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Restera, restera pas? Teji Savanier est un pilier de @MontpellierHSC et son président Laurent Nicollin a une affection particulière pour son meneur mais… Retrouvez l’intégralité de l’entretien sur CHARLII youtube.com/@charlii.online?… « Le Sport a tout pris »
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Zeffshx_000 retweeted
"Dog ivan who never got affection from his parents the he and till start dating and Io likes him and starts nuzzling him too 🙂‍↕️🙂‍↕️ even better ivan getting nuzzled from both them just plop him in the middle"-> i dont think it started when they got tgt insinirate.straw.page
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Replying to @necroshire
her head tilts towards him, shoulder raising slightly. the closeness mixed with his voice sends a shiver through her, causing her tail to coil around her own leg while the very tip of it flicks .. torn between nervousness and affection.
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Les premières pages de « Les Plaisirs de l'Inconnu » ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ Jourdan venait faire ses adieux à ce club où il avait rencontré tant de jeunes amants. Un gin-fizz à la main, il se tenait accoudé à la rampe de la mezzanine surplombant la piste de danse et offrant un point de vue exceptionnel. D’ici, il pouvait observer le DJ manipuler sa table de mixage mais aussi lorgner les jeunes gays qui se déhanchaient, torse nu, exhibant, tels des trophées, leurs muscles forgés dans les salles de sport. Jourdan n’avait rien d’un athlète. Trop souvent, il se laissait séduire par les viennoiseries, les barres chocolatées, les plats préparés et les menus trop gras des fast-foods. Sa silhouette s’en trouvait épaissie et son corps, alourdi. C’était pourtant un bel homme de vingt-cinq ans dont la force de caractère paraissait évidente. Il était d’ailleurs doté de certains atouts parmi les plus recherchés. Grand brun aux épaules carrées, il possédait un visage aux traits réguliers, mais aux contours légèrement anguleux. Sa force virile était contrebalancée par ses grands yeux bleus en amande, son nez retroussé et ses lèvres charnues, qui lui apportaient une certaine douceur. Ses cheveux bouclés bruns et ses sourcils épais, droits et foncés, achevaient ce portrait de jeune mâle volontaire plutôt atypique. Son petit ventre le complexait et lui faisait perdre toute confiance en son physique. En dehors des applis, quand il s’agissait de draguer, Jourdan devenait gauche et ne trouvait plus ses mots. Son célibat l’angoissait, car il rêvait d’une relation stable, d’un amour absolu et sincère, inscrit dans la durée, mais il voyait bien que les occasions n’étaient pas si nombreuses. Les gays voulaient des hommes moulés comme les acteurs des films X qui pullulaient sur internet, des gueules d’anges avec des torses musclés de sportifs, des petits culs fermes sans poils, des queues jamais assez grosses ou longues. L’époque était au porno. Il fallait impressionner à tout prix. On soldait le bien-être et les sentiments contre des centimètres, des performances et de l’endurance, des orgasmes toujours plus puissants, pendant lesquels on pouvait s’oublier le plus longtemps possible. Pendant près d’un an, n’assumant plus son physique imparfait, Jourdan était tombé accro à la MDMA. D’abord récréative au cours des week-ends, cette drogue était vite devenue sa principale source de distraction. Elle lui permettait de surmonter ses complexes, d’être moins difficile dans le choix de ses partenaires, de se focaliser sur sa seule quête de plaisir. À présent, avec l’aide d’un médecin et grâce à sa force de caractère, il était enfin parvenu à se sevrer de son addiction. Mais le monde lui paraissait désormais vide, triste, superficiel, sans saveur ni intérêt. Un jeune homme blond plutôt séduisant s’approcha de lui en souriant : — Salut Jourdan, tu te souviens de moi ? L’intéressé le détailla rapidement. Le jeune twink était petit et mince, avec un visage angélique savamment mis en valeur par une coupe de cheveux classique de garçon modèle. Son jean collait à ses fesses bombées et à son sexe qu’on devinait avantageux tandis que son débardeur moulant soulignait sa musculature fine. Cette innocence très étudiée parut immédiatement douteuse : — On se connaît d’où ? — Cet été, dans le hammam, tu étais déchaîné. Tu ne te souviens plus ? Je m’appelle Éliott. Tu voulais absolument me prendre, mais… Tu t’es plaint que j’étais trop serré… Enfin, pas prêt pour un tel engin, reprit-il avant de lui lancer un regard malicieux avec un sourire en biais. Maintenant, ça va beaucoup mieux… Je veux dire… Je pourrais l’encaisser sans problème… Ça te dirait de me donner une seconde chance ? Jourdan lâcha un petit soupir d’exaspération destiné à lui-même : — Non, je suis vraiment désolé, Éliott, mais c’est du passé, tout ça, rétorqua Jourdan. J’ai décroché. J’étais défoncé et je ne fais plus ce genre de plans. Un silence s’installa entre les deux hommes et DJ Arim lança un morceau endiablé de Trojino, avec des stroboscopes qui électrisèrent brusquement la piste de danse. Jourdan scruta évasivement l’effervescence produite sur les clients qui sautaient à pieds joints et criaient d’engouement en reconnaissant cette musique entraînante. Évidemment, il aurait aimé les rejoindre et danser avec eux, mais il ne voulait pas prendre le risque d’être comparé à ces corps superbement minces et musclés. Alors qu’Éliott venait de disparaître, Rainer s’accouda à son tour à son côté, un whisky à la main. Jourdan avait rencontré ce grand Allemand blond d’une trentaine d’années, sûr de lui, dans une villa bourgeoise meublée en style Louis XVI. Un bataillon de gays s’était donné rendez-vous là, pour une « touze géante ». Mais outre les emmêlées de bouches, de fessiers et de sexes, Jourdan avait entrevu quelques seringues. Il avait immédiatement préféré se tenir en retrait, car il s’était juré de ne plus jamais toucher à aucune drogue. Dans une pièce à l’écart, il avait également été témoin d’une scène BDSM où un homme écrasait sa cigarette sur les fesses d’un beau jeune homme d’à peine dix-huit ans. Ce tableau l’avait indigné et il voulait même intervenir, lorsque la victime s’était manifestée par un « Merci, Maître ». Cette déclaration avait fini par le rebuter et il était parti quelques instants plus tard. Rainer considéra le détachement de Jourdan comme le signe d’une grande rigueur quant à la sélection de ses partenaires. Il voyait en lui l’étoffe d’un futur grand dominateur, un mâle alpha intransigeant et sûr de lui qui forçait le respect : — Alors ? Tu dragues ? le questionna-t-il en approchant ses lèvres de son oreille. — Non, j’écoute ce remix de Trojino. J’aime trop les sons électroniques, rétorqua Jourdan, avant de boire une gorgée de son gin-fizz tout en admirant deux jeunes gays torse nu, en mini short, qui ne cessaient de s’embrasser amoureusement en sortant bien la langue pour que tout le monde les voie. — Et le mec qui te mate depuis tout à l’heure ? — Quel mec ? questionna Jourdan, très surpris. — Juste en face, de l’autre côté de la mezzanine ! s’exclama Rainer, comme si c’était une évidence. Jourdan leva ses yeux bleus vers la partie la moins éclairée de la discothèque. L’inconnu, qui découvrit qu’on le regardait, recula aussitôt pour se fondre dans la foule et disparaître au milieu des anonymes. — Oh ! Mince, je n’ai rien vu. Il était beau ? — Je l’ignore, on ne voit pas grand-chose avec ces jeux de lumière… Rainer l’invita à se retourner. Jourdan posa son verre sur la rampe et suivit son regard sans se méfier. Le grand Allemand désigna ses amis d’un hochement de menton : — S’il n’a pas le courage de t’aborder, c’est qu’il n’est pas assez bien pour toi, analysa-t-il avec une moue soupçonneuse. Face à eux, les deux soumis du mâle alpha attendaient docilement, assis et immobiles, de chaque côté du canapé devant une bouteille de whisky, laissant libre la place centrale. Un jeune homme et une jeune femme du même âge, chacun portant un collier de chien clouté, annonçaient d’emblée leur condition. Savamment dressés, ils n’affichaient aucune expression, comme s’ils n’avaient le droit de s’animer qu’en présence de leur maître. Pour obtenir quelques minutes d’un plaisir surjoué, il leur fallait incarner un rôle délimité, établi à partir d’attitudes, de règles et de désirs décidés d’avance par un maître pas toujours reconnaissant et souvent très égoïste. Jourdan acquiesça d’un mouvement de front poli pour ne pas le contrarier. Rainer envisageait la société à travers le prisme du BDSM. Il hiérarchisait les individus par catégories ou fonctions sexuelles, considérant la taille de leur sexe, leur endurance, afin de leur attribuer des rangs, des rôles ou des privilèges, comme si le plaisir forgeait un nouvel ordre mondial. Jourdan se retourna de nouveau vers la fosse et, la gorge asséchée, il but plusieurs gorgées de son gin-fizz. C’est à ce moment qu’il remarqua que le goût de son cocktail avait changé. Il était désormais beaucoup plus amer et une légère odeur chimique rappelait celle de l’ammoniaque. La lumière d’un projecteur traversa son verre et il distingua avec effroi un dépôt de poudre blanchâtre, comme du sucre, qui stagnait au fond. Quelqu’un avait discrètement saupoudré de la MDMA dans son gin-fizz. Cela pouvait être n’importe qui. Il s’était attardé autour du bar pour bavarder, son verre à la main. Pendant qu’il discutait avec le blondinet, il l’avait laissé sans surveillance et Rainer était sans doute capable d’utiliser ce subterfuge pour l’emmener de force dans l’une de ses parties fines. Plusieurs fois, il lui avait proposé de « déglinguer » l’un de ses soumis. Jourdan avait peu mangé et il savait que cela décuplait chez lui les effets de la MDMA. D’ici un bon quart d’heure, il commencerait à ressentir l’euphorie et le besoin d’offrir son affection à tout être vivant alentour. Puis les battements de son cœur s’accéléreraient et il récupérerait brusquement une énergie débordante. Ensuite, au moindre contact, à la première occasion, il aurait envie de faire l’amour. Ce scénario, il l’avait maintes fois vécu. Trop, peut-être. Suffisamment pour ne plus vouloir s’y soumettre. Il lui fallait quitter le Studio 54 au plus vite, car il ne tarderait pas à devenir confus, à ressentir de vives bouffées de chaleur et à éprouver de terribles vertiges. Il abandonna son verre, longea la mezzanine à la hâte et traversa la horde de clients agglutinés autour du bar : — Eh ! Jourdan ! cria Éliott en le retenant par l’avant-bras. Tu t’en vas déjà ? Il y a une pièce dans l’entresol, tu ne veux pas venir avec moi ? Pas besoin de capotes, je prends la Prep ! On tire à balles réelles ! Tu peux te lâcher complètement ! — C’est toi qui as mis un prod' dans mon verre ? le questionna-t-il. — Un produit ? Si j’en avais, tu penses bien que je l’aurais déjà gobé ! Jourdan s’arracha à lui pour rejoindre le vestiaire. Il éprouvait déjà les premiers symptômes de l’ébriété décuplée par la MDMA. Il récupéra son blouson et rejoignit le boulevard où l’air glacé le gifla brusquement, lui rappelant que la chaleur qui l’enveloppait n’était qu’illusoire. Alors qu’il avançait sur les trottoirs gelés de l’avenue presque déserte, il pestait contre lui-même de ne pas avoir su éviter ce misérable incident. Il se sentait vulnérable comme il l’avait rarement été. À mesure que la chaleur le submergeait, il sentait son organisme tout entier qui se repaissait de la précieuse MDMA, substance hautement addictive, dont il avait manqué pendant si longtemps. La drogue s’insinuait dans ses tissus, dans son sang, dans son système nerveux et dans son cerveau, rappelant en lui les centaines de souvenirs et de sensations qu’il avait mis tant d’énergie à oublier. Il avait beau lutter contre les effets du produit, il allait bientôt connaître une extase mémorable, accentuée par le manque, après cette longue période d’abstinence. Il s’apprêtait à commander un Uber lorsque, en parcourant le menu de son smartphone, l’idée lui vint qu’il pourrait tout aussi bien retrouver un jeune passif avec qui passer la nuit. Mais une terrible nausée s’empara de lui. À aucun prix il ne devait retomber dans l’engrenage des plans cul et de la drogue, l’un devenant vite indissociable de l’autre. Il avait tant lutté pour s’en extraire que la moindre faiblesse menaçait d’anéantir tous ses efforts et de le renvoyer tout en bas de l’échelle du sevrage. Il continua à marcher rapidement dans la froideur de la nuit urbaine, comme porté par une ivresse dont il tira profit pour avancer. La chaleur de son corps, la plénitude qu’il ressentait, cette euphorie, l’accompagnèrent pendant tout le trajet. C’est ainsi que, sans avoir vu le temps passer, il parcourut la dizaine de kilomètres qui le séparaient de son immeuble. Il neigeait à gros flocons et il aimait le craquement que produisaient ses semelles en écrasant la poudreuse. Il se retrouva chez lui quelques minutes plus tard, sans comprendre comment il y était parvenu. Sous la douche, l’eau chaude l’appela aux caresses les plus sensuelles et il s’y prêta longuement, très volontiers. Il jouit à trois reprises, tant par plaisir que pour se délivrer de l’influence de la drogue. Après plus d’une heure passée sous le jet d’eau fumante, il retrouva enfin son lit, encore étourdi par la MDMA. Rien n’allait dans sa vie. Non. Vraiment. Rien. Épuisé et écœuré par la nature humaine, il avala un somnifère et dormit pendant près de douze heures... Collector relié amzn.eu/d/013BLrMZ Livre broché amzn.eu/d/04v7FSSJ #nouveauté🧡#gay #livregay #lecture
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My father had retained an emotional affection for the ceremonial of his parental home, without allowing it to influence his intellectual freedom. - Franz Boas
JT Mumbai retweeted
BACHCHAN BACHCHAN BACHCHAN LOVE AND AFFECTION ❤️💥 #AmitabhBachchan @SrBachchan Sir अमित जी का प्यार , बार बार , हर बार, लगातार, जलसा द्वार , अपार अपार अपार !! 💕🌹✨
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Replying to @ofminxisms
His lap is open for her . ♡ If she were to do it right now, he will be showering her with affection .
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I'm convinced 90% of the Twitter discourse is made by people who have never actually seen, or received any kind of intimate affection. Therefore, any type of tender moment is considered "love" to them.
im actually confused by how wuwa got copped as an ML game because if you do actually play ML game like snowbreak, wuwa would look like genshin in comparison mind you, every girls in snowbreak has canonically said "i love you" to adjutant or kissed him while in wuwa theres none
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Replying to @BeboFWTX
I'm sure ni**ers love their offspring with a primitive, simian, almost human form of affection... as long as they can't legally dispute paternity to the state. ... My hope is that the new white owners of the home will let the Anthony's stay on... to work the land.
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Replying to @oliveegger
Possible that its because women were meant to receive intimacy and affection from their husbands 2nd and 3rd wives (lesbian sex closes the orgasm gap after all) while the man was supposed to be gone on a mammoth hunt for a month at a time.
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And Sarah almost fell into that, finally getting fatherly affection and confusing it for something else. Those girls just wanted better for themselves.
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Replying to @sworncurses
her husband's love and affection locked behind how much sex she can give him while heavily pregnant 🤤🤤🤤🤤🤤
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𝒔𝘢𝒄𝘩𝒂˚.🎀༘⋆ || 𝟸𝟑𝟶𝐱𝟹𝟑𝟹 ≽^• ˕ • ྀི≼ retweeted
the pain in caleb's eyes when he realizes these are the final moments of physical affection with mc... the way he has to double check that she is no longer in his embrace. and she's also not ready to leave him, trying to reach out and grasp his hand one last time.
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Extra reward for @Mercuryshatter1 What is love if each mommy don't have a turn to give lots of love✨️💦 A wholesome show full of love & affection💕🍆
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Maybe my affection towards Morata and Baena is just because I'm in the same bracket as them (mentally unstable, lowkey weak)
Morata can be the biggest bum to ever exist and still weirdly my dear
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If you call non consensual marking affection im terrified to know what you call abuse
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Replying to @halleyji
"A night-roaming UV robot might kill pests efficiently, but it does little to restore the pleasure, knowledge, or rooted affection that come from a farmer walking their own fields in daylight, observing, adapting, and participating in the living web of a place." This sounds romantic, but there is tremendous physical drudgery in agriculture. That is why people leave it/mechanize at the first opportunity.
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I just look for affection cus the love ain’t real 💯
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munik retweeted
i love clingy. i love attention. i love affection. i love double texts. i love random calls. i love paragraphs.
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