Liberté individuelle · égalité civique · fraternité raciale

Joined January 2025
118 Photos and videos
Pinned Tweet
La boutique du PNL est en ligne ! Vous y trouverez Nation et liberté, le minimum doctrinal du Carrefour de l'horloge, ainsi que des autocollants et quelques babioles. ➡️ boutique.lesquen.fr
3
10
62
45,449
La mort du Christ et les quatre causes d'Aristote.
Les Juifs ont crucifié Jésus, et ils ont demandé aux Romains de faire le sale travail à leur place, car ils n'ont aucun courage.
5
23
562
1. La Corse est un morceau d’Italie rattaché à la France. 2. Géographiquement, culturellement et historiquement, à 2 siècles près, la Corse appartient à l’Italie. 3. La Corse est aujourd’hui une petite province de France : 300.000 habitants. Le micronationalisme corse n’a pas de sens. 4. Il n’y a pas de langue corse. Les Corses parlent des dialectes de la langue italienne. 5. Il n’y a ni peuple ni nation corse. La Corse n’a pas plus vocation à l’indépendance que la Sardaigne ou la Sicile. 6. Si les séparatistes corses étaient conséquents, ils demanderaient le rattachement à l’Italie. Si ce n’étaient pas des nationalistes en peau de lapin, ils ne diraient pas aux immigrés : « Vous êtes corses autant que nous ». 7. Les Corses peuvent être fiers de leur identité provinciale sans tomber dans l’hybris du micronationalisme. 8. Il faut rétablir définitivement l’ordre en Corse en mettant en œuvre les ressources de l’état d’urgence. 9. Il faut abolir les privilèges et aberrations juridiques et fiscaux pour favoriser le développement de la Corse. 10. La France peut accorder à la Corse une large autonomie, mais non l’indépendance.
Le risque identitaire à l’échelle des territoires Je ne peux cacher mon malaise face au projet de loi constitutionnelle sur le statut de la Corse actuellement en débat à l’Assemblée. Ce texte porte en lui une ambiguïté dangereuse. Né de la violence, fondé sur la notion problématique de « communauté historique, linguistique, culturelle ayant développé un lien singulier à sa terre » il porte en lui les ferments d’une dislocation nationale et l’illusion des solutions juridiques définitives à des problèmes politiques de longue durée. Qu’aurons-nous gagné à inscrire le communautarisme dans la Constitution ? À travers ce projet de loi instaurant une large autonomie législative en faveur de l’Assemblée de Corse, ce n’est pas un fédéralisme français qui se dessine mais le risque d’un glissement vers ’une confédération des « peuples de France », au détriment de l’unité du peuple français et de la promesse unitaire de la République.  La France insoumise emploie désormais ce vocabulaire des peuples de France ; le Rassemblement National, lui, historiquement sensible à certaines causes régionalistes, s’y range à son tour lorsque cela nourrit sa logique identitaire. Parce qu’en réalité, le RN ne concourt pas à l’unité de la nation, il la fracture en communautés et joue de la haine qu’elles entretiennent entre elles. Les deux extrêmes, par des chemins différents, fragilisent le même principe : il n’y a pas plusieurs peuples français, il y a un seul peuple français, composé de citoyens libres et égaux. L’Ile de Beauté est et sera une part intégrante de l’archipel de notre nation-monde. Elle est française à sa manière, avec son histoire, sa langue, ses blessures, ses fidélités, ses contraintes insulaires. Mais ce ne peut être au prix d’une rupture du principe d’égalité entre citoyens. La République peut reconnaître la diversité culturelle ; elle ne peut pas fonder des droits politiques sur l’appartenance culturelle. Je le dis d’autant plus clairement que je ne suis pas en principe hostile à ce qu’un territoire  puisse aller vers une forme d’autonomie lorsque celle-ci lui permet de faciliter son administration, de mieux faire appliquer les principes républicains, et qu’elle est une garantie d’égalité. Une République une et indivisible n’est pas nécessairement une République uniforme. Elle doit savoir s’adapter aux territoires, à leur histoire, à leur géographie, à leurs besoins concrets. Mais l’autonomie ne peut être acceptable que si elle demeure une autonomie de responsabilité, non une autonomie d’identité. J’entends la part de « pragmatisme » qui guide les positions floues et en demi-teinte des partis du centre-gauche et du centre-droit, réunis autour du macronisme pour cette proposition de loi. Mais on n’accompagne pas un processus politique sincère en gravant dans le marbre un nouveau point de déséquilibre et de division entre les Français, qui in fine ne conduit qu’au séparatisme dont la Corse elle-même sortirait affaiblie. Il faut au contraire continuer à discuter, agir sur le terrain, résoudre les problèmes spécifiques et réels sans entrer dans les logiques de l’irréversible. Parce que les raisons de la colère sont profondes et la République doit en tirer ses responsabilités. Quand les jeunes Corses n’ont plus accès au logement sur leur propre île à cause de la pression de la spéculation et des résidences secondaires, quand le poids de l’insularité, la vie chère, l’économie suspendue aux saisons de tourisme rendent la vie difficile, c’est la République qui doit répondre. Je comprends combien ces lois pensées pour le continent s’appliquent mal à l’Île-Montagne.  Ces difficultés sont réelles et appellent des réponses concrètes. S’adapter aux réalités, mais maintenir vivants les principes, c’est la vraie logique de paix, en Corse comme ailleurs dans notre archipel mondial. Plus largement, le rassemblement nécessaire au sursaut français consiste non pas à éloigner l’État des territoires, mais au contraire à le rendre plus présent, côte à côte avec les collectivités territoriales qui seront, compétence par compétence, les mieux à même d’exercer le pouvoir de faire et de servir les Français. C’est de l’équilibre et de l’harmonie entre une déconcentration de l’action et une décentralisation de la confiance que nous pourrons restaurer la confiance dans la puissance publique. La République une et indivisible n’a que deux échelles. L’échelle nationale, avec le Président, l’Assemblée, le Sénat et le gouvernement ; l’échelle communale avec le maire et son conseil.C’est ce que signifie la clause de compétence générale des communes. Toutes les autres subdivisions, intercommunalités, départements, régions, sont des échelons d’action publique, de coordination et de mise en œuvre, définis par les politiques publiques spécialisées et sectorielles qu’elles sont le mieux en mesure de mettre en œuvre. Elles ne font pas écran entre la petite et la grande patrie. Il y a, par conséquent, lieu de laisser les communes se fédérer entre elles pour former les établissements publics les plus adaptés pour formuler une offre d’école, de santé ou de transport suivant un principe d’efficacité. Il est temps de regarder de l’avant, de dépoussiérer nos disputes théologiques entre jacobins et girondins et de placer le service des Français d’un côté, de la France de l’autre au centre de toute l’action territoriale. Dominique de Villepin Lien de la chronique : lafrancehumaniste.fr/article… ©️ Pascal Pochard-Casabianca / AFP
19
4
46
6,543
Vive Charles De Gaulle !
2
2
17
315
Parti National-Libéral retweeted
Ils veulent m’envoyer en prison. En France, il vaut mieux être un migrant agresseur de femmes qu’une identitaire qui aime son pays.  Lien YouTube : youtu.be/EDB9pdTczjU Partagez cette vidéo que cette histoire fasse du bruit 🙏🏻
1,071
8,012
30,068
2,352,722
Le droit du sol a été aboli en 1803 et n'a pas été rétabli. Ainsi, un enfant né en France de deux parents étrangers est étranger. C'est la tradition républicaine. L’intox sur le droit du sol vise à faire croire que les immigrés sont inexpulsables. Parler de droit du sol, c’est faire le jeu de l’oligarchie cosmopolite. Bardella doit tenir un discours plus rigoureux.
Nous souhaitons supprimer le droit du sol, qui est une pompe aspirante de flux migratoires toujours plus importants. Et nous souhaitons que s'applique en Europe le principe de la double frontière, avec la possibilité pour les États de contrôler leurs frontières nationales.
5
14
90
7,367
Dans son principe, le libéralisme n’est pas cosmopolite puisqu’il défend la liberté individuelle, laquelle est héritée de la tradition, avec le droit de propriété. Il en résulte, primo, qu’il légitime de grandes inégalités, ce qui rend difficile de le ramener à une expression de l’utopie égalitaire, secundo, qu’il se rattache au moins en partie à la tradition, tertio, qu’il défend des valeurs authentiques et qu’il n’est donc nullement nihiliste. De plus, les libéraux sont fondamentalement pour la concurrence des États et ne sauraient donc se rallier à l’idéal utopique d’un État mondial.
1
9
12
623
Il faut se souvenir qu’aux États-Unis le mot « liberalism » est à peu près synonyme de gauche et n’a rien à voir avec le libéralisme au sens français du terme. De plus, c’est une dérive sémantique qui consiste à parler de « libéraux-libertaires » pour désigner un courant qui fait partie de la mouvance cosmopolite et qui n’a rien à voir avec le libéralisme proprement dit.
1
3
10
354
Si le collectivisme est anticosmopolite, il ne peut jamais être vraiment nationaliste en raison de son socle idéologique, qui est l’utopie égalitaire. Réciproquement, si le cosmopolitisme est en effet anti-collectiviste, il ne peut jamais être vraiment libéral, pour la même raison. Liberté et propriété sont des moyens d’expression de l’identité des individus et elles sont donc dans leur essence contraires au dogme anti-identitaire qui constitue le cosmopolitisme.
4
9
307
Relire le prix Lyssenko 2015. Piketty est malhonnête et raconte n'importe quoi. ➡️ carrefourdelhorloge.fr/2021/…
💸 Que faire face aux inégalités croissantes dans le monde ? L'économiste français Thomas Piketty avance une proposition radicale. ➡️ trib.al/zPQzFir
4
27
1,240
Quelle est la cause de la criminalité ? La pauvreté ? Non. Un bas QI ? Pas vraiment.
Voici un articulet sur les différences raciales dans la criminalité. natlib.fr/post/les-diff%A…
4
4
19
958
Le "pragmatisme politique" de la PND, autrement dit son opportunisme sans morale et sans complexe est bien le seul domaine où elle brille, alors que ses idées sont infectes, tant dans son discours officiel, au niveau exotérique, que dans les convictions profondes de la secte néo-païenne, néo-SS, au niveau ésotérique.
Perversité de la PND, prétendue nouvelle droite. À lire ⤵️ natlib.fr/post/perversit%…
5
4
12
737
Mais comment les Français peuvent-ils supporter ça ?
2
15
653
Patrick Bruel, de son vrai nom Benguigui, est dénoncé comme prédateur sexuel. Comme Richard Berry, autre Benguigui. Comme Dominique Strauss-Kahn, Harvey Weinstein, Jeffrey Epstein, Jean-Luc Brunel, ex-ben Chemoul, Roman Polanski, Woody Allen, Michel Polac, Daniel Cohn-Bendit, Gabriel Matzneff, Gérard Miller, James Levine... Mis à part leur vice, quel est le point commun à tous ces monstres ?
131
249
1,018
34,170
Je viens de lire l'article d'Alain de Benoist sur le judéo-christianisme, paru dans @Revue_elements de février-mars 2026. C'est très mauvais, bourré d'erreurs, et il passe à côté de l'essentiel : s’il n’y a pas en effet de « civilisation judéo-chrétienne », c’est tout simplement que les Juifs n’ont joué aucun rôle dans la formation de la civilisation occidentale. Je vous invite à comparer cet article à mes propres productions sur le sujet, en dernier lieu dans « Réinformation sur la question juive ». À vrai dire, la lecture de l'article de Benoist est une perte de temps. En revanche, pour être honnête, je reconnais que l'éditorial du même Benoist dans le même numéro sur « Le parti de la guerre » est excellent. Bien qu'il soit dépourvu d'originalité et qu'il ne puisse rien vous apprendre pour peu que vous ayez suivi mon émission de Radio Athéna ou lu les articles de la « Lettre de réinformation du PNL ». Je pense d’ailleurs que Benoist a lu mon premier article : le passage où il oppose l’orthopraxie du judaïsme, religion de la loi, à l’orthodoxie du christianisme, religion de la foi, ressemble à un copier-coller. Il ne pouvait pas aller plus loin puisque la PND, prétendue nouvelle droite, fait l’amalgame entre le judaïsme et le christianisme. Celui-ci serait, selon elle, une religion purement sémitique, qu’il faudrait rejeter à ce titre. En revanche, l’article de Bernard Lugan, toujours dans le même numéro de la revue Éléments, intitulé : « Réflexions sur la colonisation - L’universalisme contre le peuples », n’a rien du galimatias de celui de Benoist. Il est excellent dans la forme, tout en était détestable sur le fond. S’il rend hommage, ce qui était la moindre des choses, à l’héroïsme des Français qui ont bâti sur le terrain, au risque de leur vie, notre empire colonial, il multiplie les sophismes et les contresens. Il prétend que l’idéologie de la gauche de Jules Ferry, héritière de la révolution de 1789, était assimilationniste, alors même que Ferry parlait de « races supérieures » et de « races inférieures », et que la citoyenneté française n’a pas été accordée aux colonisés, sauf exceptions. Il essaie sans complexe de fourguer le concept vaseux de « l’ethno-différentialisme », qui illustre le relativisme débile de la PND, à Lyautey et à Gallieni. Il passe sous silence les immenses bienfaits de la colonisation pour les peuples colonisés, mis en lumière dans le bel article d’Auguste Lorrain publié sur mon site, lequel a pu se référer aux propres écrits de Lugan. Il dénonce stupidement l’universalisme, qu’il confond implicitement avec le cosmopolitisme, et, pis encore, tombe dans un relativisme insupportable en osant affirmer que les ancêtres des Marocains valaient bien les nôtres ! Enfin, dernier sophisme, il soutient que la colonisation est la cause de l’immigration de remplacement que nous subissons, alors que tous les pays d’Europe occidentale la subissent tout autant, même ceux qui n’ont pas eu ou pas gardé d’empire colonial comme l’Allemagne. Henry de Lesquen
12
20
136
11,269
Il rage tellement qu'il en vient à mentir comme un arracheur de dents. En trois clics, en tombe sur le discours de Powell qui, dans toutes les versions, écrit bien à plusieurs reprises : re-emigration.
Ce mot n'existe pas chez Powell qui utilisait "repatriation". Et ce n'est pas du bon français. Pas "nouvelle émigration".
1
7
31
2,503
Si l'on veut mettre le préfixe re- devant émigration, comme Powell, cela donne en bon français : réémigration.
1
3
21
919
Enfin, l'idée saugrenue que Lesquen soit arrivé après tout le monde est le mensonge de petits mesquins. 2008 : x.com/natlibfr/status/205500…

2008. Traduction de re-emigration (terme de Powell) par ré-émigration, qui deviendra réémigration.
1
4
17
1,054