La Spike est un GoF avec des propriétés amyloïdes et amyloïdogènes, ce qui directement en lien avec les mécanismes tolérogènes de persistance.
pubs.acs.org/doi/10.1021/jac…
pmc.ncbi.nlm.nih.gov/article…
medicine.yale.edu/news-artic…
news.yale.edu/2025/02/19/imm…
Autrement dit : nous avons tous été, a minima une fois, en contact avec une protéine dont les propriétés pathologiques vont se développer dans le temps... et de fait, des gens tombent malades de Spikeopathies à distance des covids ou des injections anti-covid...
Aucune alerte populationnelle claire n’est émise sur les risques de spikeopathies différées, persistance, ou effets amyloïdogènes. Les agences restent sur "effets rares et majoritairement transitoires". Le vide diagnostique (dosage Spike ultrasensible, biomarqueurs de microcaillots/amyloïdogénèse, imagerie endothéliale/neuro) et thérapeutique persiste. Les essais sur anti-Spike ou anti-microcaillots restent limités.
Je rappelle juste que l'HCQ n'a pas de propriétés curatives contre les amyloses !
L'hydroxychloroquine n’a pas d’effet curatif démontré sur les amyloïdes liées à la Spike. Elle peut même causer une cardiomyopathie toxique cumulative (accumulation lysosomale, corps curvilinéaires) chez les patients sous traitement long (lupus, etc.). Elle inhibe parfois l’IL-1β dans certains contextes amyloïdes, mais ça ne traite pas les dépôts fibrillaires. Donc, pas un outil pertinent ici.
casereports.bmj.com/content/…
Et je me fous de vos "accords" ou "désaccords" qui, de mon point de vue pour les VICTIMES, sont complètement abscons.
Ce qui compte, c’est la réalité clinique : des gens qui ont été exposés à la Spike (infection ou injection), qui développent des symptômes chroniques invalidants à distance, avec persistance documentée de la protéine, microcaillots amyloïdes/fibrinoïdes, dysfonction endothéliale, neuro-inflammation, et aucun outil diagnostique validé ni traitement ciblé à grande échelle.
Point final.