Le narratif de l'extrême-droite s'effondre totalement
Quentin faisait partie de groupes violents suprémacistes blancs, qui s'entraînent régulièrement aux sports de combats dans l'objectif de frapper des antifas
Ils font partie d'un réseau de groupuscules qui s'étend à toute l'Europe, qui prônent la lutte violente suprémaciste et raciste
Depuis plusieurs mois, sous leurs vidéos d'entraînement aux sports de combats, ils ciblent directement la Jeune Garde et ils précisent qu'ils s'entraînent pour les affronter
À Lyon, ils se sont rendus à 20, vêtus de noir et cagoulés, à la conférence de Rima Hassan pour tabasser du militant gauchiste
Leur affrontement était calculé et prémédité
Avant d'y arriver à environ 400m ils ont croisé un groupe d'antifas et leur ont lancé un fumigène qu'un antifa a pris dans la tête
Une bagarre rangée de 20 contre 20 (témoignages de plusieurs riverains) a commencé
Les néo-nazis perdent l'avantage et s'enfuient, laissant 3 d'entre eux derrière eux dont Quentin, qui prendra des coups au sol
Les groupuscules qu'il fréquentait appellent clairement à la lutte violente jusqu'à la mort avec des slogans comme "Halte-là, devant toi et en avant. Et si on meurt on trouvera des remplaçants"
Une autre vidéo "Jeune blanc rejoins ton camp" appelle à la lutte suprémaciste violente "Tu regardes ton peuple disparaître et tu restes immobile, pas nous"
Ce n'est pas la gauche qui a attaqué l'extrême-droite, c'est bel et bien une milice de 20 néo-nazis entraînés au combat qui sont venus à une conférence de gauche pour tabasser des militants de gauche, et c'est très grave, il faut absolument enquêter sur ces groupuscules violents qui s'entraînent à la guerre civile et à la lutte violente dans nos rues
Accuser la gauche d'être responsable d'une descente de néo-nazis à une conférence, c'est juste le summum du mensonge et de l'inversion accusatoire
L'issue a été tragique, mais cela aurait pu bien arriver à un militant de gauche tabassé par ces néo-nazis, qui tabassent au sol, parfois à coups de barre de fer et même de coûteaux comme on l'a vu de nombreuses fois notamment à Paris le 17 février 2025
Les chiffres ne trompent pas, depuis 1986, on recense 6 morts imputés à "l'ultragauche", pour "l'ultradroite", c'est 59 morts