Cela fait des mois que nous alertons sur le sujet.
Voici pourtant comment la CNIL réagit : des dizaines de signalements transmis, aucune réponse, des dossiers clôturés, puis une invitation à répondre à une enquête de satisfaction.
Plus préoccupant encore, la CNIL indique concernant certaines plateformes diffusant des centaines de millions de données personnelles que « dans l'état actuel du droit, ces services n'apparaissent pas conformes à la législation ». Et donc ?!
Nos adresses, nos numéros de téléphone, nos IBAN, nos numéros de sécurité sociale, nos données de santé et même des informations concernant nos enfants : tout circule, parfois gratuitement, en quelques secondes.
Pendant ce temps, ces sites, serveurs Discord ou canaux Telegram continuent d'opérer. L'incapacité à les faire fermer ou à limiter efficacement leur diffusion interroge sérieusement sur les moyens mis en œuvre pour protéger les citoyens.