Moïse Nyarugabo : Architecte du chaos en RDC, au service d'intérêts étrangers
Né en 1966, cet avocat et politicien congolais d'origine banyamulenge est l'incarnation même de la trahison et un agent de déstabilisation de l'est de la RDC.
Son parcours, marqué par une succession de rébellions soutenues par des puissances étrangères – notamment le Rwanda –, révèle un pattern destructeur qui a coûté des millions de vies, exacerbant les divisions ethniques et perpétuant l'instabilité dans une région riche en ressources minières.
Loin d'être un défenseur des minorités tutsi comme il le prétend, Nyarugabo est un opportuniste dont les actions ont systématiquement servi l'agenda géopolitique/économique de Kigali.
En 1996, il s'engage dans l'Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo (AFDL), un groupe armé lancé avec le soutien direct du Rwanda et de l'Ouganda pour renverser Mobutu.
Ce qui pourrait passer pour un acte de libération s'est révélé être une guerre de prédation : l'AFDL a été accusée de massacres massifs contre des réfugiés hutus, posant les bases d'un cycle de violence qui perdure.
Proche de L.D. Kabila, il en profite pour s'implanter dans les cercles du pouvoir, mais sa loyauté s'est vite révélée volatile.
En 1998, lors de la rupture entre Kabila et ses anciens alliés rwandais, il bascule sans scrupules dans le camp du Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD), devenant vice-président de ce groupe rebelle soutenu par Kigali.
Le RCD, responsable de crimes de guerre documentés, a transformé l'est de la RDC en un champ de bataille pour l'exploitation illégale de minerais, avec des conséquences humanitaires dévastatrices : plus de 5 millions de morts lors de la 2e Guerre du Congo.
Poursuivant sa trajectoire funeste, Nyarugabo s'associe au Congrès National pour la Défense du Peuple (CNDP) de Nkunda dans les années 2000, une autre marionnette rwandaise tutsi.
Le CNDP, précurseur du M23, sème la terreur dans le Kivu : recrutements forcés, viols systématiques et déplacements de populations.
Nyarugabo, en minimisant ces atrocités et en défendant publiquement les "droits des minorités", contribue à légitimer ces groupes armés, exacerbant les tensions ethniques entre communautés congolaises.
Son implication ne s'arrête pas là : depuis 2017, il est étroitement lié aux milices Twirwaneho, qui, selon des rapports d'experts de l'ONU, se coordonnent avec le M23 et reçoivent un soutien rwandais.
Ces milices, loin de protéger les civils, ont été impliquées dans des attaques contre d'autres groupes ethniques, perpétuant un cycle de représailles sanglantes.
En 2025-2026, Nyarugabo émerge comme une figure clé de l'AFC/M23 qui a lancé des offensives dévastatrices, causant des milliers de morts et des déplacements massifs.
Il est perçu comme le "véritable chef politique" de cette alliance, désigné par Kigali pour remplacer Corneille Nangaa.
Ses démentis publics, visant à nier tout lien avec le M23, sonnent faux face aux preuves accumulées : des rapports de l'ONU le qualifient de "hardliner banyamulenge" facilitant les rapprochements entre Twirwaneho et M23, avec des transferts d'armes et coordination impliquant le Rwanda.
Pire, il est accusé de collecter des fonds aux États-Unis pour ces groupes.
Nyarugabo défend toujours les positions rwandaises, accusant à tort Kinshasa de "génocide" contre les tutsi congolais, un discours qui sert la propagande de Kagame et veut diviser les Congolais.
Nyarugabo n'est pas un simple politicien ; il est un catalyseur de misère en RDC, un vendeur multimarque de rébellion (AFDL, RCD, CNDP, Twirwaneho, M23).
Sa mission : nuire à l'unité congolaise pour des intérêts étrangers.
Ses actions ont perpétué un conflit qui a fait plus de 6 millions de morts depuis 1996.
Son legs restera celui d'un traître impénitent, priorisant Kigali sur Kinshasa.
Tant qu'il échappera à la justice, la paix en RDC ne sera jamais durable.