C'EST UNE FEMME, UN HOMME, UN GÉNIE, UN HÉROS, UN ÉCRIVAIN, UN(E) ARTISTE, UN SPORTIF, UNE STAR FRANÇAISE OU ENCORE UNE FEMME OU UN HOMME DE TÉLÉVISION…
Voici : JEAN CARMET...
Jean Carmet naît le 25 avril 1920.
Il passe son enfance et son adolescence à Bourgueil au milieu des vignes de son père, Gabriel Carmet, viticulteur.
Le jeune Jean, qui n’est pas un élève modèle, décide de tenter sa chance à Paris.
À l’âge de 18 ans, il fait la connaissance de Marcel Herrand qui l’engage pour travailler au "Théâtre des Mathurin" où Jean peut toucher un peu à tous les métiers liés au spectacle, de la figuration à la régie.
Passionné de comédie, le jeune homme abandonne ses études pour faire de la figuration à l’Opéra et au Théâtre du Châtelet.
En parallèle, il devient régisseur au Théâtre des Mathurins et fait une brève apparition dans "Les Enfants du paradis" de Marcel Carné. Il intègre alors la troupe comique "Les Branquignols", aux côtés de Michel Serrault, Jean Lefebvre ou encore Louis de Funès.
Dès les années 1940, il multiplie les seconds rôles au cinéma. L’acteur tournera plus de 200 films !
Il joue pour les plus grands réalisateurs, collaborant notamment avec Granier-Deferre, Mocky, Verneuil, Duvivier ou encore Jean Renoir.
Le grand public le découvre dans "Le Grand blond avec une chaussure noire", aux côtés de Pierre Richard.
Jean Carmet décroche deux Césars du meilleur second rôle, pour "Les Misérables" (1983) et "Merci la vie" (1992).
En 1994, son comparse bon-vivant Gérard Depardieu lui remet un César d’honneur, récompensant une vie consacrée au cinéma.
Dans sa vie privée, Jean Carmet a rencontré Raymonde Machet à 18 ans pour ne plus jamais la quitter.
Après des derniers rôles dans La Reine blanche avec Catherine Deneuve, Germinal de Claude Berri, Coup de jeune de Xavier Gélin et Cache-Cash de Claude Pinoteau, Jean Carmet s’éteint en 1994 à l’âge de 73 ans.
Son ami Gérard Depardieu pousse la mairie de Tigné où il possède un château à rebaptiser l’une de ses rues du nom du célèbre et regretté acteur.