Socióloga, Abogada, Administradora Interesada empoderamiento de la mujer, leyes, educación, economia, finanzas, RSE y desarrollo humano.

Joined May 2010
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¡¡ASESINARON AL MAESTRO QUE NADIE PODRÁ REEMPLAZAR!! Mientras muchos evitaban llegar a las zonas más peligrosas de Michoacán, él levantó la mano y dijo: “Yo voy”. Felipe de Jesús era un joven profesor que decidió llevar educación a una comunidad nahua de Aquila, un lugar al que pocos querían llegar por la violencia y el abandono que se vive en la región. Pero para él, enseñar no era solo un trabajo. Era una misión. Con frecuencia sacaba dinero de su propio bolsillo para comprar hojas, cuadernos, lápices y colores para sus 16 alumnos. Incluso llegó a vender pertenencias para poder mantenerse cerca de la comunidad y seguir dando clases. Cuando le robaron su bicicleta, el medio que utilizaba para recorrer largas distancias, tampoco se rindió. El día de la tragedia caminó durante horas con la esperanza de llegar a tiempo a la escuela. Más tarde pidió un aventón a unos trabajadores que pasaban por la zona. Nunca imaginó que ese sería su último viaje. Kilómetros después, hombres armados interceptaron el vehículo y abrieron fuego. Felipe de Jesús murió antes de volver a ver a sus alumnos. Murió un maestro. Murió un hombre que creía que la educación podía cambiar destinos. Murió alguien que decidió ir donde nadie más quería ir. Y en aquel salón de clases quedaron pequeños que no solo perdieron a su profesor… Perdieron a quien les enseñaba que existía un futuro diferente. Hoy su familia pide que su historia no sea olvidada. Y quizá la mejor forma de honrarlo sea recordando que todavía existen personas capaces de arriesgarlo todo por ayudar a los demás. Descansa en paz, profesor Felipe de Jesús 🕊️😔 ✍🏼 Las Voces
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Así el socialismo Hay una diferencia enorme entre el socialismo y el comunismo, pero ambos tienen contradicciones que los hacen inviables

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Y así en nuestro querido y sufrido México. Presa de una clase política nefasta y rapaz
LA PURA VERDAD El juez miró al hombre que había disparado contra el presidente egipcio Anwar Sadat y le preguntó con calma: — ¿Por qué lo mataste? — Porque era seglar —respondió el asesino. El juez frunció el ceño. — ¿Qué significa “seglar”? El hombre dudó un segundo. — No lo sé. En otro juicio, el acusado había intentado asesinar al escritor Naguib Mahfouz. — ¿Por qué lo apuñalaste? —preguntó el juez. — Porque escribió una novela contra la religión. — ¿La leíste? — No. En una tercera sala, otro hombre enfrentaba cargos por asesinar al intelectual Farag Fouda. — ¿Por qué lo mataste? — Porque no tenía fe. — ¿Cómo lo sabes? — Está en sus libros. — ¿En cuál? Silencio. — No lo sé. No los he leído. — ¿Por qué no los leíste? El hombre bajó la cabeza. — No sé leer ni escribir. En los tres casos, el patrón era el mismo. Se mataba por ideas que no se entendían. Se condenaba por palabras que no se habían leído. Se odiaba por conceptos que no se sabían definir. No era convicción. Era repetición. No era fe. Era eco. No era certeza. Era obediencia ciega. La violencia no nació del pensamiento. Nació de la ausencia de él. El odio no se propaga a través del conocimiento. Se propaga donde el conocimiento no llega. Y cada vez que una sociedad renuncia a educar, no crea ignorantes. Crea armas humanas que no saben por qué disparan, pero están dispuestas a hacerlo. Ese es el precio invisible de la ignorancia. Y siempre lo paga alguien que no hizo nada para merecerlo
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Le socialisme n'est pas une théorie économique. C'est une structure morale qui a besoin de trois choses pour exister : 1. De la rareté à redistribuer 2. Des victimes à défendre 3. Une classe d'intermédiaires pour orchestrer le tout Retirez un seul de ces trois piliers et l'édifice s'effondre. L'IA est en train de retirer les trois en même temps.
Sanders et AOC veulent geler la construction de tous les data centers IA aux États-Unis. Il faut comprendre ce qui se passe vraiment. Ce n'est pas une bataille politique parmi d'autres. C'est la dernière convulsion d'une vision du monde qui a compris, inconsciemment, qu'elle est condamnée. Le socialisme n'est pas une théorie économique. C'est une structure morale qui a besoin de trois choses pour exister : 1. De la rareté à redistribuer 2. Des victimes à défendre 3. Une classe d'intermédiaires pour orchestrer le tout Retirez un seul de ces trois piliers et l'édifice s'effondre. L'IA est en train de retirer les trois en même temps. La rareté d'abord. Pendant 200 ans, l'économie politique a tourné autour d'une question : comment répartir une production limitée ? Marx, Keynes, Piketty — tous bâtissent sur ce postulat. Mais l'IA inverse l'équation. Le coût marginal de l'intelligence tend vers zéro. La production de logiciel, de design, d'analyse, de code, bientôt de matière manufacturée par robotique avancée — tout cela devient quasi-gratuit. Dans un monde d'abondance, la question "qui mérite quoi" perd son sens. Il n'y a plus rien à arbitrer. Les victimes ensuite. L'IA est le plus grand égalisateur d'accès au savoir et aux compétences de l'histoire humaine. Un gamin au fin fond du Bangladesh a aujourd'hui accès au même tuteur que l'héritier d'une famille new-yorkaise. Un développeur solo produit ce qu'une équipe de 20 produisait il y a trois ans. Les barrières s'effondrent. Or sans victimes structurelles, plus de cause à défendre, plus de mandat moral à exercer. Les intermédiaires enfin. C'est le point le plus douloureux pour eux. Le socialisme a toujours eu besoin d'une caste : journalistes-militants, fonctionnaires-experts, ONG-prescriptrices, politiques-redistributeurs. Cette caste vit du fait qu'elle prétend traduire la réalité aux masses. L'IA rend cette traduction obsolète. Tout le monde peut interroger directement la source, vérifier un chiffre, comparer des modèles, simuler une politique publique. Le monopole de l'interprétation est mort. Voilà pourquoi je dis que l'IA est un catalyseur de vérité. Elle ne crée pas la vérité — elle la rend ininterprétable. Les systèmes qui produisent de la valeur deviennent visibles. Ceux qui en captent sans en produire deviennent visibles aussi. Le voile tombe. Et c'est ça qui est insupportable. Pas la perte de pouvoir — la perte de sens. Réaliser que ta vision du monde, ton militantisme, ta carrière entière reposaient sur un édifice qui ne tenait que par la rareté et l'opacité. C'est une blessure narcissique d'une profondeur abyssale. La réaction est mécanique : il faut bloquer le catalyseur. Pas pour des raisons rationnelles (l'argument "énergie" est risible quand on voit leurs positions sur le nucléaire). Pour des raisons existentielles. Il faut empêcher l'avenir d'advenir, parce que l'avenir les efface. 300 lois locales. Un moratoire fédéral. Des moratoires européens (AI Act). Tout le pattern est le même partout : freiner, ralentir, encadrer, taxer. Pas réguler intelligemment — paralyser. Mais ils ont déjà perdu. Et au fond d'eux, ils le savent. La Chine ne s'arrêtera pas. Les Émirats ne s'arrêteront pas. L'Inde, Singapour, l'Argentine de Milei, certains États américains — personne ne s'arrêtera. Bloquer la construction de data centers à San Francisco ne fait que déplacer le centre de gravité. Le seul effet net est d'appauvrir ceux qu'ils prétendent défendre. C'est le rebond du chat mort. Un dernier sursaut avant l'immobilité définitive. PS : tout n'est pas perdu pour eux. La porte est ouverte. Il suffit de comprendre que créer de la valeur est plus gratifiant que la redistribuer, que construire est plus puissant que dénoncer, et que l'entrepreneuriat est la seule forme contemporaine d'action politique qui change réellement le monde. La reconversion est possible. Elle commence par accepter une chose simple : personne n'a besoin de toi pour être sauvé. Mais beaucoup de gens ont besoin de toi pour construire.
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“Las personas sensibles siempre tienen el corazón al revés, el alma al revés... Una lágrima lista para caer, una sonrisa en los labios lista para explotar. Viven en un equilibrio entre las alegrías y los dolores de la vida. No son perfectos, al contrario. A veces incluso se autodestruyen porque respiran a través del pecho, nunca a través de sus pulmones... Las personas sensibles pueden sonreír por poco y llorar por nada saben detenerse y preguntarse frente a un arco iris, sonreír a un gato, mirar el mar y saborear en él la paz y el tormento infinito. Saben cómo convertir arena en polvo de estrellas, iluminar un sueño en la oscuridad... Saben ver más allá de la apariencia, más que una sonrisa, más que una lágrima. Más allá de la ira, más allá del dolor porque viven desde el corazón". Guilia Silvio 📷Emile Savitry
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Imperdible clase de economía
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital. Cette phrase change tout. L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ? Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible. Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur. Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé. Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire. L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants. Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution. Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain. Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée. Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien. La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose. Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins. Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires. La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
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Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital. Cette phrase change tout. L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ? Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible. Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur. Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé. Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire. L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants. Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution. Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain. Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée. Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien. La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose. Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins. Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires. La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
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El Mundial de 1986 se jugó entre el 31 de mayo y el 29 de junio. De acuerdo con el calendario escolar 1985-1986, las clases terminaron el 30 de junio. Claro, el secretario de Educación se llamaba Miguel González Avelar, no Mario Delgado.
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El respeto va por delante y efectivamente somos una nación que se caracteriza por su hospitalidad y alegría. Y las luchas se manifiestan en las urnas.

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“CARTA DE UNA PROFESORA” PARA LOS “IGNORANTOS E IGNORANTAS” Vía Facebook : : 🔝🔝🔝 “Carta de una Profesora” con acertadísima y lapidaria frase final. Está escrito por una profesora de un instituto público. Yo no soy víctima de la Ley Nacional de Educación. Tengo 69 años y he tenido la suerte de estudiar bajo unos planes educativos buenos, que primaban el esfuerzo y la formación de los alumnos por encima de las estadísticas de aprobados y de la propaganda política. En jardín (así se llamaba entonces lo que hoy es “educación infantil”, mire usted) empecé a estudiar con una cartilla que todavía recuerdo perfectamente: la A de “araña”, la E de “elefante”, la I de “iglesia” la O de “ojo” y la U de “uña”. Luego, cuando eras un poco mayor, llegaba “Semillitas”, un librito con poco más de 100 páginas y un montón de lecturas, no como ahora, que pagas por tres tomos llenos de dibujos que apenas traen texto. Eso sí, en el Semillitas, no había que colorear ninguna página, que para eso teníamos cuadernos. En Primaria estudiábamos Lengua, Matemáticas, Ciencias, no teníamos Educación Física. En 6º de Primaria, si en un examen tenías una falta de ortografía del tipo de “b en vez de v” o cinco faltas de acentos, te bajaban y bien bajada la nota. En Bachillerato, estudié Historia de España, latín, Literatura y Filosofía. Leí El Quijote y el Lazarillo de Tormes; leí las “Coplas a la Muerte de su Padre” de Jorge Manrique, a Garcilaso, a Góngora, a Lope de Vega o a Espronceda… Pero, sobre todo, aprendí a hablar y a escribir con corrección. Aprendí a amar nuestra lengua, nuestra historia y nuestra cultura. Y… vamos con la Gramática. En castellano existen los participios activos como derivado de los tiempos verbales. El participio activo del verbo atacar es “atacante”; el de salir es “saliente”; el de cantar es “cantante” y el de existir, “existente”. ¿Cuál es el del verbo ser? Es “ente”, que significa “el que tiene identidad”, en definitiva “el que es”. Por ello, cuando queremos nombrar a la persona que denota capacidad de ejercer la acción que expresa el verbo, se añade a este la terminación “ente”. Así, al que preside, se le llama “presidente” y nunca “presidenta”, independientemente del género (masculino o femenino) del que realiza la acción. De manera análoga, se dice “capilla ardiente”, no “ardienta”; se dice “estudiante”, no “estudianta”; se dice “independiente” y no “independienta”; “paciente”, no “pacienta”; “dirigente”, no dirigenta”; “residente”, no “residenta”. Y ahora, la pregunta: nuestros políticos y muchos periodistas (hombres y mujeres, que los hombres que ejercen el periodismo no son “periodistos”), ¿hacen mal uso de la lengua por motivos ideológicos o por ignorancia de la Gramática de la Lengua Española? Creo que por la dos razones. Es más, creo que la ignorancia les lleva a aplicar patrones ideológicos y la misma aplicación automática de esos patrones ideológicos los hacen más ignorantes (a ellos y a sus seguidores). Les propongo que pasen el mensaje a vuestros amigos y conocidos, en la esperanza de que llegue finalmente a esos ignorantes semovientes (no “ignorantas semovientas”, aunque ocupen carteras ministeriales). Lamento haber aguado la fiesta a un grupo de hombres que se habían asociado en defensa del género y que habían firmado un manifiesto. Algunos de los firmantes eran: el dentisto, el poeto, el sindicalisto, el pediatro, el pianisto, el golfisto, el arreglisto, el funambulisto, el proyectisto, el turisto, el contratisto, el paisajisto, el taxisto, el artisto, el periodisto, el taxidermisto, el telefonisto, el masajisto, el gasisto, el trompetisto, el violinisto, el maquinisto, el electricisto, el oculisto, el policío del esquino y, sobre todo, ¡el machisto! SI ESTE ASUNTO “NO TE DA IGUAL”, PÁSALO, POR AHÍ, CON SUERTE, TERMINA HACIENDO BIEN HASTA EN LOS MINISTERIOS. Porque no es lo mismo tener “UN CARGO PÚBLICO” que ser “UNA CARGA PÚBLICA”.
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Si puedes hacer que 65.000 personas canten sincronizadas 35 años después de tu muerte, no eres un cantante... Eres Una Leyenda.
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Esto no es solo una canción. Es un mensaje. Alumnos del colegio San Francisco de Arcos de la Frontera convierten La Perla de Rosalía en un himno contra el bullying. “Tengo mi propia luz, mi identidad.." Compártelo. Vamos a darle voz para que llegue a todos

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RT @dlacalle: Mensaje desde #Venezuela para los falsos moralistas, la izquierda caviar y los indignaditos de salón desde la comodidad del c…
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