
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Replying to @reoak47
NO I LOGE IT LMAOOO UR LOWK MY UPDATES ACC NOW
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Amelie Labrande retweeted
Nos enfants sont sacrés? & ceux qu'on loge dans des hôtels faute de place en foyer ? Ceux qui restent dans des familles maltraitantes parce qu'il n'y a pas assez de structures pour les accueillir ? Ceux qui ont besoin d'1 soutien éducatif et qui ne voient pas leur éduc, débordé?
ENTRETIEN EXCLUSIF - L’ancien premier ministre, candidat à la présidentielle, estime que « quelqu’un devra payer » après la mort de Lyhanna. →l.lefigaro.fr/nNXZ
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Hey, @middlebrooks , @WillFlemming 😎 im aDIEHAHD RedSox fan/LIFE long too! I’m here at Fenway bc sis bf won frm work in loge 130/5& 6.I’m going blind from retinal degenerative eye disease-RP-HUGE ask?Is there ANY CHANCE I CAN MEET YOU BOTH &maybe Joe? NVR get here😎🙏Lstn brot!
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Replying to @raymond28677463
Ur loge, plutôt
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Denis Lacaille retweeted
Lino était aux première loge de la corruption.
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Belloc est gravement islamophobe. Mais son ami Savoiu est probablement encore plus ravagé : il prétend poursuivre le travail de la Loge P2. Pire, Dutertre est pédo.
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🧘🏾‍♀️ retweeted
Replying to @DenzelMacintosh
tu payes ça te ramène une 1ère partie qualité bouzelouf pdt qu’elle est trql dans sa loge sous mojito, la réaction est totalement légitime faut arrêter de sucer les stars c’est gênant
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