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alhamdulillah 'ala kulli hal
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bakayoko le sage des 4 chemins retweeted
Le Japon ce soir

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bakayoko le sage des 4 chemins retweeted
السلام عليكم ورحمة الله وبركاته, Je me permets de partager cette cagnotte destinée à venir en aide à une famille yéménite actuellement dans une situation très difficile. Une sœur de confiance est en contact régulier avec cette famille et suit leur situation de près. Les besoins sont réels et urgents, et chaque contribution, même modeste, peut faire une différence concrète pour eux. Vous pouvez participer ici : gofundme.com/f/help-needed-f… N’hésitez pas également à partager autour de vous. Qu’Allah récompense généreusement toute personne qui contribuera, partagera ou fera des invocations pour eux. جزاكم الله خيرا.
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raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ouaisssssssssssssssssssssssssssss
UN ANIME SUR LES CONTES DE LA PÉNINSULE ARABIQUE ! 🌙 Une grand-mère, ses petits-enfants, des légendes millénaires qui prennent vie dans un Riyad futuriste. 🏜️ La saison 2 de ASATEER : FUTURE'S FOLKTALES est dispo en VO et en VF sur ADN ! 🇫🇷
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j'hésite à écrire et animer un manga apologétique aussi
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Shaykh Nizar Hammadi avec une référence implicite à la Lybie : Parmi les innovations blâmables selon les maîtres mālikites : L'imam Abū Bakr al-Ṭurṭūshī al-Mālikī a dit : « Parmi ce que les gens ont introduit comme innovation concernant le Coran : se limiter à la mémorisation de ses lettres sans en approfondir la compréhension. » (Al-Ḥawādith wa-l-Bidaʿ, p. 96) Je dis : cette innovation a produit ses mauvais fruits là où elle s'est répandue — dans certains pays où les gens se sont limités à la mémorisation sans approfondissement, des troubles et des guerres doctrinales ont éclaté, au cours desquelles le sang des musulmans a été versé au nom de la religion. Nous n'espérons pas voir cette expérience se répéter dans nos contrées. Il est donc nécessaire que la mémorisation soit associée à la compréhension et à l'approfondissement des obligations individuelles ; il est également nécessaire qu'une partie des gens de notre pays connaisse les obligations collectives, afin de préserver tous de la faute et de l'entrée dans des troubles obscurs. Ce conseil s'adresse à l'ensemble des musulmans : il est obligatoire d'approfondir sa connaissance de la religion et de lui donner la priorité sur la mémorisation du Noble Coran lorsqu'il n'est pas possible de conjuguer les deux. Quant à se limiter à la mémorisation sans approfondissement, vous avez entendu ce qu'en a dit l'imam al-Ṭurṭūshī.
shaykh al-maghilli explique en gros : les fondements de la religion relèvent de l'obligation individuelle. La première chose qui incombe au responsable légal (mukallaf) est de rectifier sa foi, puis d'apprendre ce dont il a personnellement besoin : la purification, la prière, et les obligations qui conditionnent la validité de sa pratique que ce soit dans la société, la famille etc. Autrefois, les enfants apprenaient le Coran dès leur jeune âge, puis, à l'approche de la puberté, on leur enseignait les règles religieuses dont ils allaient avoir besoin. Aujourd'hui, des adultes commencent directement par le Coran sans jamais aborder la croyance, ni en parallèle, ni séparément. C'est une erreur qu'il faut corriger. La validité de notre religion passe avant tout. Le Coran, lui, t'accompagne tout au long de ta vie. Il faut donc apprendre les fondements de la foi et les règles indispensables à travers des ouvrages adaptés comme al-Kharīda en matière de croyance, et les textes élémentaires de fiqh correspondant à l'école suivie, afin de ne pas se limiter à la récitation ou à la mémorisation sans science.
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les madakhila de Lybie qui brulaient les livres d'ibn hajar et d'an-nawawi #neverforget
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shaykh al-maghilli explique en gros : les fondements de la religion relèvent de l'obligation individuelle. La première chose qui incombe au responsable légal (mukallaf) est de rectifier sa foi, puis d'apprendre ce dont il a personnellement besoin : la purification, la prière, et les obligations qui conditionnent la validité de sa pratique que ce soit dans la société, la famille etc. Autrefois, les enfants apprenaient le Coran dès leur jeune âge, puis, à l'approche de la puberté, on leur enseignait les règles religieuses dont ils allaient avoir besoin. Aujourd'hui, des adultes commencent directement par le Coran sans jamais aborder la croyance, ni en parallèle, ni séparément. C'est une erreur qu'il faut corriger. La validité de notre religion passe avant tout. Le Coran, lui, t'accompagne tout au long de ta vie. Il faut donc apprendre les fondements de la foi et les règles indispensables à travers des ouvrages adaptés comme al-Kharīda en matière de croyance, et les textes élémentaires de fiqh correspondant à l'école suivie, afin de ne pas se limiter à la récitation ou à la mémorisation sans science.
Shaykh Nizar Hammadi : « Pour rappel, avant que les mémorisateurs du Coran ne ressemblent aux artisanats traditionnels — dont on se pare lors de certaines occasions seulement, sans qu'ils contribuent à la réforme des pays et des serviteurs d'Allah par la compréhension de ce qu'ils mémorisent, l'approfondissement de sa science et son enseignement aux gens : L'imam Abū Bakr al-Ṭurṭūshī al-Mālikī (m. 520 H.) a consacré un chapitre dans son ouvrage Al-Ḥawādith wa-l-Bidaʿ, dont il ouvre ainsi le propos : "Parmi ce que les gens ont introduit comme innovation concernant le Coran : se limiter à la mémorisation de ses lettres sans en approfondir la compréhension." (p. 206) Et le juriste mālikite Abū al-Ḥasan al-Shādhilī, commentateur de la Risāla juridique à six reprises, a dit : "Il y a consensus sur le fait que l'apprentissage des croyances et la connaissance des prescriptions légales sont plus impératifs que l'enseignement du Coran ; car du Coran, ce sont les lettres que l'on apprend, et non son sens. Et ce qui s'impose au musulman responsable du Coran n'est que la Mère du Coran, qui est une obligation dans la prière, et la sourate qui l'accompagne, laquelle relève de la sunna, tandis que ce qui va au-delà est recommandé." (Taḥqīq al-Mabānī) »
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Shaykh Nizar Hammadi : « Pour rappel, avant que les mémorisateurs du Coran ne ressemblent aux artisanats traditionnels — dont on se pare lors de certaines occasions seulement, sans qu'ils contribuent à la réforme des pays et des serviteurs d'Allah par la compréhension de ce qu'ils mémorisent, l'approfondissement de sa science et son enseignement aux gens : L'imam Abū Bakr al-Ṭurṭūshī al-Mālikī (m. 520 H.) a consacré un chapitre dans son ouvrage Al-Ḥawādith wa-l-Bidaʿ, dont il ouvre ainsi le propos : "Parmi ce que les gens ont introduit comme innovation concernant le Coran : se limiter à la mémorisation de ses lettres sans en approfondir la compréhension." (p. 206) Et le juriste mālikite Abū al-Ḥasan al-Shādhilī, commentateur de la Risāla juridique à six reprises, a dit : "Il y a consensus sur le fait que l'apprentissage des croyances et la connaissance des prescriptions légales sont plus impératifs que l'enseignement du Coran ; car du Coran, ce sont les lettres que l'on apprend, et non son sens. Et ce qui s'impose au musulman responsable du Coran n'est que la Mère du Coran, qui est une obligation dans la prière, et la sourate qui l'accompagne, laquelle relève de la sunna, tandis que ce qui va au-delà est recommandé." (Taḥqīq al-Mabānī) »
Shaykh Nizar Hammadi Certains des grands savants de notre époque ont dit : Celui qui se contente de la simple mémorisation du Coran et de ses lectures, tout en se détournant de l’intelligence approfondie de ses principes dogmatiques et prescriptifs [fiqh, hadith etc.], ainsi que de la connaissance de sa langue [l'arabe, l'éloquence etc.] — qui est le secret de son inimitabilité — présente une ressemblance avec les coranistes. Ceux-ci prétendent pouvoir se passer des sciences par lesquelles le Noble Coran est compris : ils ne prêtent donc attention ni à la Sunna, ni aux paroles des exégètes parmi les anciens et les modernes, parmi les gens connaissant la langue dans laquelle le Coran fut révélé, ainsi que les autres sciences relatives aux prescriptions. Je dis : cette comparaison est pertinente lorsqu’elle vise à les détourner d’un état inférieur, et à élever leur aspiration afin qu’ils acquièrent les sciences qui les protègent de l’erreur dans la compréhension de ce qu’ils ont mémorisé. Ce sont ces sciences qui permettent aussi aux gens de tirer profit de leur mémorisation, car elles les font passer au rang de personnes capables d’être utiles aux autres. Cela dit, si ces mémorisateurs du Coran font partie de ceux qui se réfèrent aux savants et aux juristes des gens de la Sunna pour connaître les sens du Rappel et ses règles, alors ils sont sur une bonne voie — surtout s’ils ont déjà acquis par eux-mêmes ce qui leur incombe parmi les obligations individuelles. Et c’est d'Allah le Très-Haut que vient la réussite.
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L’imam al-Nūrī dans Ghayth al-nafʿ : « Nul n'est autorisé à se mettre en avant pour enseigner la récitation du Coran avant d'avoir maîtrisé les fondements de la foi et de les avoir appris dans leur forme la plus accomplie, et d'avoir acquis de la jurisprudence ce qui rectifie les affaires de sa religion et ce dont il a besoin dans ses transactions. » "لا يجوز لأحد أن يتصدّر للإقراء حتى يتقن عقائده ويتعلَّمها على أكمل وجهٍ، ويتعلَّم من الفقه ما يصلح به أمر دينه، وما يحتاج إليه من معاملاته".
Shaykh Nizar Hammadi Certains des grands savants de notre époque ont dit : Celui qui se contente de la simple mémorisation du Coran et de ses lectures, tout en se détournant de l’intelligence approfondie de ses principes dogmatiques et prescriptifs [fiqh, hadith etc.], ainsi que de la connaissance de sa langue [l'arabe, l'éloquence etc.] — qui est le secret de son inimitabilité — présente une ressemblance avec les coranistes. Ceux-ci prétendent pouvoir se passer des sciences par lesquelles le Noble Coran est compris : ils ne prêtent donc attention ni à la Sunna, ni aux paroles des exégètes parmi les anciens et les modernes, parmi les gens connaissant la langue dans laquelle le Coran fut révélé, ainsi que les autres sciences relatives aux prescriptions. Je dis : cette comparaison est pertinente lorsqu’elle vise à les détourner d’un état inférieur, et à élever leur aspiration afin qu’ils acquièrent les sciences qui les protègent de l’erreur dans la compréhension de ce qu’ils ont mémorisé. Ce sont ces sciences qui permettent aussi aux gens de tirer profit de leur mémorisation, car elles les font passer au rang de personnes capables d’être utiles aux autres. Cela dit, si ces mémorisateurs du Coran font partie de ceux qui se réfèrent aux savants et aux juristes des gens de la Sunna pour connaître les sens du Rappel et ses règles, alors ils sont sur une bonne voie — surtout s’ils ont déjà acquis par eux-mêmes ce qui leur incombe parmi les obligations individuelles. Et c’est d'Allah le Très-Haut que vient la réussite.
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Shaykh Nizar Hammadi Certains des grands savants de notre époque ont dit : Celui qui se contente de la simple mémorisation du Coran et de ses lectures, tout en se détournant de l’intelligence approfondie de ses principes dogmatiques et prescriptifs [fiqh, hadith etc.], ainsi que de la connaissance de sa langue [l'arabe, l'éloquence etc.] — qui est le secret de son inimitabilité — présente une ressemblance avec les coranistes. Ceux-ci prétendent pouvoir se passer des sciences par lesquelles le Noble Coran est compris : ils ne prêtent donc attention ni à la Sunna, ni aux paroles des exégètes parmi les anciens et les modernes, parmi les gens connaissant la langue dans laquelle le Coran fut révélé, ainsi que les autres sciences relatives aux prescriptions. Je dis : cette comparaison est pertinente lorsqu’elle vise à les détourner d’un état inférieur, et à élever leur aspiration afin qu’ils acquièrent les sciences qui les protègent de l’erreur dans la compréhension de ce qu’ils ont mémorisé. Ce sont ces sciences qui permettent aussi aux gens de tirer profit de leur mémorisation, car elles les font passer au rang de personnes capables d’être utiles aux autres. Cela dit, si ces mémorisateurs du Coran font partie de ceux qui se réfèrent aux savants et aux juristes des gens de la Sunna pour connaître les sens du Rappel et ses règles, alors ils sont sur une bonne voie — surtout s’ils ont déjà acquis par eux-mêmes ce qui leur incombe parmi les obligations individuelles. Et c’est d'Allah le Très-Haut que vient la réussite.
Shaykh Nizar Hammadi : Prenez garde, ô mémorisateurs du Noble Coran : Les savants des gens de la Sunna n’ont cessé de mettre en garde contre le simple fait de mémoriser le Coran sans apprendre les articles de foi sunnites, ni les prescriptions de l’islam à travers le fiqh sunnite reconnu dans le pays, avec clairvoyance et intelligence. Autrement, le résultat peut être qu’apparaisse parmi nous une personne semblable à celle qui a assumé la plus grande part dans la déformation de la religion de l’État tunisien : elle a dit qu’elle faisait partie de ceux qui mémorisaient le Coran dans son enfance, et qu’elle avait même obtenu des prix pour cette mémorisation. Puis elle a affirmé qu’elle avait ouvert les yeux sur les écrits de Marx, de Lénine et d’autres mécréants, et qu’elle avait alors compris que l’islam n’était qu’une simple tradition héritée, dont il fallait se débarrasser. Apprenez donc, ô mémorisateurs du Coran, la croyance des gens de la Sunna, le fiqh des gens de la Sunna et les caractères moraux des gens de la Sunna. Et méditez attentivement la parole d'Allah le Très-Haut : « Et récite-leur l’histoire de celui à qui Nous avions donné Nos signes, mais qui s’en détacha ; le Diable le suivit alors, et il fut du nombre des égarés. » [al-Aʿrāf, 7:175]
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Shaykh Nizar Hammadi : Prenez garde, ô mémorisateurs du Noble Coran : Les savants des gens de la Sunna n’ont cessé de mettre en garde contre le simple fait de mémoriser le Coran sans apprendre les articles de foi sunnites, ni les prescriptions de l’islam à travers le fiqh sunnite reconnu dans le pays, avec clairvoyance et intelligence. Autrement, le résultat peut être qu’apparaisse parmi nous une personne semblable à celle qui a assumé la plus grande part dans la déformation de la religion de l’État tunisien : elle a dit qu’elle faisait partie de ceux qui mémorisaient le Coran dans son enfance, et qu’elle avait même obtenu des prix pour cette mémorisation. Puis elle a affirmé qu’elle avait ouvert les yeux sur les écrits de Marx, de Lénine et d’autres mécréants, et qu’elle avait alors compris que l’islam n’était qu’une simple tradition héritée, dont il fallait se débarrasser. Apprenez donc, ô mémorisateurs du Coran, la croyance des gens de la Sunna, le fiqh des gens de la Sunna et les caractères moraux des gens de la Sunna. Et méditez attentivement la parole d'Allah le Très-Haut : « Et récite-leur l’histoire de celui à qui Nous avions donné Nos signes, mais qui s’en détacha ; le Diable le suivit alors, et il fut du nombre des égarés. » [al-Aʿrāf, 7:175]
Apprenez la 'aqidah et le fiqh selon la voie des gens de la Sunna, ô mémorisateurs du Noble Coran. Le shaykh, juriste mālikite, Abū al-Ḥasan al-Manūfī — qu'Allah lui fasse Miséricorde, mort en 939 H — a dit : « Il y a consensus sur le fait que l’apprentissage des articles de foi et la connaissance des prescriptions religieuses sont plus fortement requis que l’apprentissage du Coran ; car, dans l’apprentissage du Coran, ce sont ses lettres que l’on apprend, non son sens. Et ce qui est fermement requis du responsable légal, concernant le Coran, n’est que la Mère du Livre, qui est obligatoire dans la prière ; quant à la récitation d’une sourate avec la Mère du Livre, elle est une Sunna. Tout ce qui dépasse cela relève du recommandé. » Remarque utile : Le savant al-Manūfī a composé six commentaires de la Risāla de l’imam Ibn Abī Zayd al-Qayrawānī. Les voici, du plus volumineux au plus concis : Ghāyat al-amānī Taḥqīq al-mabānī Tawḍīḥ al-alfāẓ Talkhīṣ al-taḥqīq al-Fayḍ al-raḥmānī Kifāyat al-ṭālib al-rabbānī
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approfondissez bien les 3 axes : 'aqidah , fiqh, tasawwuf dans la continuité d'ibn 'Ashir quoi : x.com/ishraqilab/status/2065…

Replying to @ishraqilab
mais aujourd'hui, il faut avoir une approche bien plus polyvalente et une compréhension plus holistique des sciences islamiques en distribuant de manière mesurée son temps entre les différentes sciences de base (fiqh, 'aqidah et tazkiyah)
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Vas-yyyyyyyyyyyyy
"The Philosophy and Physics of Duality" with preprint on arxiv (601 pages): arxiv.org/pdf/2508.01616
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Coming soon: The first season of Dalail, with Dr. Hamza al-Bakri, opens wide the major questions in the history of kkala Dr. Hamza deep and engaging introduction to Sunni theology.... قريبًا، دلائل مع الدكتور حمزة البكري. seekersguidance.org
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pourtant ça a été le principal axe de prédication/enseignement depuis au moins 40 ans en France. La France est historiquement un pays de huffadh et du Coran (avec de grands chaînes de transmission) mais un pays de floppeur dans les sciences islamiques comme le fiqh, le tafsir, ussul etc. Il n'y a qu'à voir avec le plus grand institut européen en sciences coraniques.
Il y a une chose qui me dérange bcp dans la sphere fr, c'est la part casi inexistante accordé à la mémorisation du Coran, chez bcp de prédicateur c'est presque jms évoqué. Personne pour dire à ceux qui désirent apprendre leur religion,la part que le Coran devrait avoir dans leur
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Apprenez la 'aqidah et le fiqh selon la voie des gens de la Sunna, ô mémorisateurs du Noble Coran. Le shaykh, juriste mālikite, Abū al-Ḥasan al-Manūfī — qu'Allah lui fasse Miséricorde, mort en 939 H — a dit : « Il y a consensus sur le fait que l’apprentissage des articles de foi et la connaissance des prescriptions religieuses sont plus fortement requis que l’apprentissage du Coran ; car, dans l’apprentissage du Coran, ce sont ses lettres que l’on apprend, non son sens. Et ce qui est fermement requis du responsable légal, concernant le Coran, n’est que la Mère du Livre, qui est obligatoire dans la prière ; quant à la récitation d’une sourate avec la Mère du Livre, elle est une Sunna. Tout ce qui dépasse cela relève du recommandé. » Remarque utile : Le savant al-Manūfī a composé six commentaires de la Risāla de l’imam Ibn Abī Zayd al-Qayrawānī. Les voici, du plus volumineux au plus concis : Ghāyat al-amānī Taḥqīq al-mabānī Tawḍīḥ al-alfāẓ Talkhīṣ al-taḥqīq al-Fayḍ al-raḥmānī Kifāyat al-ṭālib al-rabbānī
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Apprenez la 'aqidah et le fiqh selon la voie des gens de la Sunna, ô mémorisateurs du Noble Coran. Le shaykh, juriste mālikite, Abū al-Ḥasan al-Manūfī — qu'Allah lui fasse Miséricorde, mort en 939 H — a dit : « Il y a consensus sur le fait que l’apprentissage des articles de foi et la connaissance des prescriptions religieuses sont plus fortement requis que l’apprentissage du Coran ; car, dans l’apprentissage du Coran, ce sont ses lettres que l’on apprend, non son sens. Et ce qui est fermement requis du responsable légal, concernant le Coran, n’est que la Mère du Livre, qui est obligatoire dans la prière ; quant à la récitation d’une sourate avec la Mère du Livre, elle est une Sunna. Tout ce qui dépasse cela relève du recommandé. » Remarque utile : Le savant al-Manūfī a composé six commentaires de la Risāla de l’imam Ibn Abī Zayd al-Qayrawānī. Les voici, du plus volumineux au plus concis : Ghāyat al-amānī Taḥqīq al-mabānī Tawḍīḥ al-alfāẓ Talkhīṣ al-taḥqīq al-Fayḍ al-raḥmānī Kifāyat al-ṭālib al-rabbānī
Shaykh Nizar Hammadi : Où se situe le dysfonctionnement ?! Le pays tunisien compte des centaines d’associations coraniques et des milliers de personnes qui les fréquentent. Pourtant, parmi les imams qui officient dans les mihrabs des mosquées, grandes comme petites, ceux qui maîtrisent correctement la récitation sont très peu nombreux ; et lorsqu’ils commettent des erreurs, il ne se trouve presque personne pour les corriger. Dans notre pays, les concours de mémorisation du Noble Coran sont nombreux, qu’ils soient nationaux ou régionaux. Mais on ne trouve jamais de concours portant sur la connaissance du sens de ce qui est mémorisé de la Révélation, ni dans les fondements de la foi ni dans d’autres domaines. L’évaluation porte uniquement sur la mémorisation brute, sur les points d’articulation des lettres et sur la manière de réciter. Il n’est donc nullement surprenant que la religion s’affaiblisse dans notre pays, même en présence de dizaines de milliers de mémorisateurs du Coran, dès lors que l’action conformément à lui, la compréhension de ses significations, l’apprentissage de ses sciences et la réalisation des finalités de sa révélation sont absents — conformément à ce qu’ont exposé les savants des gens de la Sunna en général, et ceux de notre pays tunisien en particulier. Très malheureusement, les associations de mémorisation du Coran sont devenues semblables à n’importe quelle association : elles proposent une activité qui occupe leurs adhérents et remplit leur temps libre, sans finalités religieuses claires fondées sur des règles juridiques relatives à l’apprentissage du Noble Coran. Ce qui relevait autrefois du cœur même de l’œuvre et de l’effort des savants est devenu, pour le commun des gens, comme un simple loisir. Nous ne nions absolument pas l’honneur que représente, pour le musulman, la mémorisation du Coran, ni la récompense attachée à l’adoration par sa récitation. Mais nous attirons l’attention sur l’obligation de respecter les priorités dans notre rapport au Noble Coran. Il suffit, à cet égard, de rappeler le hadith authentique du Messager de Dieu ﷺ au sujet des premiers par lesquels le Feu sera attisé le Jour de la Résurrection. Il dit : « Le premier que l’on fera venir sera un homme qui avait mémorisé le Coran, un homme qui combattait dans le sentier de Dieu, et un homme possédant de grandes richesses. Dieu dira au récitant : “Ne t’ai-Je pas enseigné ce que J’ai révélé à Mon Messager ?” Il répondra : “Si, ô Seigneur.” Dieu dira alors : “Qu’as-tu donc fait de ce que tu as appris ?” Il répondra : “Je me levais pour le réciter aux heures de la nuit et aux heures du jour.” Dieu lui dira : “Tu as menti.” Et les anges diront : “Tu as menti.” Dieu lui dira alors : “Tu voulais plutôt que l’on dise : untel est un récitant ; et cela a été dit.” » Le hadith est rapporté par al-Tirmidhī et d’autres.
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Shaykh Nizar Hammadi : Où se situe le dysfonctionnement ?! Le pays tunisien compte des centaines d’associations coraniques et des milliers de personnes qui les fréquentent. Pourtant, parmi les imams qui officient dans les mihrabs des mosquées, grandes comme petites, ceux qui maîtrisent correctement la récitation sont très peu nombreux ; et lorsqu’ils commettent des erreurs, il ne se trouve presque personne pour les corriger. Dans notre pays, les concours de mémorisation du Noble Coran sont nombreux, qu’ils soient nationaux ou régionaux. Mais on ne trouve jamais de concours portant sur la connaissance du sens de ce qui est mémorisé de la Révélation, ni dans les fondements de la foi ni dans d’autres domaines. L’évaluation porte uniquement sur la mémorisation brute, sur les points d’articulation des lettres et sur la manière de réciter. Il n’est donc nullement surprenant que la religion s’affaiblisse dans notre pays, même en présence de dizaines de milliers de mémorisateurs du Coran, dès lors que l’action conformément à lui, la compréhension de ses significations, l’apprentissage de ses sciences et la réalisation des finalités de sa révélation sont absents — conformément à ce qu’ont exposé les savants des gens de la Sunna en général, et ceux de notre pays tunisien en particulier. Très malheureusement, les associations de mémorisation du Coran sont devenues semblables à n’importe quelle association : elles proposent une activité qui occupe leurs adhérents et remplit leur temps libre, sans finalités religieuses claires fondées sur des règles juridiques relatives à l’apprentissage du Noble Coran. Ce qui relevait autrefois du cœur même de l’œuvre et de l’effort des savants est devenu, pour le commun des gens, comme un simple loisir. Nous ne nions absolument pas l’honneur que représente, pour le musulman, la mémorisation du Coran, ni la récompense attachée à l’adoration par sa récitation. Mais nous attirons l’attention sur l’obligation de respecter les priorités dans notre rapport au Noble Coran. Il suffit, à cet égard, de rappeler le hadith authentique du Messager de Dieu ﷺ au sujet des premiers par lesquels le Feu sera attisé le Jour de la Résurrection. Il dit : « Le premier que l’on fera venir sera un homme qui avait mémorisé le Coran, un homme qui combattait dans le sentier de Dieu, et un homme possédant de grandes richesses. Dieu dira au récitant : “Ne t’ai-Je pas enseigné ce que J’ai révélé à Mon Messager ?” Il répondra : “Si, ô Seigneur.” Dieu dira alors : “Qu’as-tu donc fait de ce que tu as appris ?” Il répondra : “Je me levais pour le réciter aux heures de la nuit et aux heures du jour.” Dieu lui dira : “Tu as menti.” Et les anges diront : “Tu as menti.” Dieu lui dira alors : “Tu voulais plutôt que l’on dise : untel est un récitant ; et cela a été dit.” » Le hadith est rapporté par al-Tirmidhī et d’autres.
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