Conseil de l’ Ordre. C’est nous les gentils !
En appel, à Paris, le conseil de l’ordre propose de m’interdire pendant 2 ans de pratiquer la médecine, ce que je ne fais plus depuis septembre 2021, et ce, bien que je ne sois plus inscrit à l’ordre !!!
Cette décision est contraire à celle prise à Bordeaux en décembre 2021, bien qu’aucune activité nouvelle ne se soit produite, médicalement parlant.
Deux conseils, 2 avis opposés, je demanderai à la cour de cassation de trancher entre les 2 avis, d’autant qu’il y a une jurisprudence annulant l’interdiction d’exercer faite à un collègue à la retraite par le conseil d’État (ce qui est du bon sens).
En pratique, muni de toutes les autorisations de notre hôpital, du feu vert du Directeur général de la santé sur la liberté de prescription et la classification de la première partie de notre étude finale sur l’ hydroxychloroquine, étude observationelle rétrospective en 2023, nous sommes dans la règlementation.
Par ailleurs, notre travail aboutit à des conclusions similaires à celles de l’ensemble des données scientifiques mondiales (à voir sur
c19early.org, sur près de 5000 études sur le traitement dont plus de 500 sur l’ hydroxychloroquine : 70% de réduction de la mortalité chez les patients ambulatoires et 30% chez les hospitalisés (ref :
sciencedirect.com/science/ar…. )
Le conseil de l’ ordre ajoute qu’il n’a pas pris en compte mes explications et n’avait aucun autre élément que celui de Bordeaux.
Il ajoute qu’il désapprouve mon manque d’enthousiasme pour le confinement qui a contribué à ruiner le pays sans le moindre bénéfice mesuré (la Suède n’a pas confiné), que je n’ ai pas recommandé la vaccination généralisée mais seulement celle des groupes à risque. Je ne regrette rien, il est naturel que ce soit ceux qui sont les plus anciens et les plus aguerris dans un domaine qui perçoivent les choses plus tôt, et il n’est hélas pas rare qu’on les punisse d’avoir eu raison trop tôt.
Les gens ne s’y trompent pas et je suis félicité par les passants, les correspondants, sans cesse, et cette reconnaissance est chaque fois renforcée par le harcèlement que j’ai subi.
Merci à tous ceux qui m’ont manifesté leur estime !