Ces Français bien installés dans leur boboitude n’ont plus rien à défendre.
Exemple avec cette interview.
LE spécimen parfait : chemisette transparente, collier de perles, gestuelle de diva.
Il nous explique, avec une conviction de néophyte qui vient de découvrir l’oppression, que son combat, c’est démanteler le patriarcat et l’hétéronormativité.
Ces gens-là sont confortables. Vraiment confortables. Appartements dans les beaux quartiers, études payées, jobs dans les médias ou les ONG subventionnées, voyages, restos bio, et tout le confort moderne à portée de main. Et leur seule bataille existentielle ?
Déconstruire les "normes".
Plus de valeurs.
Plus de spiritualité.
Plus d’honneur.
Plus de projet collectif.
Juste cette petite guerre narcissique contre le mâle blanc hétéro qui, soi-disant, les opprime tous les jours.
Mais pour aller où ?
Dans quelle société ?
Un monde où tout est fluide, déconstruit, déconstruit, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien de solide ?
Un pays où la seule identité qui compte, c’est celle qu’on s’invente sur les réseaux ?
Pendant ce temps, le réel avance : insécurité, déclassement, frontières ouvertes, et des mecs qui n’ont aucune intention de "déconstruire" quoi que ce soit.
Ces privilégiés jouent les résistants sur leur canapé.
Le vrai combat, celui qui demande du courage et du sacrifice, ils l’ont abandonné depuis longtemps.
Et après ils s’étonnent que la France se vide de sa substance.