En France, Waltio a dû transmettre des centaines de milliers de formulaires fiscaux crypto… directement aux kidnappeurs.
Le chiffre le plus parlant : 43 affaires recensées depuis le début de l’année.
Le problème c’est pas seulement la France, on voit cette logique de merde partout :
L’administration exige la traçabilité totale, même sur des micro-transactions de merde, sans le moindre seuil adapté à la vraie vie crypto.
Paiements, staking, airdrops à deux balles, transferts entre plateformes… Tout devient une putain de ligne à justifier.
Et même quand les données sont à moitié pourries (montant sans prix d’achat, wallet sans nom), c’est toujours toi qui dois te démerder pour reconstituer l’historique… ou te faire démonter par des mecs qui ont maintenant ton historique complet.
Le bon réflexe n’est donc pas d’attendre que la règle devienne obligatoire.
C’est de garder dès maintenant une vision claire de vos transactions passées, présentes et futures : plateformes, wallets, transferts, prix d’acquisition, frais, justificatifs.
Parce qu’en fiscalité crypto, le sujet n’est pas seulement ce que tu as gagné.
C’est surtout ce que tu es capable d’expliquer… aux types qui t’ont piqué ta base de données et qui savent maintenant exactement combien tu vaux
Aux États-Unis, Kraken a dû transmettre 56 millions de formulaires fiscaux crypto pour l’année 2025.
Le chiffre le plus parlant : près d’un tiers concernaient des transactions de moins de 1 dollar. Plus de la moitié portaient sur 10 dollars ou moins.
Le problème n’est pas seulement américain. Il montre une logique que l’on voit monter partout : l’administration peut imposer du reporting même sur des montants dérisoires, sans forcément prévoir de seuil vraiment adapté aux usages crypto.
Paiements, staking, micro-transactions, transferts entre plateformes… Tout peut devenir une ligne à justifier si le cadre réglementaire l’exige.
Et même quand les formulaires ne donnent qu’une information partielle, par exemple le montant vendu sans le prix d’achat, la charge de reconstituer l’historique reste côté utilisateur.
Le bon réflexe n’est donc pas d’attendre que la règle devienne obligatoire.
C’est de garder dès maintenant une vision claire de vos transactions passées, présentes et futures : plateformes utilisées, wallets, transferts, prix d’acquisition, frais, justificatifs.
Parce qu’en fiscalité crypto, le sujet n’est pas seulement ce que vous avez gagné.
C’est aussi ce que vous êtes capable d’expliquer.