Toute ressemblance avec un psychiatre existant ou ayant existé serait purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d'une pure coïncidence.

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Je vous souhaite à tous la bienvenue sur ce compte, qui accorde la même importance à tous les diagnostics, autodiags ou pas.
"For the psychoanalysts, to be interested in descriptive diagnosis was to be superficial and a little bit stupid" (Lieberman, 2015, p. 142)
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Quand des symptômes psychiatriques ne relèvent pas de la psychiatrie À lire sur 'Réalités Biomédicales' lemonde.fr/realites-biomedic…
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Au regard des commentaires et des QRT, je ne comprends plus très bien. Les symptômes dépressifs, il faut en parler publiquement alors ou pas ? Ou alors l'injonction au silence n'est acceptable qu'au masculin ?
ENQUÊTE - Des pères racontent la face cachée de la naissance d’un enfant, loin des images idéalisées de la paternité. Une souffrance encore taboue, mais qui peut être prise en charge : la dépression postnatale masculine. →l.lefigaro.fr/iCJ1
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Le futur tube de l'été
Vous croyez que j'ai une chance d'être diffusé sur Nova ? La dark electro pop c'était leur truc à un moment. Lien : suno.com/s/sfkCLfYnWe1chLIX #laderniere
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Tiens un des ces quatre je ferai un sujet sur la notion de contagiosité dans les symptômes et son articulation avec certains fonctionnement de personnalité. Même si ça n'a rien à voir ac les maladies infectieuses, c'est tout de même un effet ressenti, plus ou moins fréquemment.
La dépression féminine est hélas « contagieuse » : les proches d’une femme dépressive ont 142 % plus de chances de tomber en dépression que d’ordinaire. Si en plus de cela on les encourage à en faire leur identité, à en parler le plus possible autour d'elles ...
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Et si vous êtes sages, on parlera même (vraiment) d'hystérie.
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Celui qui ne l'a jamais ressenti face à un patient profondément mélancolique ou franchement dysthymique n'a probablement jamais été suffisamment en contact avec lui. Ou se ment un peu à soi même. Ou les deux.
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Un truc qui m'a souvent fait sourire un peu jaune avec les collègues psychiatres les plus radicaux quant à l'usage de la contention, c'est qu'ils étaient souvent ceux qui par leur pratique (HDJ, consultations, pas de services fermés) en étaient les plus éloignés.
Alors un moyen très simple de ne pas conventionner les patients agités aux urgences, les prendre directement en psychiatrie. Et évidemment pas de chambre de contention en psychiatrie non plus. Dis nous où tu bosses que les urgentistes du coin t’envoient leurs patients.
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Un de mes maîtres en psychiatrie me disait à ce sujet : "C'est souvent ce qui arrive quand tu ne te retrouves pas souvent en face du patient qui te fera dire que ce n'est pas si simple"
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Je fais plus de likes avec un tweet sur des capotes à la choucroute que sur de la psychiatrie de qualité
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C'est quand même incroyable ce qu'on trouve en Alsace.
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Alors moi je dis que parfois, les abréviations en disent plus long qu'elles ne le voudraient.
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Vous pensez qu'on va devoir se réfugier quelque part ou ça ira ?
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Le langage thérapeutique, tel qu'il devrait exister, distingue la faute de la responsabilité. Ce qui nous tombe dessus, nos épreuves ne sont bien souvent pas de notre faute. Mais la façon dont on réagit dit quelque chose de nous, et cela touche à notre responsabilité.
« Si la morale nous juge (ce qui peut être désagréable, mais présuppose le libre-arbitre), le langage thérapeutique, lui, nous allonge symboliquement sur le divan et nous déresponsabilise toujours plus de notre mal-être. » Passionnant livre de @PierreValentin
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Dire quelque chose sans lien préalable, il n'y aura pas de changement. Tout miser sur le lien, n'impliquera pas de changement non plus pour autant. Ça n'aura rien de thérapeutique, et rien ne le distinguera de celui que vous aurez avec votre pote, voisin ou coiffeuse préférée.
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Ce langage pseudothérapeutique porte en lui une capacité de chronicisation des souffrances. Toute prise en charge sera forcément palliative, et chaque diagnostic nécessairement identitaire car le seul moyen d'aller mieux sera de changer le monde puisque changer est impossible.
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Toute réduction du fait psychique a un fait de société (c'est la faute à la société, au capitalisme, au patriarcat, etc) ou a un fait biologique (c'est tel lobe cérébral qui dysfonctionne) porte en lui le risque du fatalisme ou de l'impuissance, du "à quoi bon ?" depressogène.
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La définition de la « santé mentale » sur le site de l'OMS est fascinante et interminable. On parle d'inégalités, d'enseignement ... de la vie en communauté en somme. On renomme « santé » ce que l'on appelait jadis « la politique », au sens noble. 🔗amazon.fr/Malaise-dans-g%…
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Ça restera à jamais mon chez moi.
Mulhouse Fan Forever
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Welcome to my world
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Tiens, je vous narre. Y'a quelques semaines, une patiente décompense, décision est prise de l'hospitaliser dans le secteur psy dont elle dépend. Indication clean, psychiatrie classique, soins libres, pas de coup foireux, et je reprends le suivi après.
En dix ans, la durée passée aux urgences s’est allongée pour tous les types de parcours de soin, selon une vaste enquête nationale de la Drees publiée ce mardi ➡️ 20min.fr/4uZ
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Donc un passage au SAU complètement inutile, uniquement pour valider une procédure particulièrement absurde. Tout ça aurait pu être réglé par un simple échange téléphonique. Et ce n'est pas la première fois que ça arrive. C'est systématique. Je me suis encore fait avoir.
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Mais bon, à ce qu'il paraît, le problème de la psychiatrie, c'est les moyens hein ? Pas l'organisation, nooooooon....
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