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Replying to @hridoyreh
Curious how the EMD plays out, Google has been mixed on those for years. For one of my apps the bigger lever was a hub page grouping similar topics, indexing got way faster after that. Are your 25 posts targeting separate keywords or clustered around a theme?
EH SI VOUS VOULEZ PAS VOUS LEVER ET CRIER MESSIII MESSIII MESSIII, METTEZ LE PYJAMA ET ALLEZ VOUS COUCHER MESSIEURS MESDAMES.
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Replying to @Parodyjeffx
This visual pivot we are seeing 
..someone pulled a lever and decided to run a little campaign to change the optics around Trump and all these other Israel cock holsters Its the same as when the puppeteer class told the Leftists to repeat that Biden was as “sharp as a tack”
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ET SI VOUS VOULEZ PAS VOUS LEVER À 3h DU MATIN ET CRIER MEEEESSIIII, MEEEESSI, MEEEESSSI ALORS SORTEZ LE PYJAMA ET ALLEZ VOUS COUCHER
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caro retweeted
'What the Tartan Army have done is Boston is open Scotland up again to another part of the world' 🏮󠁧󠁱󠁳󠁣󠁮󠁿 Jim Lever, originally from Greenock, has played with his band in The Black Rose in Boston since moving here eight years ago. He says the Tartan Army have made him 'unbelievably proud' to be Scottish. The Scottish fans have also 'drank the pub dry' for the first time in its 50-year history. 𝘐𝘯 đ˜±đ˜ąđ˜łđ˜”đ˜Żđ˜Šđ˜łđ˜Žđ˜©đ˜Șđ˜± 𝘾đ˜Șđ˜”đ˜© @SPARScotland Find out more about the Tartan Army in Boston 👇 𝘝𝘐𝘋𝘌𝘖: 𝘕𝘩𝘾𝘮đ˜Čđ˜¶đ˜Šđ˜Žđ˜” @DonaldAErskine
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Laurent681 retweeted
Le professeur Foad Izad : Depuis 40 ans, Washington somme l’Iran d’abandonner les Palestiniens pour lever les sanctions. TĂ©hĂ©ran refuse : un rĂ©gime d’apartheid et gĂ©nocidaire finira toujours par s’en prendre Ă  lui.
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The whole week compressed into one exchange. When @AnthropicAI 's CEO told the Commerce Secretary that the order meant the model could not stay up, the reply, per the Wall Street Journal, was two words: "That's the point." The danger was never the bug. It was the lever. A capable model is exactly the kind of thing a state wants the power to switch off, and the safety case the company built became the legal predicate for taking it. The same WSJ piece follows the researcher who first warned against releasing Mythos, then was flown to Washington to argue for its release. The alarm and the reassurance now come from the same person. The company that sold the model as too dangerous must now prove it is safe enough to ship. That is not a contradiction in one man. It is the position the whole industry built for itself.
He sounded the alarm about AI threats—and now he’s part of a team arguing for the latest models to be released on.wsj.com/4eNVz80
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Percheron retweeted
🚹 Le bal des hypocrites ! En refusant de lever l'interdiction d'exploiter les hydrocarbures en outre-mer, la gauche condamne nos compatriotes ultramarins au dĂ©clin ! Quant aux dĂ©putĂ©s Horizons, ils ont retournĂ© leur veste car c'est Edouard Philippe qui a imposĂ© la loi Hulot. ❌
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finalement je me suis lever
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Replying to @iamisgo11
Lever too short. Could get more torque by hand with a four foot bar.
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My favourite part of MD was ep 6 when Alice said “Sorry Fellas yall going extinct!” Before flipping the lever that released the robo horses onto the main cast
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If Tehran’s expectation for this MOU is that Israel will stop attacking and pull out of Lebanon, it’s clear that Netanyahu is not willing to abide by that, and this MOU will not last. But the question is, does this future and inevitable violation create the lever for Trump to abandon Israel, citing their recklessness and refusal to abide by peace? Does he use the violation as his off-ramp, his way out, his reason to abandon Netanyahu’s scheme? x.com/geraldposner/status/20

Gerald Posner

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ITS SO OVER CLOT NATION (autumn stupidity🍂) retweeted
DAY 5: The trolley is now headed for a cute little puppy. By pulling the lever, the trolley switches paths and kills five billionaires.
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Institut d’étude de la guerre @TheStudyofWar ACTUALITÉ : La CorĂ©e du Nord continue de tirer parti de ses relations avec la Russie et la RĂ©publique populaire de Chine pour poursuivre sa croissance Ă©conomique. Les projets d’infrastructure nord-corĂ©ens reliant la CorĂ©e du Nord, la Russie et la RĂ©publique populaire de Chine pourraient faciliter davantage la coopĂ©ration commerciale et logistique entre ces trois États. Autres points clĂ©s : Les États-Unis, le Japon et la CorĂ©e du Sud ont publiĂ© une dĂ©claration commune appelant Ă  la dĂ©nuclĂ©arisation de la CorĂ©e du Nord lors de leur rĂ©union trilatĂ©rale du 12 juin. L’inclusion de la CorĂ©e du Sud dans cette dĂ©claration commune pourrait reflĂ©ter l’évaluation selon laquelle un dialogue intercorĂ©en reste peu probable Ă  l’heure actuelle, rendant ainsi indispensables la coopĂ©ration trilatĂ©rale et des dĂ©clarations politiques communes. Le point sur la pĂ©ninsule corĂ©enne, 16 juin 2026 isw.pub/KoreanPeninsula06162
 La CorĂ©e du Nord accroĂźt ses recettes grĂące au commerce avec la RĂ©publique populaire de Chine (RPC) et la Russie, en tirant parti de son importance gĂ©opolitique accrue aux yeux de ces deux grandes puissances. La sociĂ©tĂ© sud-corĂ©enne d’analyse d’images satellites AI Analytics (SIA) a indiquĂ© le 11 juin que la CorĂ©e du Nord avait augmentĂ© le nombre de vĂ©hicules et d’engins de chantier stationnĂ©s aux installations douaniĂšres et d’immigration du nouveau pont sur le fleuve Yalu, passant de 40 Ă  la mi-mai Ă  160 Ă  la fin du mois de mai.[1] SIA a Ă©galement constatĂ© une augmentation du nombre de berlines sur le chantier, ce qui pourrait indiquer la prĂ©sence de hauts responsables.[2] Le nouveau pont sur le fleuve Yalu s’étend sur 3 km (1,88 mile) et relie Sinuiju, en CorĂ©e du Nord, Ă  Dandong, en RĂ©publique populaire de Chine, situĂ© Ă  environ 9 km (5,6 miles) au sud du pont de l’amitiĂ© sino-corĂ©en actuellement en service.[3] Les deux pays ont achevĂ© la construction du pont en 2014, mais ont reportĂ© son ouverture en raison des sanctions internationales contre la CorĂ©e du Nord et des inquiĂ©tudes concernant la charge financiĂšre que la construction du pont pourrait reprĂ©senter. [4] Le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Parti communiste chinois (PCC), Xi Jinping, s’est rendu en CorĂ©e du Nord le 8 juin et a convenu de renforcer les « Ă©changes et visites entre les peuples » bilatĂ©raux, ainsi que la coopĂ©ration dans tous les secteurs.[5] Le volume total des Ă©changes commerciaux entre les deux pays a atteint 325,8 millions de dollars en avril 2026, soit le chiffre mensuel le plus Ă©levĂ© depuis huit ans. [6] Les Ă©changes bilatĂ©raux ont commencĂ© Ă  remonter aux niveaux d’avant la pandĂ©mie fin 2025, et ont dĂ©passĂ© ces niveaux en dĂ©cembre 2025.[7] Le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Parti des travailleurs de CorĂ©e (PTC), Kim Jong Un, a adressĂ© une lettre de fĂ©licitations au prĂ©sident russe Vladimir Poutine le 12 juin Ă  l’occasion de la JournĂ©e de la Russie. [8] Kim a soulignĂ© que Pyongyang soutenait pleinement « les politiques de Moscou et maintenait une alliance inĂ©branlable avec la Russie ».[9] Le premier pont routier reliant la CorĂ©e du Nord Ă  la Russie sera inaugurĂ© le 19 juin.[10] Les deux pays semblent avoir dĂ©libĂ©rĂ©ment choisi le 19 juin comme date d’inauguration afin de cĂ©lĂ©brer le deuxiĂšme anniversaire du TraitĂ© de partenariat stratĂ©gique global et de manifester leur alignement bilatĂ©ral. [11] Ce nouveau pont, situĂ© Ă  environ 400 m (1 310 pieds) au sud du pont ferroviaire bilatĂ©ral existant sur le fleuve Tumen, constituera une liaison transfrontaliĂšre logistique essentielle.[12] L’agence de tourisme Vostok Intur, basĂ©e Ă  Vladivostok, a commencĂ© Ă  promouvoir un nouveau forfait touristique traversant la RĂ©publique populaire de Chine, la CorĂ©e du Nord et la Russie.[13] Cette initiative soutient les efforts russes visant Ă  accroĂźtre le tourisme vers la CorĂ©e du Nord. Le Service des frontiĂšres russe a indiquĂ© que 9 985 ressortissants russes se sont rendus en CorĂ©e du Nord en 2025, ce qui reprĂ©sente le volume annuel le plus Ă©levĂ© depuis 2010.[14] La CorĂ©e du Nord semble dĂ©terminĂ©e Ă  dĂ©velopper ses Ă©changes civils et Ă©conomiques, en plus de ses relations diplomatiques et militaires avec la RĂ©publique populaire de Chine et la Russie. Les nouveaux ponts sur les fleuves Tumen et Yalu renforceront les capacitĂ©s logistiques transfrontaliĂšres, jusqu’alors limitĂ©es. Le nouveau pont Ă  quatre voies sur le Yalu, en particulier, augmentera considĂ©rablement la capacitĂ© de transport par rapport aux infrastructures routiĂšres existantes, Ă  voie unique et Ă  sens unique.[15] Kim tire probablement parti de la valeur gĂ©opolitique accrue de la CorĂ©e du Nord aux yeux de ces deux grandes puissances afin d’en maximiser les avantages pour son pays. La CorĂ©e du Nord a renforcĂ© son importance stratĂ©gique pour la Russie en exportant du matĂ©riel militaire et en dĂ©ployant environ 14 000 soldats pour soutenir l’effort de guerre russe. [16] L’Institut pour la stratĂ©gie de sĂ©curitĂ© nationale, un groupe de rĂ©flexion affiliĂ© au gouvernement sud-corĂ©en, a estimĂ© la valeur totale des armes nord-corĂ©ennes fournies Ă  la Russie jusqu’en 2025 entre 7 millions et 13,8 millions de dollars.[17] La consolidation rapide de l’alliance entre la CorĂ©e du Nord et la Russie a, en revanche, affaibli l’influence de la RĂ©publique populaire de Chine sur la CorĂ©e du Nord, ce qui a incitĂ© cette derniĂšre Ă  tenter de rĂ©tablir son influence en reprenant les Ă©changes de haut niveau avec Pyongyang. La RĂ©publique populaire de Chine a largement Ă©vitĂ© les sujets sensibles, notamment la dĂ©nuclĂ©arisation, lors de ses entretiens avec des responsables nord-corĂ©ens de haut niveau, tout en mettant fortement l’accent sur l’amitiĂ© bilatĂ©rale traditionnelle.[18] Les États-Unis, la CorĂ©e du Sud et le Japon ont tenu leur premiĂšre rĂ©union trilatĂ©rale de travail depuis le sommet Xi-Kim le 12 juin et ont menĂ© des consultations bilatĂ©rales distinctes avec les États-Unis le 11 juin afin de contrer les efforts de la CorĂ©e du Nord visant Ă  revendiquer son statut nuclĂ©aire « irrĂ©versible ». Les États-Unis, la CorĂ©e du Sud et le Japon ont exprimĂ© leur « profonde inquiĂ©tude » face aux programmes de dĂ©veloppement nuclĂ©aire et balistique de la CorĂ©e du Nord et ont rĂ©affirmĂ© leur engagement en faveur de la dĂ©nuclĂ©arisation complĂšte de ce pays.[19] Le 11 juin, lors de la 6e rĂ©union du Groupe consultatif sur le nuclĂ©aire (NCG) Ă  SĂ©oul, les États-Unis et la CorĂ©e du Sud ont rĂ©affirmĂ© sĂ©parĂ©ment leur objectif commun de dĂ©nuclĂ©arisation de la CorĂ©e du Nord. [20] Les États-Unis ont Ă©galement rĂ©itĂ©rĂ© leur engagement Ă  mettre Ă  disposition « l’ensemble des capacitĂ©s amĂ©ricaines, y compris les capacitĂ©s nuclĂ©aires », afin de dissuader la CorĂ©e du Nord. [21] La dĂ©claration commune du NCG adoptĂ©e en dĂ©cembre 2025 ne faisait pas mention de la dĂ©nuclĂ©arisation de la CorĂ©e du Nord.[22] Le 11 juin, lors de leur Dialogue sur la dissuasion Ă©largie (EDD) Ă  Tokyo, les États-Unis et le Japon ont rejetĂ© l’affirmation de la Russie selon laquelle la poursuite par la CorĂ©e du Nord de son programme d’armement nuclĂ©aire constituait une « question rĂ©glĂ©e » et ont appelĂ© Ă  la dĂ©nuclĂ©arisation complĂšte de la CorĂ©e du Nord. [23] Le 14 juin, la CorĂ©e du Nord a dĂ©clarĂ© que « les condamnations significatives Ă  l’encontre de la [RĂ©publique populaire dĂ©mocratique de CorĂ©e] et les menaces nuclĂ©aires coordonnĂ©es des États-Unis et de leurs alliĂ©s » ne pouvaient pas remettre en cause son statut « irrĂ©versible » de puissance nuclĂ©aire. [24] La rĂ©union entre les États-Unis, la CorĂ©e du Sud et le Japon a constituĂ© la premiĂšre prise de position trilatĂ©rale sur la CorĂ©e du Nord depuis la rencontre entre le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du PCC, Xi Jinping, et le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Parti des travailleurs de CorĂ©e (PTC), Kim Jong Un, les 8 et 9 juin. Les trois pays visaient probablement Ă  contrer les efforts de la CorĂ©e du Nord visant Ă  consolider son statut nuclĂ©aire, dans un contexte de soutien croissant de la part de la Russie et de la RĂ©publique populaire de Chine. Le NCG et l’EDD ont Ă©galement permis de rĂ©affirmer l’engagement des États-Unis en faveur de la dissuasion Ă©largie face aux menaces nuclĂ©aires nord-corĂ©ennes. La participation de la CorĂ©e du Sud Ă  ces dialogues et dĂ©clarations communes est remarquable, compte tenu de la rĂ©ticence de Lee Jae Myung Ă  prendre des mesures susceptibles de provoquer des protestations de la part de la CorĂ©e du Nord. Le prĂ©sident sud-corĂ©en Lee Jae Myung et la PremiĂšre ministre japonaise Sanae Takaichi se sont Ă©galement rendus visite Ă  titre rĂ©ciproque en 2026[25]. La gestion par l’administration Lee de ses relations avec le Japon pourrait reflĂ©ter l’idĂ©e qu’un rapprochement intercorĂ©en Ă  court terme reste peu probable. La coordination trilatĂ©rale entre les États-Unis, la CorĂ©e du Sud et le Japon pourrait se renforcer en rĂ©ponse Ă  la reconnaissance par la Russie et la RĂ©publique populaire de Chine du programme nuclĂ©aire nord-corĂ©en. Relations extĂ©rieures de la CorĂ©e du Nord La coopĂ©ration de haut niveau entre la Russie et la CorĂ©e du Nord se poursuit. Une dĂ©lĂ©gation Ă©conomique nord-corĂ©enne, conduite par le ministre des Relations Ă©conomiques extĂ©rieures de la CorĂ©e du Nord, Yun Jong Ho, a participĂ© au Forum Ă©conomique international de Saint-PĂ©tersbourg (SPIEF) en Russie et a assistĂ© au salon international « Belagro-2026 » Ă  Minsk, en BiĂ©lorussie, du 29 mai au 8 juin. [26] Ce n’est apparemment pas la premiĂšre fois que des responsables nord-corĂ©ens participent au SPIEF, mais la prĂ©sence de la CorĂ©e du Nord semble ĂȘtre un phĂ©nomĂšne relativement rĂ©cent, une dĂ©lĂ©gation ayant dĂ©jĂ  Ă©tĂ© envoyĂ©e en 2024 et l’ambassadeur de la CorĂ©e du Nord en Russie, Sin Hong Chol, y ayant assistĂ© en 2022.[27] Le vice-prĂ©sident de la RĂ©publique populaire de Chine, Han Zheng, Ă©tait Ă©galement prĂ©sent au SPIEF et aurait rencontrĂ© le prĂ©sident russe Vladimir Poutine, qui aurait dĂ©clarĂ© que les relations entre la Russie et la RĂ©publique populaire de Chine se situaient Ă  un « niveau sans prĂ©cĂ©dent ». Aucune rĂ©union publique n’était prĂ©vue entre les reprĂ©sentants de la RĂ©publique populaire de Chine, de la CorĂ©e du Nord et de la Russie lors du SPIEF, mais il est possible qu’il y ait eu un certain degrĂ© de coordination ou de rĂ©unions Ă  huis clos alors qu’ils Ă©taient tous prĂ©sents. Le prĂ©sident de la Douma russe, Viatcheslav Volodine, a dĂ©clarĂ© que la Douma avait exigĂ©, lors d’une sĂ©ance plĂ©niĂšre, la levĂ©e des sanctions internationales contre la CorĂ©e du Nord, Cuba et l’Iran afin de lever les obstacles au dĂ©veloppement de l’État.[28] M. Volodine a en outre exprimĂ© l’opposition de la Russie aux nouveaux obstacles au dĂ©veloppement de la RĂ©publique populaire de Chine qui ont Ă©tĂ© mis en place, sans toutefois prĂ©ciser la nature de ces « obstacles » ni identifier leurs responsables.[29] Les mĂ©dias d’État russes ont par ailleurs publiĂ© plusieurs articles consacrĂ©s au tĂ©lĂ©gramme annuel adressĂ© par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Parti des travailleurs de CorĂ©e (PTC), Kim Jong Un, au prĂ©sident russe Vladimir Poutine, le fĂ©licitant Ă  l’occasion de la FĂȘte de la Russie.[30] Ce tĂ©lĂ©gramme soulignait que la CorĂ©e du Nord et la Russie « ouvrent une nouvelle page de l’histoire », Kim affirmant que sa « volontĂ© et sa position inĂ©branlables » consistent Ă  « soutenir sans faille la politique intĂ©rieure et Ă©trangĂšre de Moscou, et Ă  toujours se tenir aux cĂŽtĂ©s de la Russie ».[31] Ces derniers Ă©vĂ©nements marquent la fin d’une pĂ©riode marquĂ©e par d’importantes rencontres bilatĂ©rales de haut niveau entre la Russie, la CorĂ©e du Nord et la RĂ©publique populaire de Chine, y compris des rencontres bilatĂ©rales directes entre les dirigeants de ces trois pays. Le SPIEF est reconnu comme un vecteur permettant Ă  la Russie de renforcer ses liens politiques et Ă©conomiques avec les pays participants, en particulier dans le contexte des sanctions adoptĂ©es Ă  la suite de l’invasion de l’Ukraine en 2022.[32] La CorĂ©e du Nord a connu une croissance Ă©conomique significative depuis 2022, en grande partie grĂące Ă  ses partenariats avec la Russie et la RĂ©publique populaire de Chine.[33] La poursuite de ces Ă©changes de haut niveau pourrait soutenir cette croissance. La CorĂ©e du Nord importe et exporte des matiĂšres premiĂšres et du matĂ©riel militaire en violation des sanctions internationales. Les Ă©changes bilatĂ©raux avec la Russie et la RĂ©publique populaire de Chine ont connu une forte hausse ces derniĂšres annĂ©es.[34] La rĂ©solution 2371 du Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations unies (ONU) interdit totalement aux pays membres de s’approvisionner en charbon auprĂšs de la CorĂ©e du Nord.[35] Yu Yong-weon, dĂ©putĂ© du Parti du pouvoir populaire (PPP), parti d’opposition sud-corĂ©en, a publiĂ© une dĂ©claration affirmant que la CorĂ©e du Nord avait illĂ©galement exportĂ© environ 1,5 million de tonnes de charbon en 2025, en utilisant des navires battant pavillon Ă©tranger et en Ă©tiquetant faussement ses exportations comme Ă©tant d’origine russe.[36] M. Yu a dĂ©clarĂ© que la CorĂ©e du Nord importait du pĂ©trole raffinĂ© Ă  un volume plus de sept fois supĂ©rieur au plafond de 500 000 barils par an fixĂ© par les sanctions de l’ONU. M. Yu a ajoutĂ© que la CorĂ©e du Nord enfreignait Ă©galement les rĂ©glementations de l’ONU en exportant d’autres minerais, tels que le minerai de fer, et en Ă©changeant du matĂ©riel militaire avec la Russie.[37] Les États-Unis, le Japon, la CorĂ©e du Sud et sept autres pays ont publiĂ© une dĂ©claration commune le 30 mai afin d’« examiner les informations relatives aux violations » et de prendre des mesures Ă  l’encontre des navires impliquĂ©s dans le contournement des sanctions contre la CorĂ©e du Nord, citant spĂ©cifiquement les exportations illĂ©gales de charbon et de minerai de fer. [38] La RĂ©publique populaire de Chine et la Russie sont les principaux partenaires commerciaux de la CorĂ©e du Nord, et ces deux pays s’opposent aux sanctions Ă  l’encontre de ce pays. La RĂ©publique populaire de Chine et la Russie ont publiĂ© en mai 2026 une dĂ©claration commune exprimant explicitement leur opposition aux sanctions ou Ă  toute pression militaire exercĂ©e sur la CorĂ©e du Nord. [39] Les sanctions internationales visent Ă  empĂȘcher la CorĂ©e du Nord de gĂ©nĂ©rer des recettes en devises Ă©trangĂšres pour financer ses programmes d’armes nuclĂ©aires et de missiles balistiques.[40] La CorĂ©e du Nord est toutefois lĂ©galement autorisĂ©e Ă  exporter certaines matiĂšres premiĂšres, et les chiffres de l’Administration gĂ©nĂ©rale des douanes de la RĂ©publique populaire de Chine montrent que les importations chinoises de tungstĂšne nord-corĂ©en, de janvier Ă  avril 2026, ont Ă©tĂ© multipliĂ©es par plus de 13 par rapport Ă  la mĂȘme pĂ©riode en 2025. [41] La CorĂ©e du Nord a exportĂ© pour 75,17 millions de dollars de tungstĂšne vers la RĂ©publique populaire de Chine de janvier Ă  avril 2026, dĂ©passant ainsi les produits capillaires au rang de premiĂšre exportation du pays en valeur. Guerre cognitive nord-corĂ©enne Rien de significatif Ă  signaler. Relations intercorĂ©ennes Le ministĂšre sud-corĂ©en de l’Unification (MOU) pourrait mettre en Ɠuvre des stratĂ©gies alternatives visant Ă  encourager les Ă©changes intercorĂ©ens, alors que la CorĂ©e du Nord continue de rejeter les initiatives diplomatiques sud-corĂ©ennes. En mars, le gouvernement provincial sud-corĂ©en de Jeju a envoyĂ© en CorĂ©e du Nord, via Dalian (RPC), des fournitures mĂ©dicales, du matĂ©riel de lutte contre les nuisibles et des plants de mandarines de Jeju pour une valeur de 105 000 dollars. [42] Ces actions de Jeju ont marquĂ© la reprise du projet d’aide de Jeju Ă  la CorĂ©e du Nord, interrompu depuis l’administration de Moon Jae-in.[43] Jeju a fourni une aide Ă  la CorĂ©e du Nord de 1999 Ă  2010, et des colis d’aide supplĂ©mentaires ont Ă©tĂ© livrĂ©s en 2018 et 2021. [44] Il s’agit du premier Ă©change intercorĂ©en depuis que le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Parti des travailleurs de CorĂ©e (PTC), Kim Jong Un, a proclamĂ© sa politique de « relations hostiles entre les deux États » en 2023.[45] Le directeur gĂ©nĂ©ral de l’Office du tourisme et des Ă©changes culturels de Jeju, Kim Yang-bo, a dĂ©clarĂ© le 8 juin que Jeju et la CorĂ©e du Nord avaient convenu de coopĂ©rer dans le secteur mĂ©dical et de dĂ©velopper leurs liens touristiques. [46] Les responsables de Jeju ont estimĂ© que la cargaison Ă©tait arrivĂ©e en CorĂ©e du Nord le 4 mai, bien que Pyongyang n’ait ni confirmĂ© cette livraison ni Ă©mis de rĂ©ponse officielle.[47] Ce projet humanitaire a dĂ©butĂ© en novembre 2025, lorsque le gouverneur de Jeju, Oh Young-hoon, a sollicitĂ© la coopĂ©ration du MOU et le soutien de la RĂ©publique populaire de Chine. [48] L’agence de presse japonaise Kyodo News a affirmĂ© que M. Oh et une dĂ©lĂ©gation de Jeju avaient rencontrĂ© l’agent nord-corĂ©en Ri Ho-nam Ă  PĂ©kin en fĂ©vrier.[49] M. Ri supervisait un canal de communication intercorĂ©en informel depuis les annĂ©es 1990 et avait auparavant participĂ© Ă  des nĂ©gociations en vue de sommets intercorĂ©ens ainsi qu’à des scandales liĂ©s Ă  des transferts de fonds d’entreprises sud-corĂ©ennes. [50] Les responsables de Jeju ont refusĂ© de confirmer si M. Oh avait rencontrĂ© M. Ri.[51] Le 8 juin, le porte-parole du MOU, Yoon Min-ho, a niĂ© que cette aide s’inscrive dans le cadre d’une politique officielle de l’administration Lee, bien que le MOU ait approuvĂ© le projet.[52] M. Yoon a ajoutĂ© que les collectivitĂ©s locales constituaient des entitĂ©s juridiques distinctes de l’administration centrale.[53] L’aide de Jeju, fournie avec l’accord du MOU, pourrait s’inscrire dans la stratĂ©gie plus large du MOU visant Ă  dĂ©velopper les Ă©changes intercorĂ©ens indirects, conformĂ©ment Ă  sa politique de « coexistence pacifique ». Le MOU considĂšre probablement aussi les canaux de communication non officiels avec des personnalitĂ©s nord-corĂ©ennes comme une alternative fonctionnelle tant que les voies bilatĂ©rales officielles restent coupĂ©es. Jeju pourrait Ă©galement avoir l’intention d’élargir les Ă©changes gĂ©nĂ©raux avec Pyongyang, conformĂ©ment Ă  ses accords de coopĂ©ration avec la CorĂ©e du Nord. Gwang Chol Chang, ressortissant nord-corĂ©en et chef de la section des politiques Ă©ducatives de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), participera au Forum annuel de Jeju, co-organisĂ© par le ministĂšre sud-corĂ©en des Affaires Ă©trangĂšres et la province de Jeju.[54] Le gouvernement central sud-corĂ©en et les autoritĂ©s de Jeju ont prĂ©cisĂ© que M. Chang participerait strictement en tant que reprĂ©sentant de l’UNESCO, indĂ©pendamment de sa nationalitĂ© nord-corĂ©enne. [55] Jeju espĂšre sans doute profiter de cette occasion pour maintenir un canal de dialogue indirect, mĂȘme si M. Chang traitera probablement la CorĂ©e du Sud comme un État Ă©tranger, conformĂ©ment Ă  la politique de Pyongyang en matiĂšre de « relations hostiles entre les deux États ». La CorĂ©e du Nord exploitera probablement les ouvertures diplomatiques de SĂ©oul pour faire valoir ses exigences et obtenir les ressources matĂ©rielles dont elle a besoin dans l’immĂ©diat, tout en continuant Ă  refuser d’engager un dialogue de haut niveau. Politique intĂ©rieure sud-corĂ©enne Le prĂ©sident sud-corĂ©en Lee Jae Myung est confrontĂ© Ă  une baisse de popularitĂ© malgrĂ© les victoires du Parti dĂ©mocratique (PD), au pouvoir, lors des Ă©lections locales du 3 juin. La cote de popularitĂ© de M. Lee a probablement chutĂ© au cours de la deuxiĂšme semaine de juin, principalement en raison des retombĂ©es politiques et des controverses entourant les Ă©lections locales du 3 juin. Realmeter a indiquĂ© que la cote de popularitĂ© de Lee Jae Myung Ă©tait tombĂ©e Ă  51,5 %, soit une baisse de 3,7 points de pourcentage par rapport Ă  la premiĂšre semaine de juin[56]. À l’inverse, son taux d’impopularitĂ© a augmentĂ© de 3,2 points de pourcentage pour atteindre 44,2 %[57]. Realmeter a attribuĂ© cette baisse en grande partie au rĂ©cent ralentissement Ă©conomique de la CorĂ©e du Sud, caractĂ©risĂ© notamment par une hausse du taux de change et de l’inflation. [58] Le taux de change du won corĂ©en par rapport au dollar amĂ©ricain a augmentĂ© rĂ©guliĂšrement au cours de l’annĂ©e Ă©coulĂ©e, atteignant un pic de 1 559,5 wons pour un dollar amĂ©ricain le 5 juin, soit une hausse par rapport au taux de 1 363,5 wons pour un dollar amĂ©ricain enregistrĂ© lors de l’investiture de M. Lee il y a un an. [59] Il s’agit du taux de change le plus Ă©levĂ© depuis le 10 mars 2009, date Ă  laquelle le won s’échangeait Ă  1 561 wons pour un dollar amĂ©ricain, en pleine crise Ă©conomique mondiale dĂ©clenchĂ©e par le marchĂ© des prĂȘts hypothĂ©caires Ă  risque.[60] Cette tendance pourrait encore faire baisser la cote de popularitĂ© de Lee si la faiblesse du won corĂ©en entraĂźnait une hausse des prix sur le marchĂ© des importations. Realmeter a Ă©galement soulignĂ© que la levĂ©e de boucliers suscitĂ©e par la mauvaise gestion, de la part de la Commission Ă©lectorale nationale (NEC), des Ă©lections locales du 3 juin a intensifiĂ© la pression publique sur l’administration Lee pour qu’elle rende compte de ses actes.[61] La NEC n’avait prĂ©parĂ© des bulletins de vote que pour 50 % du total des Ă©lecteurs inscrits dans 91 bureaux de vote, ce qui a fortement perturbĂ© et retardĂ© l’élection du maire de SĂ©oul, en particulier.[62] Cet incident a dĂ©clenchĂ© une vague de protestations conservatrices contre la NEC, car ces pĂ©nuries de bulletins de vote se sont produites principalement dans des bastions conservateurs.[63] Le Parti du pouvoir populaire (PPP), parti d’opposition conservateur, intensifie son offensive politique pour condamner les dĂ©faillances de l’administration en matiĂšre de gestion Ă©lectorale.[64] Lee a publiĂ© un message sur X (anciennement Twitter) le 10 juin, indiquant qu’il acceptait le jugement de l’opinion publique concernant la baisse de sa cote de popularitĂ©, semblant ainsi reconnaĂźtre la tendance nĂ©gative croissante liĂ©e aux Ă©vĂ©nements Ă©conomiques et politiques. [65] Realmeter a Ă©galement signalĂ© qu’un phĂ©nomĂšne de basculement dans les cotes de popularitĂ© des partis s’était produit pour la premiĂšre fois depuis l’investiture de Lee en juin 2025.[66] Realmeter a indiquĂ© que le soutien au PD au pouvoir Ă©tait tombĂ© Ă  38 %, contre 41,8 % la semaine derniĂšre, tandis que celui du PPP, parti d’opposition, avait progressĂ© de 3,2 points de pourcentage pour atteindre 44,3 %. [67] Gallup a Ă©galement fait Ă©tat d’une baisse des taux de popularitĂ© tant pour M. Lee que pour le PD, bien que les scores du PPP n’aient pas encore dĂ©passĂ© ceux du PD.[68] Efforts de constitution d’une coalition contre la CorĂ©e du Nord Le prĂ©sident sud-corĂ©en Lee Jae Myung s’est joint aux dirigeants de l’Union europĂ©enne (UE) pour condamner la CorĂ©e du Nord, ce qui constitue la dĂ©claration la plus ferme de M. Lee Ă  l’égard de la CorĂ©e du Nord Ă  ce jour et marque une riposte face au soutien apportĂ© par la RĂ©publique populaire de Chine et la Russie au rĂ©gime de Kim. La dĂ©claration commune du 10 juin entre la CorĂ©e du Sud et l’UE a condamnĂ© le soutien apportĂ© par la CorĂ©e du Nord Ă  la guerre menĂ©e par la Russie en Ukraine et a appelĂ© Ă  l’arrĂȘt immĂ©diat des programmes nuclĂ©aires et balistiques nord-corĂ©ens.[69] Lee et les dirigeants europĂ©ens ont rĂ©affirmĂ© leur engagement en faveur de la dĂ©nuclĂ©arisation de la CorĂ©e du Nord. [70] La dĂ©claration a soulignĂ© que des amĂ©liorations substantielles de la situation des droits de l’homme en CorĂ©e du Nord Ă©taient essentielles et a exhortĂ© Pyongyang Ă  autoriser l’accĂšs des organisations internationales et humanitaires au pays.[71] Le 13 juin, la CorĂ©e du Nord a dĂ©noncĂ© la dĂ©claration commune CorĂ©e du Sud-UE comme une violation de sa souverainetĂ© et a qualifiĂ© la politique de « coexistence pacifique » de l’administration Lee de « façade ».[72] Le ton de la dĂ©claration commune semble plus modĂ©rĂ© que celui de la version de 2023 publiĂ©e sous l’administration de Yoon Suk-yeol. La dĂ©claration commune de 2023 appelait explicitement Ă  la « dĂ©nuclĂ©arisation complĂšte, vĂ©rifiable et irrĂ©versible (CVID) » de la CorĂ©e du Nord et qualifiait les lancements de missiles du rĂ©gime d’« illĂ©gaux » et d’« imprudents ».[73] La dĂ©claration commune de 2026 faisait rĂ©fĂ©rence Ă  la « dĂ©nuclĂ©arisation complĂšte » de la CorĂ©e du Nord et exprimait une « grave prĂ©occupation » concernant les programmes de missiles nord-corĂ©ens.[74] 1/2
NEW: North Korea is continuing to exploit its relationship with Russia and the PRC to continue its economic growth. North Korean infrastructure projects connecting North Korea, Russia, and the PRC could facilitate additional trade and logistics cooperation between the three states. Other Key Takeaways: The United States, Japan, and South Korea issued a joint statement calling for North Korean denuclearization during their trilateral meeting on June 12. South Korea’s inclusion in the joint statement may reflect assessments that inter-Korean dialogue remains unlikely at present, thus making trilateral cooperation and united policy statements essential.
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How timely since a black & white lithograph just popped up, too. This is a colored lithograph of François-Adolphe Grison's "Le lever de Marie Antoinette." The original painting is currently lost, presumed in a private collection.
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đŸ‡©đŸ‡ż đŸ‡ŠđŸ‡· 
j'espĂšre ne pas m'ĂȘtre lever pour rien
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