🕌 La tentation du mur
Ce n'est pas le cochon 🐖 à la broche mais le communautarisme.
Merci à
@EmmanuelMacron
@NunezLaurent @jnbarrot @YaelBRAUNPIVET ou
@JLMelenchon de bien vouloir transmettre cette lettre à leur grand ami l'ambassadeur d'
#Algérie en
#France
" Monsieur le Recteur,
Votre billet « Le printemps des tribus, ou la tentation du mur » est bien écrit, presque poétique sur le pique-nique printanier. Mais il repose sur une fausse équivalence qui sert surtout à diaboliser une chose pour mieux en valoriser une autre.
Le banquet du Canon Français🇲🇫 à Caen (18 avril 2026, 4000 convives autour d’un cochon à la broche) n’est pas « le glissement du festival au fortin ». C’est une fête populaire, joyeuse, ouverte, autour de la culture du terroir français 🇲🇫:
produits locaux, gastronomie, convivialité.
Personne n’est obligé d’y participer, personne n’est exclu pour des raisons religieuses.
C’est simplement des Français 🇲🇫qui célèbrent leur patrimoine commun dans leur pays.
Appeler ça « tribalisme » ou « tentation du mur », c’est caricaturer pour mieux le délégitimer. C’est la même rhétorique que celle qui transforme la fierté française en « repli identitaire ». À l’inverse, vous mentionnez la Rencontre Annuelle des Musulmans de France (RAMF) au Bourget comme un événement « contesté » mais finalement autorisé. Or ce salon est précisément marqué par la présence massive de livres et d’éditeurs islamistes (Frères musulmans et mouvances proches). On y trouve régulièrement des ouvrages qui promeuvent la charia, le rejet de la laïcité, l’antisionisme radical, ou une vision communautariste qui place l’oumma avant la nation. Ce n’est pas « se retrouver entre soi pour célébrer » : c’est un événement confessionnel et politique qui construit, année après année, un espace parallèle aux valeurs de la République. Vous citez le Coran (49:13) : « Nous avons fait de vous des peuples et des tribus afin que vous vous entre-connaissiez » (li-ta’arafu). Très bien. Mais la connaissance mutuelle suppose que l’on accepte la culture de l’autre quand on vit dans son pays. Or c’est précisément ce que refusent les courants islamistes que votre salon accueille : ils ne veulent pas « se connaître », ils veulent préserver une identité séparée, parfois hostile à la France et à son histoire chrétienne, gauloise, républicaine et… porcivore. La vraie « tentation du mur », Monsieur le Recteur, ce n’est pas le cochon à la broche en France. C’est le communautarisme qui, sous couvert de « diversité », construit des enclaves où la loi française recule face à des normes importées. La République n’a jamais exigé l’« invisibilité » des croyances privées. Elle exige simplement que la culture commune française reste le socle. Célébrer le terroir et la gastronomie française n’est pas du « repli » : c’est de la continuité historique. Diaboliser cela pour mieux protéger un salon islamiste, c’est exactement l’inverse de l’« entre-connaissance » coranique que vous invoquez. La France n’a pas peur du printemps. Elle a juste besoin que ses responsables religieux, au lieu de jouer les sociologues relativistes, encouragent les musulmans de France🇲🇫 à aimer ce pays tel qu’il est – y compris son cochon à la broche. "
Merci d'avance
@CanonFrancais
@ZemmourEric