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Parle pour toi jsuis cryptanalyste
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Enigmatica (2026) en cours ✅ Pour l’instant j’aime bien. J’ai lu les 10 chapitres et mĂȘme si c’est pas bcq, ça m’a donnĂ© envie de continuer de lire. J’aime bien le concept du protagoniste qui est cryptanalyste, ça change de ce qu’on as
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J’ai ouvert Manga Plus pour me mettre Ă  jour sur mes lectures, et lĂ  je reçois une notification, la sortie d’un nouveau manga Je me lance, parce que l’affiche m’intriguait pas mal
 et comment dire ? On est sur du TRÈS LOURD. L’histoire se dĂ©roule aprĂšs la PremiĂšre Guerre mondiale, et on suit un cryptanalyste plongĂ© dans une sorte de guerre d’espionnage entre plusieurs nations. Le choix du thĂšme est incroyable et tranche totalement avec ce qu’on voit actuellement. Clairement, c’est un manga que je vais suivre de trĂšs prĂšs.
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Fromager affineur. Neurochirurgien. ContrĂŽleur aĂ©rien. Dresseur de faucon. ƒnologue. Cryptanalyste. Horloger.
Proctologue. Filatéliste. Ceinture noire de Karaté Goju-Ryu. Opticien. Boulangerie. Ingénieur minier. Danseur hip-hop. Plomberie-CVC Course automobile. What else ?
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#HumanOfJudaism Quand je lis l’incroyable histoire de Ruth Baron je suis fiĂšre d’ĂȘtre Juive !!! Ruth Baron s’est Ă©teinte le 22 dĂ©cembre Ă  l’ñge de 99 ans. Juive et cryptanalyste, elle fut l’une des femmes qui contribuĂšrent Ă  dĂ©crypter la fameuse machine Enigma de l’Allemagne nazie, participant ainsi Ă  changer le cours de la Seconde Guerre mondiale. Elle comptait parmi les derniĂšres survivantes de Bletchley Park, le centre britannique ultra-secret de dĂ©cryptage dont le travail a jouĂ© un rĂŽle dĂ©cisif dans la victoire des AlliĂ©s. NĂ©e Ă  Londres en 1925 dans une famille Juive, Ruth n’avait que 18 ans en 1943, alors que l’Allemagne nazie contrĂŽlait la majeure partie de l’Europe et que la Shoah exterminait chaque jour des milliers de Juifs. AnimĂ©e par le dĂ©sir d’aider, mais confrontĂ©e aux possibilitĂ©s trĂšs limitĂ©es offertes aux femmes Ă  l’époque, elle ignorait encore comment agir. Elle reçut alors une convocation inhabituelle : se prĂ©senter dans un centre gouvernemental du Buckinghamshire, sans en parler Ă  quiconque et sans poser de questions. C’est ainsi qu’elle arriva Ă  Bletchley Park, sans savoir pourquoi elle avait Ă©tĂ© recrutĂ©e. À l’intĂ©rieur, des milliers de personnes travaillaient sur le secret le plus crucial de la Grande-Bretagne : le dĂ©cryptage des communications nazies. Comme d’autres opĂ©ratrices, Ruth dĂ©codait les messages ennemis, les classait, analysait les schĂ©mas et transmettait des renseignements essentiels aux commandements militaires. Elle participa notamment au dĂ©cryptage de messages planifiant des opĂ©rations meurtriĂšres contre les forces alliĂ©es, fournit des informations clĂ©s liĂ©es au DĂ©barquement de Normandie — la plus grande invasion militaire de l’Histoire — et contribua, par son travail, Ă  sauver probablement des centaines de vies. ƒuvrant toute sa vie dans le plus grand secret, Ruth Baron fut une hĂ©roĂŻne discrĂšte. Sa disparition Ă  99 ans marque la perte d’un tĂ©moin et d’une actrice essentielle de l’histoire. đŸ•Żïž
Ruth Baron, 99, was a Jewish codebreaker who helped crack Nazi Germany’s Enigma machine and change the course of World War II. She passed away on December 22, just a few days ago. She was one of the last surviving members of Bletchley Park—the British codebreaking center that secretly changed the outcome of World War II. Ruth Bourne was born in 1925 in London to a Jewish family. By the time she turned 18 in 1943, Nazi Germany controlled most of Europe. At that point, The Holocaust was destroying Jewish lives by the thousands every single day. Ruth wanted to help. But at 18, with limited options for women during wartime, she didn't know how. Then she received an unusual summons. Report to a government facility in Buckinghamshire. Tell no one. Ask no questions. She arrived at Bletchley Park not knowing what she'd been recruited for: inside, thousands of people were working on Britain's most vital secret: breaking Nazi codes. Operators like Ruth decoded the actual messages, indexed them, analyzed patterns, and passed urgent intelligence to military commanders. She famously decoded Nazi messages planning operations that would kill Allied soldiers, decoded intel about plan D-Day plans, the largest military invasion in history, and likely helped save hundreds with her work. She has has passed away at 99. Working in total secrecy, she was a true hero. đŸ•Żïž
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"'Nous révélons que l'appareil sécuritaire britannique a émis des notices D (note d'interdiction aux médias) pour étouffer des informations concernant : - La mort en 2010 de Gareth Williams, cryptanalyste du GCHQ. - Les activités du MI6 et des forces spéciales britanniques au Moyen-Orient et en Afrique. - Les abus sexuels sur mineurs commis par des fonctionnaires. - La mort de la princesse Diana."
We reveal the British national security state has issued D Notices to suppress stories about: -The 2010 death of GCHQ codebreaker Gareth Williams -MI6 and British special forces activity in M.E. & Africa -Sexual abuse of children by gov't officials -The death of Princess Diana
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Ils ont essayĂ© de dissimuler son gĂ©nie derriĂšre une machine Ă  Ă©crire. Ils l’ont payĂ©e moins, lui ont donnĂ© un faux titre, et s’attendaient Ă  ce qu’elle sourie poliment pendant que des hommes deux fois moins brillants rĂ©coltaient les honneurs. Mais dans les heures les plus sombres de la Seconde Guerre mondiale, alors que chaque convoi traversant l’Atlantique jouait sa survie, c’est l’esprit de Joan Clarke qui contribua Ă  renverser la situation. VoilĂ  ce qui arrive lorsque le gĂ©nie refuse de se taire. Quand Joan Clarke arriva Ă  Bletchley Park en 1940, elle pĂ©nĂ©tra dans un monde qui ne savait pas quoi faire d’une femme comme elle. Elle possĂ©dait un diplĂŽme de mathĂ©matiques de premiĂšre classe obtenu Ă  Cambridge — le genre de distinction rĂ©servĂ©e aux esprits les plus brillants. Pourtant, malgrĂ© son diplĂŽme, malgrĂ© ses compĂ©tences Ă©tourdissantes, les autoritĂ©s lui attribuĂšrent un titre qui la fit grimacer : « Linguiste ». Un mot doux, inoffensif — exactement ce que le systĂšme voulait qu’elle soit. Ils ne pouvaient pas lĂ©galement l’appeler « cryptanalyste ». Non parce qu’elle n’était pas capable. Mais parce qu’il lui manquait un chromosome Y. Alors ils enveloppĂšrent son gĂ©nie dans de la paperasse, la payĂšrent une fraction du salaire de ses collĂšgues masculins, et la placĂšrent dans la Hut 8, en s’attendant Ă  ce qu’elle soutienne le travail — pas qu’elle le dirige. Mais la guerre ne se souciait pas des rĂšgles. Et Joan Clarke ne se pliait pas aux limites. Dans la Hut 8, Joan rencontra Alan Turing. Il ne vit pas une « linguiste ». Il vit un esprit aussi tranchant que du verre. TrĂšs vite, elle se mit Ă  rĂ©soudre des problĂšmes devant lesquels mĂȘme les dĂ©codeurs chevronnĂ©s reculaient. LĂ  oĂč d’autres hĂ©sitaient, Joan discernait des motifs — des fils logiques se faufilant dans un silence apparemment impĂ©nĂ©trable. L’Enigma navale allemande, ce code que tout le monde pensait inviolable, commença Ă  cĂ©der sous ses doigts. Nuit aprĂšs nuit, sous la lumiĂšre pĂąle des lampes, elle Ă©crivait Ă  une vitesse folle, remplissant des pages que seules quelques personnes auraient un jour le droit de consulter. Chaque chiffre qu’elle dĂ©cryptait sauvait un navire. Chaque motif qu’elle rĂ©vĂ©lait rendait des vies. Mais hors de cette piĂšce, le monde restait aveugle. Les promotions revenaient Ă  des hommes qui n’approcheraient jamais la profondeur de son travail. Joan, sur le papier, demeurait la mĂȘme : silencieuse, clĂ©ricale, remplaçable. Dans la Hut 8, personne n’y croyait. Ils savaient qu’elle Ă©tait la force qui les maintenait Ă  flot. Alan Turing lui-mĂȘme lui proposa un jour le mariage. Non par amour romantique — par respect. « Tu es la seule personne », lui dit-il, « qui comprend vraiment comment fonctionne mon esprit. » MĂȘme lorsqu’il lui avoua son homosexualitĂ© et rompit leurs fiançailles, Joan ne s’effondra pas. Elle hocha simplement la tĂȘte, et leur amitiĂ© demeura solide comme l’acier. Car leur lien dĂ©passait l’amour. Il y avait l’intellect. La loyautĂ©. La guerre. Elle resta Ă  ses cĂŽtĂ©s durant les mois les plus Ă©prouvants du dĂ©cryptage, dans ces moments oĂč le monde semblait trop cruel, mĂȘme pour un gĂ©nie comme Turing. Quand la guerre prit fin, on cĂ©lĂ©bra les soldats, les pilotes, les gĂ©nĂ©raux. Quant aux gens de Bletchley Park ? On leur ordonna de se taire. Joan ne put pas dire Ă  sa famille ce qu’elle avait accompli. Elle ne put pas dire qu’elle avait contribuĂ© Ă  sauver des milliers de vies. Qu’elle avait aidĂ© Ă  raccourcir la guerre de plusieurs annĂ©es. Elle quitta simplement les lieux avec sa dignitĂ© tranquille et une mĂ©daille que personne ne remarqua. Pendant des dĂ©cennies, elle fut un fantĂŽme de l’Histoire — prĂ©sente, essentielle, mais invisible. Mais le temps finit toujours par lever les ombres. Et lorsque la vĂ©ritĂ© Ă©clata enfin, le monde dĂ©couvrit que l’un des plus grands dĂ©codeurs du XXᔉ siĂšcle Ă©tait une femme cachĂ©e derriĂšre un mauvais titre et un mauvais salaire. Joan Clarke n’avait pas besoin d’un dĂ©filĂ©. FB
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Il y a 133 ans, le 26 aoĂ»t 1892, naquit Elizebeth Smith Friedman, cryptanalyste et Ă©crivaine amĂ©ricaine. Elle sera connue pour ĂȘtre la premiĂšre femme dans le domaine de la cryptologie et pour avoir participĂ© au dĂ©chiffrement la machine Enigma cĂŽtĂ© États-Unis #LaPetiteInfoDuJour
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11/11 En rĂ©sumĂ© du messager tribal au cryptanalyste post-quantique, le Maroc a toujours su faire Ă©voluer ses mĂ©thodes sans rompre avec ses racines. La force du Maroc ? Une tradition d’anticipation, une base juridique en mouvement, et Hommes capables de rĂ©inventer leur mĂ©tier
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.@FredOL69007 Avis sur le film #TheAmateur de James Hawes (2025) avec Rami Malek Rachel Brosnahan Jon Bernthal Catriona Balfe Laurence Fishburne Holt McCallany Julianne Nicholson Alice Hewkin Charlie Heller est un dĂ©codeur brillant, mais profondĂ©ment introverti de la CIA qui travaille dans un bureau au sous-sol du quartier gĂ©nĂ©ral de Langley. Sa vie est bouleversĂ©e lorsque sa femme est tuĂ©e dans un attentat terroriste Ă  Londres. J’ai avec Rami Malek depuis BohĂ©mian Rhapsody , une aversion avec cet acteur, le mĂȘme jeu figĂ©, les mĂȘmes tics, ce regard de poisson mort qui veut signifier "intensitĂ©", cette diction hachĂ©e comme s’il mĂąchait chaque syllabe dans l’espoir d’y mettre du sens. VoilĂ  ce qui me sort totalement du film The Amateur de James Hawes. Et pourtant, sur le papier, tout y est : un pitch de thriller paranoĂŻaque Ă  l’ancienne, des enjeux forts (cyberterrorisme, vengeance personnelle, manipulations institutionnelles), une mise en scĂšne soignĂ©e, une ambiance de plus en plus rare dans les blockbusters actuels — plus cĂ©rĂ©brale, plus lente, plus tendue. Mais il suffit parfois d’un maillon faible pour faire vaciller l’ensemble, et ici ce maillon, c’est Malek. L’histoire a pourtant de quoi sĂ©duire : un cryptanalyste de la CIA (Malek), rongĂ© par le chagrin aprĂšs la mort de sa femme dans un attentat, dĂ©cide de traquer lui-mĂȘme les responsables, bravant sa hiĂ©rarchie et les protocoles. L’homme devient alors Ă  la fois chasseur et gibier, et s’enfonce dans une spirale oĂč plus personne ne sait qui manipule qui. Le film joue habilement sur cette tension intĂ©rieure/extĂ©rieure, dans une veine qui Ă©voque Ă  la fois The Conversation, Marathon Man ou mĂȘme Les Trois jours du Condor. James Hawes, rĂ©alisateur britannique venu de la tĂ©lĂ© (Black Mirror, Slow Horses), filme tout cela avec une certaine classe : peu d’esbroufe, un soin apportĂ© Ă  la lumiĂšre, des cadres prĂ©cis, et un rythme qui prĂ©fĂšre l’étirement Ă  l’hystĂ©rie. Mais voilĂ  : difficile d’embarquer quand on ne croit pas une seconde Ă  son hĂ©ros. LĂ  oĂč il aurait fallu un comĂ©dien trouble, ambigu, capable de faire sentir l’homme ordinaire broyĂ© par la machine et poussĂ© au bord du gouffre, on se retrouve avec une interprĂ©tation Ă©trangement inerte, presque robotique. Malek ne parvient ni Ă  susciter l’empathie, ni Ă  incarner une colĂšre contenue. On le regarde courir, taper sur un clavier, froncer les sourcils, mais jamais on ne sent la chair ni l’ñme de son personnage. Il reste extĂ©rieur Ă  son rĂŽle, comme s’il rejouait une partition apprise phonĂ©tiquement. C’est d’autant plus dommage que tout autour, le film tient la route. Les seconds rĂŽles sont solides, la tension politique monte crescendo, et l’on devine une vraie rĂ©flexion sur la surveillance, la vengeance privĂ©e, et la faillite morale des grandes institutions. Il y a mĂȘme des sĂ©quences rĂ©ussies, visuellement audacieuses ou Ă©motionnellement tendues, mais elles sont sans cesse affaiblies par cette absence de point d’ancrage humain crĂ©dible. Est-ce la faute de Malek uniquement ? Peut-ĂȘtre pas. Le scĂ©nario, parfois trop explicatif, alourdit certains dialogues. Et le choix d’un hĂ©ros "amateur" aurait nĂ©cessitĂ© un acteur plus incarnĂ©, plus ancrĂ© dans la vulnĂ©rabilitĂ© ou la maladresse. Ici, l’amateurisme est thĂ©orique, jamais tangible. The Amateur est un film qu’on aurait aimĂ© aimer. Il a tout pour plaire aux amateurs de thrillers d’espionnage sĂ©rieux, et James Hawes montre une vraie main de cinĂ©aste. Mais il manque cette Ă©tincelle humaine qui aurait pu en faire autre chose qu’un exercice de style bien tenu. Peut-ĂȘtre que d’autres y verront un beau retour Ă  un cinĂ©ma d’angoisse feutrĂ© et intelligent — et tant mieux pour eux. Moi, je reste Ă  la porte, en partie Ă  cause de cette prĂ©sence fantomatique qui, depuis Bohemian Rhapsody, semble creuser dans chacun de ses rĂŽles le tombeau de mes illusions. Un film estimable, mais jamais bouleversant. SoignĂ©, mais jamais viscĂ©ral. Et comme souvent, quand la tĂȘte est lĂ  mais que le cƓur ne suit pas
 on dĂ©croche.
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28 janvier 1886 : naissance du cryptanalyste Georges Painvin. theatrum-belli.com/chronicor
 #Crypto
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Il est « pratiquement impossible » d'accĂ©der aux donnĂ©es chiffrĂ©es sur les tĂ©lĂ©phones actuels sans l'aide de leur propriĂ©taire. Une cryptanalyste a donc cherchĂ© Ă  les hacker en identifiant leurs vulnĂ©rabilitĂ©s matĂ©rielles et logicielles. @nextinpact : next.ink/157289/les-vulnerab

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#VotreHistoireNotreHistoire | Quand Georges Jean Painvin, cryptanalyste, dĂ©joue l'ennemi en 1918 en dĂ©cryptant des messages, il permet aux AlliĂ©s de contrer des attaques cruciales. 💡Ses mĂ©thodes inspirent encore la cyberdĂ©fense pour protĂ©ger nos systĂšmes sensibles. đŸ›Ąïž#11Novembre
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IMITATION GAME Imitation Game est un film biographique américain réalisé par Morten Tyldum, sorti en 2014. Le film est inspiré de la vie du mathématicien et cryptanalyste britannique Alan Turing, notamment pendant la Seconde Guerre mondiale
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mise à jour avec cryptographie. Il faut déchiffrer le code antisémite des antisémites insoumis. Un cryptanalyste est requis. #LFI #antisémitisme
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Quelle personne avait une grande intelligence et a contribuĂ© au progrĂšs technologique de l’humanitĂ© ? ALAN MATHISON TURING s’est suicidĂ© le 7 juin 1954, Ă  l’ñge de 42 ans. Il a mordu dans une pomme mĂ©langĂ©e au cyanure parce que le gouvernement britannique l’a castrĂ©, humiliĂ© et dĂ©noncĂ© chimiquement comme gay. ïżŒ C’est pourquoi dans le logo APPLE, qui porte le nom d’Alan Turing, il y a une pomme croquĂ©e. Il a inventĂ© l’informatique et, grĂące Ă  ses premiers projets, a dĂ©chiffrĂ© le code Enigma, la machine cryptĂ©e que les nazis et l’armĂ©e allemande utilisaient pour communiquer des commandes secrĂštes entre eux pendant la Seconde Guerre mondiale. De cette façon, il a sauvĂ© des millions de vies et nous a fait entrer dans l’ùre moderne des technologies de l’information. Alan Mathison Turing Ă©tait un mathĂ©maticien, informaticien, logicien, cryptanalyste, philosophe et biologiste thĂ©oricien britannique.
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5 Apr 2024
“THE IMITATION GAME” Le film relate la vie du mathĂ©maticien et cryptanalyste Alan Turing pendant la Seconde Guerre mondiale. Turing dirige une Ă©quipe Ă  la “Government Code and Cipher School” de Grande-Bretagne pour dĂ©chiffrer le code allemand Enigma, un exploit qui aurait raccourci la guerre de plusieurs annĂ©es. Le film entrelace les rĂ©alisations professionnelles de Turing avec ses luttes personnelles, y compris son homosexualitĂ© et la persĂ©cution subsĂ©quente Ă  laquelle il est confrontĂ©
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1 Apr 2024
#HGGSP Elizebeth Smith Friedman: une cryptanalyste d'avant-garde qui a décodé des milliers de messages et ainsi révélé les activités de gangsters américains, sauvé le Queen Mary et démantelé un réseau d'espionnage nazi. Portrait d'une héroïne de la 2nde GM arte.tv/fr/videos/115537-000


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29 Mar 2024
Portrait d'une hĂ©roĂŻne de la Seconde Guerre mondiale, cryptanalyste d'avant-garde qui a sauvĂ© des vies en dĂ©codant des milliers de messages 👇 arte.tv/fr/videos/115537-000


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Titre: "Moustapha Dahl: Cryptanalyste du nivellement par le bas" Dans le monde de l'informatique, il y a des gĂ©nies qui piratent les systĂšmes les plus sophistiquĂ©s et des amateurs qui oublient leurs mots de passe. Et puis, il y a Moustapha Dahl, un talentueux cryptanalyste des sociĂ©tĂ©s humaines. Avec une acuitĂ© qui rappelle celle d'un algorithme de machine learning, Moustapha a rĂ©ussi Ă  dĂ©chiffrer le code source de nos sociĂ©tĂ©s. Et le verdict est sans appel : lĂ  oĂč les sociĂ©tĂ©s occidentales fonctionnent comme un rĂ©seau de soutien, le nĂŽtre ressemble plutĂŽt Ă  un bug fatal. Selon Moustapha, dans nos sociĂ©tĂ©s, on ne tend pas la main Ă  celui qui Ă©choue pour l'aider Ă  se relever. Au contraire, on essaie par tous les moyens de faire Ă©chouer celui qui a rĂ©ussi. Un nivellement par le bas qui ressemble Ă©trangement Ă  une division par zĂ©ro : une opĂ©ration illĂ©gitime qui entraĂźne un plantage du systĂšme. Mais ne vous inquiĂ©tez pas, Moustapha a la solution : un reboot du systĂšme. Car aprĂšs tout, si une machine peut apprendre de ses erreurs pour s'amĂ©liorer, pourquoi pas nous ? Alors, merci Moustapha, pour ce bel exemple d'analyse algorithmique de nos sociĂ©tĂ©s. En espĂ©rant que ton message ne finisse pas dans le dossier spam de nos consciences. Car s'il y a une chose que nous avons appris de l'informatique, c'est qu'un bug ignorĂ© ne fera qu'empirer avec le temps. Alors, chers lecteurs, la prochaine fois que vous voyez quelqu'un rĂ©ussir, ne cherchez pas Ă  le faire Ă©chouer. Au lieu de cela, prenez une leçon de Moustapha Dahl, et tendez-lui la main. Parce qu'aprĂšs tout, nous sommes tous des dĂ©veloppeurs de cette grande application appelĂ©e "sociĂ©tĂ©". Et c'est Ă  nous de faire en sorte qu'elle fonctionne correctement. Pr Aboubacrine ASSADEK
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