Beye, pour moi, c’est le remake de Casoni en 2000. Un coach qui a brûlé les étapes, avec un effet Dunning-Kruger, et qui ne se rend même pas compte qu’il est loin d’avoir le niveau et devrait encore être en apprentissage en L2.
Certes, les joueurs ne sont plus à bloc et on peut facilement s’en prendre à eux. Mais pour moi, leur démotivation est liée aux incohérences du système de Habib Beye, au travail amateur à l’entraînement (pourquoi toutes ces blessures ?).
En quelques semaines, Beye a détricoté les points forts de l’équipe de Roberto De Zerbi, pour faire d’une équipe qui avait, par séquences, montré un niveau de top 20 européen, une équipe de milieu de tableau de L1.
Pour moi, il faut fortement remercier Medhi Benatia pour sa “vista” sur Rabiot, sa “vista” sur Beye, et pour le bordel qu’il a foutu en février, alors que l’OM pouvait encore faire de belles choses.
C’est facile de taper sur les joueurs, mais le football a ceci de particulier que, même les dirigeants, finissent par récolter ce qu’ils ont semé.