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Replying to @ELBlancos8
Ounahi doit peut être arrêtér de jouer pour montrer ces qualités techniques,plutôt penser a simplifier les choses, lâcher les passes rapidement et faire des efforts défensif,il a intérêt a laisser son côté fantasies se révéler tte seul sans forcer
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Erwan Le Morhedec retweeted
« Pourquoi 1 n à honorer et 2 n à honorable? » demande une linguiste qui veut simplifier l’orthographe.:)
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Replying to @Berentrice @dpapon
Il faudrait aussi simplifier la physique quantique, c’est beaucoup trop compliqué.
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Replying to @davidlisnard
Vous avez raison sur un point essentiel : l’État ne peut plus se contenter de réguler l’IA. Il doit l’utiliser. Mais l’enjeu n’est pas seulement technologique. Il est politique. La vraie question est : quel État voulons-nous construire avec l’IA ? Un État qui se contente de réduire des guichets, de couper des coûts et d’automatiser à froid ? Ou un État enfin capable de répondre plus vite, de suivre les dossiers, de réduire les erreurs, de simplifier les droits, d’orienter les citoyens et de rendre des comptes en temps réel ? L’IA souveraine doit devenir un outil d’efficacité publique, mais aussi de justice concrète. Dans l’éducation, elle peut aider les enseignants, personnaliser les exercices, repérer les fragilités, alléger l’administratif. Dans la santé, elle peut orienter les patients, fluidifier les parcours, éviter les ruptures de prise en charge. Dans la justice, elle peut assurer la traçabilité des plaintes, signaler les délais anormaux, éviter les dossiers oubliés. Dans les finances publiques, elle peut auditer les dépenses, repérer les doublons, suivre les objectifs et rendre visibles les économies réelles. Donc oui, l’État doit devenir utilisateur. Mais pas pour devenir plus distant. Pour redevenir présent. La souveraineté numérique ne se gagnera pas seulement dans les sommets ou les discours sur la régulation. Elle se gagnera par les usages, les marchés publics, les infrastructures, la formation, l’énergie, et surtout par une transformation réelle du service rendu aux citoyens. L’IA ne doit pas être le prétexte d’un État réduit. Elle doit être l’occasion d’un État plus efficace, plus lisible et plus humain.
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AKHY retweeted
Frappe Education est un système de gestion de l'éducation open source et convivial, conçu pour simplifier les processus administratifs et pédagogiques des établissements d'enseignement. Vous vous êtes déjà senti débordé par la paperasse et les tâches administratives qui accompagne la gestion d'un établissement scolaire ? Frappe Education réglerait cela proprement. Il s'agit d'un module performant basé sur le logiciel ERPNext, conçu pour rationaliser la gestion de l'éducation. Il offre des fonctionnalités telles que la gestion des élèves et des enseignants, la gestion des admissions, la planification des cours et des examens, ainsi qu'un portail étudiant pour faciliter le paiement des frais de scolarité en ligne et consulter les notes. Concrètement, cela signifie que vous pouvez gérer les profils des élèves et des enseignants, ainsi que les présences. Vous pouvez également organiser et gérer la structure des honoraires et planifier les paiements. La planification efficace des cours est également possible avec Frappe Education, qui permet de gérer les calendriers de cours. Le système est conçu pour être personnalisable selon les exigences de chaque établissement, offrant ainsi une solution abordable et adaptée à vos besoins spécifiques. Vous utilisez quel outil de gestion pour votre école ou université ? Quelles fonctionnalités sont les plus importantes pour vous dans un système de gestion d'éducation ? github.com/frappe/education
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RT @HPE: Transformez votre cloud hybride afin de réduire les coûts liés aux VM, de simplifier votre IT et d’unifier votre socle de données.
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Dan retweeted
Une initiative à saluer pour son potentiel à simplifier la vie des citoyens et à renforcer la gouvernance numérique.
#RDC: Le Président de la République, Félix Tshisekedi, a lancé, ce samedi 13 juin 2026 au Centre culturel et artistique des pays d’Afrique centrale (CCAPAC) à Kinshasa, le « RDC-Pass », nouveau système national d’identification numérique. Cette initiative vise à attribuer à chaque citoyen un identifiant numérique unique, sécurisé et gratuit, facilitant l’accès aux services publics numériques, notamment dans les domaines administratif, financier et social. Le Chef de l’État a souligné que ce dispositif permettra de simplifier les démarches administratives et d’améliorer l’interconnexion des services publics. Il a toutefois précisé que le « RDC-Pass » ne constitue pas une carte nationale d’identité. À cette occasion, le Président de la République a appelé les citoyens à s’approprier cet outil et a instruit le Gouvernement à garantir l’interopérabilité entre les administrations. @Presidence_RDC @Anthony_Nkinzo @BienvenuIlambo @KayowaM @SuminwaJudith
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Monsieur Mis, Votre analyse est juste sur un point essentiel : l’affaire Anthropic rappelle brutalement que l’accès aux technologies critiques américaines n’est jamais un droit acquis. Les États-Unis défendent leurs intérêts. Ils le font avec constance, puissance, pragmatisme et rapidité. On aurait tort de leur reprocher ce que nous avons cessé de faire nous-mêmes. Mais il faut aller au bout du raisonnement. Le problème européen n’est pas seulement que nous dépendons des modèles américains, du cloud américain, des GPU américains ou des décisions de Washington. Le problème est que nous avons méthodiquement construit un continent excellent pour réglementer ce que d’autres bâtissent, mais beaucoup moins capable de bâtir lui-même à la vitesse imposée par la compétition mondiale. L’Europe a fait du RGPD, du DSA, du DMA, du Data Act, de l’AI Act. Très bien. Mais pendant que nous produisons des règlements, d’autres produisent des data centers, des puces, des modèles, des usines, des lanceurs, des réseaux satellitaires, des infrastructures énergétiques et des écosystèmes industriels complets. C’est là que se trouve le vrai drame. Dans l’intelligence artificielle, la vitesse est devenue une arme stratégique. Quand xAI revendique la construction d’un immense centre de calcul en 122 jours, il faut comprendre ce que cela signifie réellement : ailleurs, on décide, on branche, on installe, on entraîne, on itère. En France, pour un projet comparable, nous serions probablement encore dans les études, les autorisations, les recours, les contraintes environnementales, le raccordement électrique, l’urbanisme, les consultations, les commissions et les contentieux. Or dans cette course, perdre un an, ce n’est pas perdre un an. C’est parfois perdre une génération technologique. Pendant que nous discutons de la conformité du premier bâtiment, les autres entraînent déjà le modèle suivant. Vous évoquez Prométhée. C’est une belle image. Mais le rocher auquel l’Europe est attachée n’est pas seulement américain. Il est aussi européen. Et, dans le cas français, il est fiscal, administratif, normatif et culturel. Car soyons lucides : si nous n’avons pas de TSMC français, pas de Nvidia français, pas d’Elon Musk français, ce n’est pas parce que les Français manquent d’intelligence. C’est même l’inverse. Nos ingénieurs, nos chercheurs, nos mathématiciens, nos développeurs, nos entrepreneurs sont excellents. Mais beaucoup comprennent très vite que, pour créer un champion mondial, il vaut mieux partir ailleurs. Hugging Face, fondée par des Français, s’est développée à New York. Datadog, fondée par deux Français, est devenue un géant aux États-Unis. Docker a été lancé par un Français dans l’écosystème américain. Snowflake compte aussi des fondateurs français. Ce ne sont pas des anecdotes. Ce sont des symptômes. Les cerveaux existent. Mais l’écosystème français transforme trop souvent l’audace en parcours du combattant. Un entrepreneur qui veut aller vite se heurte à une fiscalité lourde, à des règles instables, à des normes empilées, à une administration soupçonneuse, à des délais absurdes, à une culture du contrôle, et parfois à une forme de jalousie institutionnelle envers ceux qui réussissent trop vite, trop fort, trop haut. On veut des champions industriels, mais on traite trop souvent l’entrepreneur comme un fraudeur potentiel. On veut de l’innovation, mais on multiplie les freins. On veut de la souveraineté, mais on décourage ceux qui pourraient la construire. Et c’est là que le discours public devient profondément contradictoire. L’État français sait utiliser l’intelligence artificielle quand il s’agit de traquer les piscines non déclarées, les abris de jardin, les petites constructions, les anomalies cadastrales ou les contribuables ordinaires. Là, la modernisation numérique fonctionne. Là, les algorithmes sont bienvenus. Là, le croisement des données devient une priorité. Mais utilise-t-on avec la même énergie l’IA pour réduire massivement le coût de l’administration ? Pour supprimer les doublons ? Pour simplifier les démarches ? Pour réduire les délais d’instruction ? Pour rendre les services publics vraiment efficaces ? Pour alléger la charge administrative des entreprises ? Pour remplacer des milliers de tâches répétitives et improductives ? C’est pourtant là que se joue une partie essentielle du redressement. Si l’IA dans l’administration sert surtout à mieux contrôler les citoyens sans réformer l’État lui-même, alors nous ne sommes pas dans un moment Prométhée. Nous sommes dans un moment soviétique : une technologie moderne au service d’un appareil bureaucratique qui refuse de se remettre en cause. Vous avez raison de parler de souveraineté organisée, financée et assumée. Mais elle ne pourra pas exister si nous ne posons pas la question qui fâche : qui, dans l’État, acceptera d’être remplacé, simplifié, supprimé ou profondément transformé par l’IA ? On ne peut pas demander à l’économie privée d’être agile, innovante, compétitive et brutale dans ses adaptations, pendant que la sphère publique conserve ses couches administratives, ses doublons territoriaux, ses effectifs pléthoriques, ses agences, ses comités, ses autorités, ses procédures, ses habitudes et ses dépenses comme si la dette n’existait pas. La souveraineté numérique ne viendra pas seulement d’un grand plan européen. Elle viendra d’un changement de mentalité. Il faut de l’énergie abondante, donc du nucléaire. Il faut des data centers construits vite. Il faut des capitaux profonds. Il faut une commande publique intelligente. Il faut des modèles européens. Il faut des puces. Il faut du cloud souverain. Il faut des marchés capables de passer à l’échelle. Mais surtout, il faut cesser de punir la vitesse, le risque, l’investissement et la réussite. Mistral est une chance. Mais soyons honnêtes : si nous ne changeons pas radicalement d’échelle et de rythme, Mistral finira par être dépassée, rachetée, marginalisée ou étranglée par des concurrents disposant de davantage de capitaux, de davantage de GPU, de davantage d’énergie, de davantage de data centers, et surtout d’États capables de décider en semaines ce que nous discutons pendant des années. Ce n’est pas une fatalité technologique. C’est une conséquence politique. La vraie souveraineté ne consiste pas à proclamer que l’Europe doit être puissante. Elle consiste à créer les conditions concrètes pour que des gens puissants, compétents, audacieux et rapides aient envie de construire ici plutôt qu’ailleurs. Aujourd’hui, l’Europe parle souvent comme une puissance, mais agit encore trop souvent comme un régulateur de puissances étrangères. La question présidentielle que vous posez est donc fondamentale. Mais elle devrait être encore plus directe : Qui proposera de libérer réellement la capacité de production, d’innovation et d’investissement du pays ? Qui acceptera de réduire le poids de l’État pour permettre à la société productive de respirer ? Qui utilisera l’IA pour rendre l’administration plus légère, et non simplement les citoyens plus surveillés ? Qui assumera que la souveraineté ne se décrète pas dans les discours, mais se construit dans les usines, les laboratoires, les data centers, les réseaux électriques, les financements et la liberté d’entreprendre ? Sans cette révolution-là, nous continuerons à écrire de très beaux textes sur la souveraineté numérique pendant que d’autres construiront l’infrastructure réelle du XXIe siècle. Et lorsque le feu prométhéen de l’IA nous sera retiré, il ne faudra pas seulement accuser Washington. Il faudra aussi regarder le rocher réglementaire, fiscal et administratif auquel nous nous sommes nous-mêmes attachés comme des mollusques sur un rocher...
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Replying to @Foulekovic1
La formulation précise de la Trinité a été définie aux conciles de Nicée et Constantinople en utilisant massivement des catégories philosophiques grecques pour contrer les hérésies. Ce n’est pas du plagiat pur, mais c’est clairement un travail de clarification théologique qui s’appuie sur la philosophie de l’époque. Dire que c’est une révélation brute sans ce travail conciliaire, c’est simplifier l’histoire ou ne pas la connaitre. Sur le point de la raisonqui suffit pour capter qu’il y a un Créateur. Si c’était vraiment le cas, pourquoi cette raison produit-elle une telle prolifération de courants contradictoires ? On trouve des gens qui, en partant de la même observation de l’univers, arrivent à : - un Dieu personnel créateur (théisme classique), - un principe impersonnel ou une cause première lointaine (déisme), - un Dieu qui est l’univers (panthéisme), - ou tout simplement à l’absence de créateur (athéisme matérialiste). Si la raison suffisait vraiment à elle seule, on s’attendrait à une convergence bien plus forte, pas à cette fragmentation permanente. La raison peut certainement suggérer l’existence d’une cause première ou d’un ordre intelligent (les arguments cosmologiques et téléologiques ne sont pas ridicules). Mais quand on voit à quel point les conclusions divergent selon les présupposés, la culture et l’époque, ça montre surtout que la raison humaine, seule, est loin d’être suffisante pour aboutir à une connaissance claire et unifiée d’un Créateur.
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Replying to @JL_Thieriot
Monsieur le Député, Votre diagnostic sur le « moment Sputnik » est juste, mais il me semble qu’il manque la cause profonde du décrochage européen, et plus encore français. Le problème n’est pas seulement que nous n’avons pas assez de capitaux. Le problème, c’est que nous avons construit un environnement qui décourage précisément ceux qui pourraient bâtir ces champions. Quand Elon Musk et xAI construisent Colossus en 122 jours, la France mettrait probablement plusieurs années avant de sortir la première pierre d’un projet équivalent : études, recours, normes environnementales, urbanisme, raccordement électrique, concertations, autorisations, contentieux, fiscalité, injonctions contradictoires, puis commissions pour comprendre pourquoi le projet n’avance pas. Or, dans l’intelligence artificielle, une année perdue, ce n’est pas une année de retard. C’est souvent une génération technologique sautée. Pendant que les autres entraînent déjà le modèle suivant, nous en sommes encore à discuter du formulaire, du zonage, de la conformité et de la doctrine administrative. Vous dites que l’Europe a des cerveaux. C’est vrai. Mais nos cerveaux partent, ou construisent ailleurs. Hugging Face a été fondée par des Français, mais à New York. Datadog a été fondée à New York par deux ingénieurs français. Snowflake compte parmi ses fondateurs des Français. Docker a été lancé aux États-Unis par un Français. La liste est longue. Ce n’est pas un hasard. C’est un symptôme. Les talents français existent. L’école française existe. Les ingénieurs existent. Les chercheurs existent. Ce qui manque, c’est un pays qui leur dise réellement : « construisez ici, nous allons vous aider à aller vite », au lieu de leur dire : « prouvez d’abord que vous avez le droit d’essayer ». C’est exactement pour cela que nous n’avons pas de TSMC français, pas de Nvidia français, pas d’Elon Musk français. Non pas parce que les Français seraient incapables. Mais parce que ceux qui ont la capacité, l’audace et le niveau pour bâtir ce genre de monstres industriels comprennent très vite qu’il vaut mieux créer ailleurs que mourir lentement sous le rouleau compresseur fiscal, administratif et normatif français. Et là, il faut avoir le courage de regarder la réalité en face : l’État français sait parfaitement utiliser l’intelligence artificielle quand il s’agit de traquer une piscine non déclarée, un abri de jardin, une extension, une véranda ou une serre. Là, bizarrement, la modernisation avance. Là, les algorithmes arrivent. Là, la machine sait croiser les données, repérer les anomalies, envoyer les courriers, réclamer, taxer, redresser. Mais quand il s’agit d’utiliser l’IA pour réduire massivement les coûts de l’administration, simplifier les procédures, supprimer les doublons, accélérer les autorisations, automatiser les tâches répétitives, réduire les délais, absorber la paperasse, remplacer des pans entiers de bureaucratie improductive, là, soudain, tout devient compliqué. La France croule sous la dette, mais elle conserve une représentation politique pléthorique, des couches administratives empilées, des agences, des comités, des autorités, des commissions, des doublons territoriaux et des dépenses publiques que personne ne veut sérieusement remettre à plat. On demande aux entrepreneurs d’être agiles, mais l’État, lui, refuse de se réformer avec la même brutalité que celle qu’il exige du secteur privé. Pire, ses actions ont eu des résultats catastrophiques ces 40 dernières années, voir mon livre à ce sujet "Le Déclin organisé de la France: Quarante ans de trahison économique et d'abandon de souveraineté" C’est cette contradiction qui tue le pays. Vous appelez à investir massivement dans les agents IA dans l’administration. Très bien. Mais pour quoi faire ? Pour ajouter une couche numérique à la bureaucratie existante ? Ou pour supprimer réellement les tâches inutiles, fermer des guichets redondants, réduire des effectifs devenus surnuméraires, diviser les délais par dix, et rendre enfin l’État aussi rapide que les technologies qu’il prétend soutenir ? Parce que si l’IA devient seulement un outil de contrôle fiscal supplémentaire, ce ne sera pas un moment Sputnik. Ce sera un moment soviétique : une technologie moderne au service d’un appareil administratif incapable de se remettre lui-même en cause. Le rapport Draghi, le marché européen des capitaux, la souveraineté numérique, l’énergie décarbonée, le nucléaire, tout cela est nécessaire. Mais cela ne suffira pas si l’on ne traite pas le cœur du mal français : la peur du risque, l’enfer normatif, la fiscalité punitive, les délais absurdes, le soupçon permanent contre celui qui entreprend, et la préférence administrative pour le contrôle plutôt que pour la production. Mistral AI est une chance. Mais soyons lucides : si la France et l’Europe ne changent pas radicalement d’échelle, de vitesse et de mentalité, Mistral finira tôt ou tard par être dépassée, rachetée, marginalisée ou étranglée par des concurrents disposant de capitaux plus profonds, de data centers plus rapides à construire, d’énergie plus abondante, de GPU en masse et d’États capables de décider en semaines ce que nous discutons pendant des années. Ce n’est pas une question de souverainisme contre européisme. C’est une question beaucoup plus brutale : voulons-nous encore être un continent qui construit, ou seulement un continent qui réglemente ceux qui construisent ailleurs ? Le vrai moment Sputnik ne consiste pas à publier un énième plan stratégique. Il consiste à comprendre que la vitesse est devenue une arme géopolitique. Et aujourd’hui, la France n’est pas seulement en retard technologiquement. Elle est en retard administrativement, fiscalement, culturellement et politiquement. C’est là qu’il faut frapper. Sinon, nous ne manquerons pas seulement le train de l’IA. Nous resterons sur le quai en expliquant, avec beaucoup de rapports très bien rédigés, pourquoi le train n’aurait pas dû partir aussi vite.
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Replying to @Crystalm0thz
Il faut impérativement simplifier les procédures d'adoption et permettre à des enfants trimbalé de famille d'accueil en famille d'accueil d'être aimés et protégés par une famille définitive. La gpa apporte un lot de drames humains considérable.
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Enseigner les mathématiques ce n’est pas donner des règles tellement simplifier qu’elle sont fausses Ce n’est pas éviter tous les termes de vocabulaire précis.
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