L’argument darmanesque selon lequel “on ne peut pas construire de prisons car les riverains refusent” est grotesque. On construit pourtant des centres pour migrants et des logements sociaux malgré les oppositions locales.
La vérité est simple : tant qu’il n’y aura pas plus de places de prison, aucune réforme ne changera grand-chose. Les juges n’incarcéreront pas davantage s’il n’y a nulle part où mettre les condamnés.
En 2017, Macron avait promis 15 000 places de prison.
9 ans plus tard : 4 500 places