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138. AYREON - My House On Mars (Live in Tilburg, 30th Anniversary - An Amazing Flight Through Time Concert) País: Países Bajos, Internacional Estilo: Prog Metal, Space Rock Opera Tras el nombre Ayreon se esconde la mente maestra de Arjen Anthony Lucassen, algo así como el Mike Oldfield del Metal/Hard Rock. Lleva 20 años facturando alucinantes álbumes de space rock operas en donde explora los confines del espacio y de la mente humana. En este 2026 publica en diversos formatos los conciertos que ofreció en la ciudad holandesa a finales del 2015, para conmemorar tres décadas de enormes álbumes acompañado de una impresionante terna de cantantes y músicos. Line Up: Arjen Lucassen – voz, guitarras y dirección artística Joost van den Broek – producción y teclados Vocalistas invitados: Tommy Karevik Anneke van Giersbergen Dino Jelusick Maggy Luyten Heather Findlay Marcela Bovio Irene Jansen Wudstik Damian Wilson Robert Soeterboek Mike Mills Músicos: Joost van den Broek – teclados Ed Warby – batería Johan van Stratum – bajo Timo Somers – guitarra Ferry Duijsens – guitarras eléctrica y acústica Ben Mathot – violín Jeroen Goossens – flauta Jurriaan Westerveld – violonchelo
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【今日の一枚】 Music for 2 Harpsichords コープマン&マトー 夫婦共演の録音。冒頭のソレールから極めて賑々しく、目が覚めるような鮮やかさを伴う。コープマンの打鍵の強い弾き方は異端との評価もあるが、音楽に弾け飛ぶような活気と憑かれたような推進力がある #Koopman #Mathot #Harpsichord #古楽
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Replying to @PSofficiel
Société plus juste et plus humaine ? Surtout plus rémunératrice ( Di Rupo/Joris) et plus magouilleuse ( Anderlecht, Samu, publifin, Nethys,Mathot….) et surtout gestionnaire de faillite( Molenbeek)
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Jun 12
Land Invest: quand l’immobilier révèle le fédéralisme des réseaux L’affaire Land Invest revient dans l’actualité avec une force particulière parce qu’elle ne raconte pas seulement un scandale immobilier. Elle révèle un mode de fonctionnement plus profond: celui d’un écosystème où se croisent argent public ou parapublic, grands projets urbains, intercommunales, fonds de pension, entreprises publiques, réseaux politiques et intermédiaires privés. En trois phrases, Land Invest, c’est ceci: un promoteur immobilier actif notamment à Anvers; un financement significatif venu d’Ogeo Fund, fonds de pension lié à l’écosystème public et parapublic liégeois; et un dossier qui met en contact deux pôles politiques que tout oppose en apparence, le PS liégeois et la N-VA anversoise. Ce texte ne prétend pas établir des responsabilités pénales. Il s’appuie sur les éléments publiquement documentés par des enquêtes journalistiques, sur les développements parlementaires récents et sur les accusations qui font aujourd’hui l’objet de débats ou de procédures. Son objet est différent: interroger les mécanismes de gouvernance, de proximité et de connivence que ce dossier laisse entrevoir. Un promoteur, des pensions et une question simple: qui contrôle ? Au centre de l’affaire se trouve Land Invest Group, promoteur immobilier actif principalement à Anvers. Le dossier devient sensible lorsque Ogeo Fund, fonds de pension liégeois lié à l’écosystème Publifin/Nethys, entre dans son capital et finance une partie de ses activités. Le paradoxe est frappant. De l’argent destiné à garantir des pensions liées au monde public ou parapublic liégeois s’est retrouvé exposé à des opérations immobilières privées, notamment anversoises. Ce n’est pas illégal en soi. Un fonds de pension peut investir. Mais dans un tel contexte, les exigences de prudence, de transparence et de contrôle auraient dû être particulièrement élevées. Or le dossier Land Invest donne précisément l’impression inverse. Les enquêtes publiées au fil des années ont évoqué des pertes importantes, des prêts discutables, des management fees, des dépenses somptuaires, des flux financiers contestés et des relations étroites entre dirigeants économiques et responsables politiques. Même si chaque élément doit être apprécié selon son statut propre, l’ensemble dessine un problème évident de gouvernance. La question centrale est donc moins spectaculaire qu’un scandale, mais plus fondamentale: comment un fonds lié à des pensions publiques ou parapubliques a-t-il pu être exposé à ce point à une société immobilière risquée ? Qui a validé les engagements ? Qui a contrôlé les flux ? Qui a évalué les risques ? Et qui a assumé la responsabilité lorsque les signaux d’alerte sont apparus ? Un axe Liège-Anvers au-delà des clivages Land Invest n’est pas seulement une affaire liégeoise. Ce n’est pas non plus uniquement une affaire anversoise. Sa spécificité tient précisément à l’axe qu’elle révèle entre Liège et Anvers, entre ressources parapubliques wallonnes et projets immobiliers flamands. Côté liégeois, le dossier renvoie à Ogeo Fund, Publifin/Nethys, Stéphane Moreau, Alain Mathot et, dans les développements récents, aux enregistrements attribués à Luc Joris, ancien proche d’Elio Di Rupo. Côté anversois, il renvoie aux relations entre Land Invest, Erik Van der Paal, le monde immobilier local et le collège communal d’Anvers alors dominé par la N-VA de Bart De Wever. C’est cette double entrée qui donne à l’affaire sa portée symbolique. Dans le discours public, le PS liégeois et la N-VA anversoise apparaissent comme deux mondes opposés. L’un incarne l’ancien pouvoir socialiste wallon, l’autre la gestion nationaliste flamande et le discours de rupture avec les vieilles pratiques. Mais Land Invest montre que, dans certains dossiers immobiliers, les clivages idéologiques peuvent s’effacer derrière des intérêts convergents. Le PS apporte l’accès à des ressources parapubliques liégeoises. L’environnement anversois apporte les projets, les terrains, les permis et les valorisations immobilières. Cette rencontre ne démontre pas en elle-même une infraction pénale commune. Mais elle illustre une forme de capitalisme de connivence très belge: fragmenté politiquement, mais fluide dans les réseaux. Le rôle décisif des contre-pouvoirs Le rôle des journalistes d’investigation est ici central. Apache, Le Vif et d’autres médias ont documenté, dès les années 2010, les dépenses excessives, les flux financiers contestés, les relations avec des responsables politiques et les pressions exercées contre ceux qui enquêtaient. L’épisode Joeri Dillen est particulièrement révélateur. Ancien chef de cabinet de Bart De Wever, il a été associé à des procédures contre Apache, dans un contexte où les frais de justice ont été indirectement payés par Land Invest. Cet élément ne suffit pas à qualifier pénalement l’ensemble du dossier, mais il dit quelque chose de l’asymétrie des moyens entre un média d’investigation et un réseau politico-économique puissant. Land Invest n’est donc pas seulement un dossier de mauvaise gestion. C’est aussi une affaire qui interroge la capacité des contre-pouvoirs à enquêter sur les zones grises du pouvoir local, des intercommunales, des fonds publics et de l’immobilier. Les cassettes Luc Joris: rebondissement ou symptôme ? Les récents rebondissements viennent des enregistrements attribués à Luc Joris. Selon les éléments publiés par plusieurs médias, ces enregistrements évoqueraient des interventions politiques autour de la cession des parts d’Ogeo Fund dans Land Invest, ainsi que des opérations liées à la SNCB et à certains terrains. Il faut ici être très prudent. Des propos enregistrés ne constituent pas une vérité judiciaire. Ils peuvent contenir des éléments authentiques, mais aussi des vantardises, des approximations, des souvenirs reconstruits ou des récits intéressés. Ils peuvent ouvrir des pistes, justifier des auditions, provoquer des vérifications administratives ou judiciaires, mais ils ne suffisent pas à établir une culpabilité. Cela étant dit, leur gravité potentielle justifie que les institutions fassent la clarté. Si des décisions concernant des fonds publics, des participations parapubliques ou des terrains appartenant à des entreprises publiques ont été influencées par des interventions politiques informelles, il ne s’agit pas d’un simple épisode de coulisses. Il s’agit d’un problème de gouvernance démocratique. Le MR en procureur prudent C’est dans ce contexte que Georges-Louis Bouchez est intervenu à la Chambre. Sa position est politiquement offensive, mais juridiquement prudente. Il ne dit pas que les propos attribués à Luc Joris sont vrais. Il dit qu’ils sont suffisamment graves pour justifier des éclaircissements, des auditions et, le cas échéant, des vérifications par les autorités compétentes. Cette nuance est essentielle. Le MR adopte ici une stratégie de distinction. Il se présente comme demandeur de transparence, place le PS sous pression et réactive un terrain très vulnérable pour les socialistes: Publifin, Nethys, Ogeo, gouvernance parapublique et réseaux liégeois. Cette offensive indique probablement que le MR ne se considère pas comme directement atteint par le cœur actuel du dossier Land Invest. Mais cela ne signifie pas qu’il soit totalement immunisé contre tout retour de flamme. Plus le débat s’élargit aux entreprises publiques, à la SNCB, aux intermédiaires politiques, aux anciennes figures d’influence et aux réseaux financiers, plus la posture de procureur peut devenir délicate pour un parti qui porte lui aussi son propre passif politique. Land Invest et Reynders: distinguer sans aveuglement La tentation existe de relier Land Invest à l’affaire Reynders. Il faut y résister, du moins dans les termes judiciaires. L’affaire Reynders porte sur des soupçons de blanchiment, des dépôts d’espèces, des opérations liées à la Loterie nationale et le rôle d’ING dans le signalement de transactions suspectes. Land Invest porte sur des montages immobiliers, Ogeo Fund, des opérations foncières, des décisions d’urbanisme et des interventions politiques présumées. On peut certes y voir un air de famille dans les milieux, les trajectoires et certains intermédiaires. Mais à ce stade, rien ne permet de relier juridiquement Land Invest et l’affaire Reynders. Ce sont deux dossiers distincts, qui relèvent de mécanismes différents. La nuance est importante. Si l’on mélange tout, on tombe dans le soupçon généralisé. Si l’on ne relie rien, on manque la dimension systémique. La bonne approche consiste donc à tenir les deux exigences ensemble: ne pas confondre les dossiers, mais ne pas ignorer le climat général de défiance qu’ils alimentent. Le PS, la N-VA et le MR face à leurs vulnérabilités Pour le PS, le risque est évident. Land Invest réactive le souvenir de Publifin, Nethys, Ogeo et d’une culture de pouvoir locale fortement abîmée. Même si les responsabilités individuelles doivent être établies par la justice, l’image collective est défavorable: celle d’un appareil politique ayant trop longtemps confondu gestion publique, influence locale et réseaux économiques fermés. Pour la N-VA, le risque est plus indirect, mais réel. Le parti peut tenter de présenter Land Invest comme une affaire liégeoise et socialiste, centrée sur Ogeo et Publifin. Cette lecture est incomplète. Le volet anversois a toujours été essentiel: relations avec les promoteurs, décisions urbanistiques, proximité avec Erik Van der Paal, épisode du Fornuisgate et soutien politique ou institutionnel à certains projets. L’affaire touche donc aussi l’image de bonne gestion que la N-VA veut incarner. Pour le MR, l’opportunité politique est claire: attaquer le PS sur la gouvernance, apparaître comme demandeur de transparence et occuper le terrain parlementaire. Mais cette stratégie comporte un risque. Si Land Invest devient le point d’entrée d’un examen plus large des réseaux d’influence belges, des entreprises publiques, des banques, de la SNCB et des anciennes figures de pouvoir, le débat pourrait dépasser très vite le seul périmètre socialiste. Que peut-il encore se passer ? Les conséquences possibles sont d’abord judiciaires. Les plaintes, les enregistrements et les demandes d’éclaircissement peuvent conduire à des auditions, à des vérifications de flux financiers, à des confrontations et à une analyse plus précise des décisions prises par Ogeo Fund, la SNCB ou d’autres structures concernées. Mais les obstacles sont réels: ancienneté de certains faits, prescription éventuelle, difficulté de distinguer la mauvaise gouvernance de l’infraction pénale, et complexité des montages. Les conséquences sont ensuite parlementaires. Des auditions de Luc Joris, d’Elio Di Rupo ou d’autres acteurs pourraient relancer un feuilleton politique. Une commission d’enquête n’est pas impossible si les zones d’ombre persistent. Mais ce type de procédure est rarement totalement contrôlable. Elle peut commencer comme une mise sous pression du PS et finir par exposer plus largement les pratiques transpartisanes de gestion des structures publiques et parapubliques. Les conséquences sont surtout institutionnelles. Land Invest pose la question du contrôle des fonds de pension publics ou parapublics, de la transparence des intercommunales, de la gouvernance des participations publiques, de l’indépendance des administrateurs, des conflits d’intérêts, des relations entre promoteurs et élus, et du rôle des autorités de contrôle. C’est moins spectaculaire qu’une joute parlementaire, mais c’est là que se trouve le véritable enjeu démocratique. Enfin, les conséquences sont sociétales. L’accumulation des affaires nourrit une impression de capture de l’État par des réseaux. Lorsque les citoyens voient se succéder Publifin, Nethys, Land Invest, Reynders et d’autres dossiers, ils ne distinguent plus toujours les responsabilités exactes. Ils retiennent surtout une impression: celle d’un système où les mêmes cercles se croisent, se protègent, se recyclent et s’expliquent trop rarement devant le public. Un test institutionnel plus qu’un simple scandale Land Invest est moins une affaire isolée qu’un révélateur. Elle montre comment des ressources publiques ou parapubliques peuvent être mobilisées dans des opérations privées; comment des promoteurs peuvent bénéficier d’un accès privilégié aux décideurs; comment les clivages partisans peuvent s’effacer devant des intérêts convergents; et comment le contrôle démocratique arrive souvent trop tard. Au fond, la question centrale est simple: qui décide, avec quel argent, pour quel intérêt, et sous quel contrôle ? Si les révélations récentes sont confirmées, l’affaire Land Invest pourrait devenir un tournant politique. Si elles ne le sont pas, elle restera malgré tout un avertissement. Car les dérives déjà documentées suffisent à montrer que la Belgique a besoin d’une gouvernance plus stricte de ses fonds publics, de ses intercommunales, de ses participations et de ses relations entre pouvoir politique et monde immobilier. Le vrai test n’est donc pas seulement judiciaire. Il est institutionnel. La question suivante devient inévitable: si l’on veut éviter un nouveau Land Invest, quels garde-fous supplémentaires faut-il instaurer sur les fonds de pension publics, les intercommunales, les entreprises publiques et la fabrique des grands projets urbains ?
Jun 12
🔎 De nouvelles révélations de presse soulèvent des questions sur la gestion de certains dossiers publics liés à des personnalités du PS. 🎙️ À la Chambre, @GLBouchez concernées puissent être entendues. 💰 Lorsqu’il est question de fonds publics, les citoyens ont droit à la transparence et à des explications claires. ⚖️ Pour le MR, il ne peut y avoir de zones d’ombre lorsqu’il s’agit de l’utilisation de l’argent public. 📌 Plus d'infos : mr.be/revelations-dans-le-do… ✍🏼 Vous croyez en une gestion transparente et responsable de l’argent public ? Rejoignez-nous : mr.be/adhesion #MR #PresidenceMR #PromessesTenues #FierDetreLiberal #LAvenirSEclaire
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StormFan43 retweeted
Angie Mathot
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Waarom stemde N-VA dan destijds tegen toen de opheffing gevraagd werd vd onschendbaarheid van Alain Mathot? Wederzijdse belangen? Landinvest & Ogeo?
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Toen het Luikse gerecht in een gelieerd dossier de parlementaire onschendbaarheid wilde opheffen van PS-kopstuk Alain Mathot (die ook nauwe banden had met de betrokkenen), gebeurde er iets opmerkelijks in de Kamer: de N-VA stemde tegen de opheffing van zijn onschendbaarheid.
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Replying to @Anneke172351868
Sommige partijen zijn vijanden zolang ze voor de camera’s staan, maar daarna zitten ze samen plannen te smeden om de bevolking op te lichten. De PS is al langer de dirigent; al veel eerder werden zowel Moreau als Mathot van de PS in verband gebracht met corruptie rond Landinvest.
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Marek Adam Grabowski 🇵🇱 🇱🇧 retweeted
Gina Manès and Léon Mathot in Cœur fidèle (1923) Directed by Jean Epstein
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Replying to @JeanYves @GLBouchez
Alain Mathot, le fabuleux mafieux, abonné à tous les scandales, se remplit les poches au passage... C'est pour quand la case prison?? Ah oui, mais lui il a des jokers d'immunités, l'ami des amis mafieux Liégeois... Tout cela grâce à la fabuleuse "Justice "... 🤑🤑🤑🤮🤮🤮
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Les confidences de l'homme de main d'Elio Di Rupo, Luc Joris, mentionnant le holding immo Liégeo-anversois Land Invest, font remonter la boue de l'affaire Nethys. Pour rappel, Land Invest avait versé 200.000€ directement à Alain Mathot. En échange de quoi? fondspascaldecroos.org/en/la…

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Replying to @DiiiIII0101
Les scandales de corruption sont tellement nombreux au Ps qu il ne faut pas longtemps pour saisir une occasion de réplique : samusocial, publifin, marie arena et tarabella, icdi, nethys, Moreau, mathot, la sambrienne, cpas d Anderlecht , bourgmestre Meyer a bxl, gare de Mons,
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Bruxelles MaBellePoubelle 🇧🇪🇨🇵 retweeted
🔴 Malgré sa condamnation pour corruption, les socialistes liégeois aiment toujours tous Alain Mathot à Seraing. 👉 Au bal de sa compagne, il a reçu les siens comme au temps de sa toute-puissance, entouré du gratin politique socialiste liégeois @sudinfo_be sudinfo.be/id1159334/article…
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Geachte minister Toch niet zo eenvoudig? Ik verwees uw antwoord in 6min naar de prullenbak…. Wat is nu uw volgende zet? De taktiek van Trump? Lie & deny! De taktiek van Mathot? Alles lost zich vanzelf op! De ‘Anders’ taktiek? Dat was voor ons! Ben benieuwd ..
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Miekes ♌ retweeted
L'impunité de Mostefa , on en parle ? Celle d'Izakban , on en parle ? Celle de Mathot? Moreau ?
C’est à vomir. Ce député fédéral NVA en plus de traiter la députée Claire Hugon de crapule, se réjouit de la voir en souffrance. Le même qui s’essuyait les pieds sur le drapeau belge. Quand est-ce que l’impunité politique de ces énergumènes prendra fin ?
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