Ces services pourraient surtout être obligatoirement confiés à des acteurs publics ou privés à but non lucratif (associations, mutuelles, fondations, coopératives…), car il n’est pas admissible que certains profitent de la faiblesse ou de la contrainte pesant sur les personnes ou les familles pour maximiser leur profit, garanti par ailleurs grâce aux fonds publics.
Notre modèle solidaire, pour le rester, doit être plus exigeant. (Fin)