J’apprends à l’instant qu’un des 2 chasseurs a fait appel de sa condamnation au prétexte que la cour aurait jugé « sous le coup de l’émotion ! » Comment un homme ne peut-il pas comprendre que tuer de 11 coups de couteaux un cerf sous les yeux d’une femme, devant la porte de sa maison, est un acte barbare, répugnant et qu’il suscite une immense émotion.
On aurait pu espérer que sa condamnation le fasse réfléchir sur la gravité de son geste. Au lieu de cela, il préfère faire perdre son temps à la justice. C’est affligeant.