L’anti-démocratie-libéralisme comme réponse au changement climatique pose la question éternellement posée, jamais adressée, du système économique alternatif. A la longue, je trouve cela vraiment flippant, en particulier venant de scientifiques de renom comme mon ami Jouzel.
Le capitalisme n’est que le médium de notre prospérité, trop carbonée. Plutôt qu’abattre le capitalisme pour rabattre notre prospérité et nos émissions, mettons un prix sur le carbone pour induire une croissance décarbonée.
Mais ça, les révolutionnaires n’en veulent pas.