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Replying to @brain_stimulus
Oui, les plateaux sont des anciens arbres coupés. J'habite sur un plateau dans la région parisienne à 178 mètres exactement. La mine n'est plus exploitée, c'était une carrière de meulière et de grès. S le niveau de la mer remontait dans le bassin parisien, je serais sur une ile
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homer retweeted
Une ligne à voie métrique reliait Annemasse à Sixt de 1892 jusqu'à 1959, exploitée par les Chemins de fer économiques du Nord (CEN).
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Je fais parti des gens ayant aimés cette histoire de crise existentielle au point que je le préfère largement aux 2 derniers de Dupieux ! Hélas je trouve le concept sous-exploitée mais j'espère voir une suite suggérée un jour. À part ça l'animation PS2 donne des chouettes moments
En salle pour une histoire à donner Le Vertige
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Découvrez ce que révèle une adresse IP, comment elle peut être exploitée pour vous géolocaliser, vous suivre ou cibler vos connexions et quelles sont les solutions réalistes pour protéger votre vie privée. malekal.com/adresse-ip-confi…
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Mtn que les soutenances sont passées tous le monde est en vac pendant que je suis exploitée à mon stage mais trql je vais m’acheter un livre pour me récompenser
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GlobalProtect touché par une faille VPN exploitée, Palo Alto appelle à patcher les équipements vulnérables sans délai 👉 l.clubic.com/aOo
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C'est un vrai problème pour nous. On est obligé de deviner un max si il y a une fille ou femme exploitée derrière une demande de pilule ou pas. Évidemment la majorité des ventes ce sont des demandes normales et anodines. Mais dans certains quartiers, certaines villes c'est tendu
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Replying to @Beatrice_Rosen
Parfois humide à cause du stockage ils paraissent plus marron mais les votre tir beaucoup sur le rosé j’ai l’impression. Ca reste une pierre naturelle et c’est en fonction de la veine exploitée. Mise à part refuser la livraison/faire un gros tri mais en mode opus c’est un enfer.
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Nouvelle faille zero-day Chrome déjà exploitée : correctif disponible. Lancez la mise à jour, contrôlez la conformité et renforcez la supervision navigateur. techradar.com/pro/security/u… #Cybersecurité #RSSI
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Replying to @Godard_ofwar
🤔 Vrai tout ça mais le film évoque clairement l'empathie évoquée par Hugo comme un avantage évolutif. Et on a de l'empathie pour les extraterrestre maltraités sur les documents. Ça en ferait une "faiblesse" exploitée par les aliens pour nous asservir ? Mais c'est horrible !
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BHV : quand la valeur passe du commerce aux murs. Il faut lire le dossier du @leBHVmarais à l'envers de ce qu'on en dit. On y voit l'agonie d'un grand magasin ; on devrait y voir le transfert d'un actif. La phrase qui commande tout est dans l'enquête du JDD : "la question, dès la reprise, n'est pas le fonds de commerce, mais les murs". Quarante-cinq mille mètres carrés face à l'Hôtel de Ville, dans l'un des secteurs les plus chers de Paris, rachetés près de 300 millions d'euros, selon le journal, par un fonds immobilier canadien. À partir de là, tout s'explique — y compris ce qui paraît absurde. Il faut d'abord rappeler que le déclin précède de loin ce rachat : dès 2023, les Galeries Lafayette cherchaient à se défaire du BHV, la fréquentation s'érodait depuis des années, et le commerce en ligne minait un modèle longtemps cru indestructible. Le propriétaire des murs n'a pas provoqué cette chute ; il en hérite. Mais ce qui serait un drame pour un commerçant n'en est pas un pour qui détient l'immeuble. Le BHV accueillait près de 20 millions de visiteurs avant la crise sanitaire ; il en compte environ cinq aujourd'hui. Pour qui exploite le magasin, ce chiffre est mortel. Pour qui détient le bâtiment, il n'est qu'un argument : il établit que "si nous conservons exactement le format actuel, l'échec est inévitable", comme le dit une source proche de l'acquéreur. La faiblesse de l'exploitation ne contrarie pas le projet immobilier : elle en confirme la nécessité. Dès lors, la suite se déduit sans qu'il faille prêter à quiconque de mauvaises intentions. La surface exploitée se réduit, le loyer se renégocie, et l'exploitant, qui n'est plus propriétaire des murs, perd la main sur son propre avenir. Le projet d'hôtel évoqué pour les deux derniers étages n'est pas une trahison du commerce : c'est ce que devient un emplacement quand le commerce n'y produit plus assez de valeur. La règle est connue de tout investisseur immobilier — un actif vaut son meilleur usage possible, non son usage actuel. Et le meilleur usage de 45 000 mètres carrés rue de Rivoli n'est plus, depuis longtemps, de vendre des perceuses au sous-sol. La vraie question n'est donc pas "peut-on sauver le BHV ?", mais "que vaut le bâtiment une fois le magasin parti ?". Le marché y a déjà répondu : près de 300 millions, et un projet à quatre ans. lejdd.fr/economie/bhv-la-dep… via @leJDD
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Antoine PIRIAC retweeted
Depuis que j’ai quitté l’industrie pornographique où j’ai été exploitée depuis mineure, que j’ai repris mes études, que le Christ m’a sauvée, et que je construis enfin mes projets, je dérange. Preuve que je ne me suis pas trompée de chemin.
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Isimbi Noeline affirme que @RIB_Rw a joué un rôle dans les circonstances ayant conduit à son départ vers l’Europe, où elle dit avoir été exploitée dans l’industrie pornographique. Des accusations graves qui suscitent de nombreuses réactions en ligne.
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DATA IS THE NEW OIL! Comme du pétrole, mal exploitée ou mal protégée, les données peuvent tout faire perdre. En voici quelques raisons (confère l’infographie) Les 28 et 29 juillet 2026, le #FIPDCP aura bel et bien lieu à l’hôtel Sarakawa à Lomé. 1/2⤵️
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Lien vers ce blogue: comprendrelebruitdumonde.blo… Peut-on changer un chameau en écureuil? La question peut sembler drôle, mais elle résume assez bien le moment politique que nous vivons. Selon une couverture en direct de Radio-Canada publiée le 14 juin 2026 et mise à jour à 21 h 33, un accord de paix aurait été conclu entre les États-Unis et l’Iran afin de mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. L’entente, annoncée par le médiateur pakistanais et confirmée par les deux parties, prévoit la fin immédiate et permanente des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban. Washington et Téhéran doivent signer officiellement l’accord en Suisse le vendredi 19 juin. Le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour l’approvisionnement mondial en pétrole, doit aussi rouvrir après la signature de l’accord. Donald Trump a annoncé la levée du blocus naval américain. Disons-le clairement : si cet accord tient, c’est une très bonne nouvelle. Quand les armes se taisent, même temporairement, il faut être capable de s’en réjouir. Quand des vies peuvent être sauvées, quand une région entière peut respirer un peu mieux, quand les marchés se calment et que le risque d’un embrasement plus large diminue, il faut le reconnaître. Même quand cette bonne nouvelle vient d’un dirigeant qu’on critique fortement. Et c’est justement là que ça devient intéressant. Pour plusieurs anti-Trump, cette annonce soulève une question presque dérangeante : est-ce que Donald Trump vient de poser l’un des premiers gestes réellement positifs de son retour au pouvoir? Peut-être bien. Mais une bonne décision ne transforme pas automatiquement un personnage politique. On ne change pas un chameau en écureuil avec une seule signature. Un chameau peut traverser le désert, survivre aux tempêtes, avancer malgré la poussière. Mais il reste un chameau. Il ne devient pas soudainement un petit écureuil sympathique qui plante des graines pour l’avenir. Dans le cas de Trump, c’est un peu pareil. Oui, si cet accord permet réellement de mettre fin à une guerre, de rouvrir le détroit d’Ormuz et de calmer une région explosive, il faudra lui reconnaître ce résultat. Mais reconnaître un bon geste ne veut pas dire oublier tout le reste. Cela ne veut pas dire oublier les années de division. Cela ne veut pas dire oublier les attaques contre les institutions. Cela ne veut pas dire oublier la politique du spectacle permanent. Cela ne veut pas dire oublier cette tendance à transformer chaque crise en scène de théâtre, chaque conflit en outil de pouvoir et chaque tension mondiale en occasion de marquer des points. Et surtout, cela ne veut pas dire que la paix est déjà gagnée. Car une nouvelle analyse publiée par TVA Nouvelles, sous la plume de Mina Collin le 14 juin 2026, vient rappeler un point essentiel : le front entre Israël et le Hezbollah pourrait faire dérailler l’accord. C’est là que le vrai test commence. L’accord est peut-être conclu entre les États-Unis et l’Iran, mais le Moyen-Orient n’est pas un jeu à deux joueurs. Il y a Israël. Il y a le Hezbollah. Il y a le Liban. Il y a les alliés, les groupes armés, les intérêts régionaux, les rancunes accumulées et les vieux réflexes de guerre. Selon Louis Hamann, ancien directeur des communications au ministère des Affaires étrangères, il faudra surveiller de très près le front du sud du Liban, où les tensions entre l’armée israélienne et le Hezbollah pourraient devenir l’élément capable de faire dérailler l’accord. Autrement dit : la signature est une chose. La mise en œuvre en est une autre. C’est souvent là que la paix se gagne ou se perd. On peut annoncer la paix devant les caméras. On peut promettre la sécurité dans de grands discours. On peut faire bondir les marchés avec une bonne nouvelle. On peut même faire croire au monde que le pire est derrière nous. Mais si les acteurs sur le terrain ne suivent pas, si Israël refuse de jouer le jeu, si le Hezbollah rallume le front libanais, si les provocations reprennent, l’accord peut rapidement devenir un beau papier fragile dans une région encore en feu. Et c’est pourquoi les opposants à Trump ne changeront probablement pas d’avis du jour au lendemain. Ils diront plutôt : très bien, continue. Prouve que ce n’est pas seulement un coup politique. Prouve que la diplomatie peut remplacer la provocation. Prouve que la paix compte plus que l’image. Prouve que le pouvoir peut servir le bien commun plutôt que les intérêts d’un clan. Prouve que les crises ne sont pas des occasions d’affaires pour ceux qui gravitent autour du pouvoir. Car le vrai test ne sera pas seulement la signature de l’accord. Le vrai test sera ce qui viendra après. La paix ne se mesure pas seulement au silence des armes. Elle se mesure à la confiance qui revient, aux routes qui rouvrent, aux prix qui se stabilisent, aux familles qui respirent, aux peuples qui cessent de vivre dans la peur. Et surtout, elle se mesure à la cohérence. Parce qu’une bonne nouvelle peut être sincère. Mais elle peut aussi être exploitée. Elle peut devenir une preuve de leadership. Ou elle peut devenir un trophée politique. Tout dépend de la suite. C’est ici que l’image du vautour devient puissante. Le vautour, dans la nature, n’est pas un animal mauvais. Il fait partie de l’équilibre. Mais dans notre imaginaire, il représente souvent celui qui plane au-dessus des crises, qui attend le moment propice, qui se nourrit des faiblesses du monde. Et plusieurs personnes voient Trump de cette façon : non pas comme un artisan patient de la paix, mais comme une présence dominante, opportuniste, toujours prête à tirer profit du chaos. Alors la question devient simple : Est-ce que ce vautour politique peut vraiment devenir un planteur de graines? Est-ce qu’un homme habitué à soulever la poussière peut apprendre à semer un peu de paix? Peut-être. Mais il faudra plus qu’un bon coup. Il faudra des gestes répétés. Il faudra de la retenue. Il faudra du respect pour les alliés. Il faudra de la constance dans la diplomatie. Il faudra des décisions qui prouvent que l’intérêt public passe avant l’intérêt personnel, familial, financier ou partisan. Autrement dit : il faudra que les bonnes actions se poursuivent. Parce qu’on peut applaudir une bonne décision sans canoniser le personnage. On peut dire bravo pour un accord de paix, tout en gardant les yeux ouverts sur le reste. On peut reconnaître un pas dans la bonne direction, sans oublier que la confiance ne revient pas avec une seule annonce. Elle se mérite. Jour après jour. Geste après geste. Décision après décision. Alors oui, si cet accord tient, ce sera une bonne chose. Peut-être même la première grande bonne chose que Trump aura accomplie depuis son retour au pouvoir. Mais pour changer la perception des anti-Trump, il devra faire beaucoup plus que survoler le monde en se présentant comme le sauveur du moment. Il devra descendre un peu de son ciel politique. Il devra arrêter de planer au-dessus des crises comme un vautour qui cherche ce qu’il peut en retirer. Il devra montrer qu’il peut aussi planter quelque chose. De la stabilité. De la confiance. De la paix. De la retenue. Un peu d’humanité. Car au fond, ce n’est pas impossible qu’un vieux chameau apprenne de nouveaux chemins. Mais pour devenir un écureuil qui plante des graines d’avenir, il devra faire plus que traverser le désert en soulevant de la poussière. Il devra prouver qu’il sait aussi nourrir la forêt qui viendra après lui. Et ça, ce sera beaucoup plus difficile qu’une signature.
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it is I, Leclerc 🇫🇷🇬🇧🇮🇱🇺🇦🇬🇱 ن💉x 7 retweeted
m'est avis qu'il va arriver avec #BLM ce qui est arrivé avec #MeToo : une grande et noble cause exploitée (et donc dévoyée) par des militants narcissiques à la cervelle de pois chiche et aux connaissances historiques à peine plus denses, fonçant à toute vitesse et en klaxonnant
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Replying to @marvel_updat3s
Le RAFT, une énième chose inutile et non exploitée dans le MCU… . Rien que pour Captain America 5: BNW (avec un autre titre), nous aurions du avoir une évasion du Raft comme scène d’introduction: l’évasion de Crossbones gardé secrètement en vie. Plus homme que machine.
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Replying to @iii_21249
Et c'est bien le problème :/ c'est une détresse absolue et maladive, qui plus est exploitée sans vergogne par beaucoup (trop) d'entreprises.
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Ah bah si des randoms d'il y a deux siècles l'ont dit, il n'y a pas de problème 🤡 En plus si tu avais lu l'article tu saurais qu'il n'y a pas d'exploitation puisque Jennifer à déjà des enfants et une situation financière stable, elle le fait pour aider par pour être exploitée...
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Crissou d’enfer ♦️#TAEM retweeted
Personne ne croit plus à la Russie et personne n'y croira plus jamais. Elle sera exploitée pour ses matières premières, principalement par la Chine qui achète déjà la Sibérie Il y a 20 ans, 10 000 Chinois vivaient en Sibérie, aujourd'hui ils sont 4 millions. La Russie est finie.
Rusku už nikdo nevěří a věřit nikdo nebude dalších 50 let. Rusko bude surovinově vytěžené, především Čínou a Čína si již teď kupuje Sibiř. Před 20 lety, žilo na Sibiři 10 tis. Číňanům, teď jich tam jsou 4 miliony. Nikdo v Rusku nebude investovat větší objemy. Rusko končí.
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