Republican, drain the swamp, I thank God every day for being born in America đŸ‡ș🇾💯 DJT Sons of Liberty Loyal Nine

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Daddy’s loose now. Wait till mama bear let’s loose.

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Il faut avoir l'honnĂȘtetĂ© de reconnaĂźtre le coup de gĂ©nie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhĂ©torique du siĂšcle tient en un seul mot : raciste. Voici le mĂ©canisme. AprĂšs 1945, aprĂšs les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquĂȘtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanĂ©e. Le coup de gĂ©nie a Ă©tĂ© de dĂ©tourner ce capital moral. Pas pour protĂ©ger des personnes : pour protĂ©ger une idĂ©ologie. L'Ă©galitarisme des rĂ©sultats ne gagne jamais un dĂ©bat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, Ă  chaque fois. Alors plutĂŽt que de gagner le dĂ©bat, on a rendu le dĂ©bat impayable. Tu questionnes les rĂ©sultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu dĂ©fends le mĂ©rite ? Raciste. Les maths avancĂ©es ? Racistes. Les frontiĂšres ? Racistes. Le mot a cessĂ© de dĂ©crire un comportement pour dĂ©crire une position sur l'Ă©chiquier. Et regardez la beautĂ© technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procĂšs : la dĂ©nĂ©gation aggrave le cas (votre dĂ©fensivitĂ© prouve votre culpabilitĂ©). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-mĂȘme et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exĂ©cuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idĂ©ologie irrĂ©futable, protĂ©gĂ©e par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du mĂȘme systĂšme : la French Theory avait aboli la vĂ©ritĂ©, l'accusation a aboli le dĂ©bat. Est-ce qu'un comitĂ© s'est rĂ©uni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idĂ©es subissent une sĂ©lection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se dĂ©fendent le mieux. Marcuse avait quand mĂȘme dĂ©posĂ© le brevet dĂšs 1965, noir sur blanc : tolĂ©rance pour les mouvements de gauche, intolĂ©rance pour ceux de droite. Le reste a Ă©voluĂ© tout seul. Il faut l'avouer : c'Ă©tait gĂ©nial. Mais ce dispositif gĂ©nial avait un coĂ»t, et le coĂ»t a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a Ă©tabli que des fonctionnaires britanniques ont laissĂ© plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'ĂȘtre traitĂ©s de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont Ă©tĂ© sacrifiĂ©es Ă  un mot. VoilĂ  ce que veut dire idĂ©ologie mortifĂšre : pas une mĂ©taphore, un bilan. Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux. Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimĂ© le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. RĂ©sultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » rĂ©coltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase Ă©tait un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'Ă©paules. L'hyperinflation a tuĂ© la monnaie. Et voilĂ  la vraie tragĂ©die, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brĂ»lĂ© pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne dĂ©truisent pas que leur arme. Ils dĂ©truisent le mot dont une sociĂ©tĂ© honnĂȘte a besoin. PrivĂ©e de son mot magique, l'idĂ©ologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un dĂ©bat sur les faits. Elle ne le gagnera pas. Au travail.
Tout le monde pense que le monde libre a gagnĂ© en 1989, Ă  la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombĂ© le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une Ă©conomie planifiĂ©e, un empire militaire, un mur de bĂ©ton. Ce qui n'est pas tombĂ©, c'est l'idĂ©e. L'idĂ©e que le monde se divise en oppresseurs et en opprimĂ©s. L'idĂ©e qu'il existe une Ă©galitĂ© finale Ă  atteindre, par tous les moyens. L'idĂ©e que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mĂ©rite, l'hĂ©ritage) est une structure de domination Ă  abattre. Cette idĂ©e-lĂ  n'Ă©tait plus dans le bĂątiment quand le bĂątiment s'est effondrĂ©. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme Ă©conomique avait un dĂ©faut fatal : il Ă©tait rĂ©futable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'Ă©mancipation, il produisait des barbelĂ©s. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publiĂ© Ă  Paris en 1973, les boat people de 1979 : Ă  chaque dĂ©cennie, le rĂ©el envoyait sa rĂ©futation. Les boat people Ă©taient une rĂ©futation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idĂ©ologie a fait ce que fait tout organisme menacĂ© : elle a mutĂ©. La mutation a un nom, et j'en ai racontĂ© la gĂ©nĂ©alogie ici : la French Theory. Foucault a dĂ©placĂ© la guerre du terrain des faits, oĂč le communisme perdait Ă  chaque fois, vers le terrain du savoir lui-mĂȘme. S'il n'y a pas de vĂ©ritĂ©, s'il n'y a que des rapports de pouvoir dĂ©guisĂ©s en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut rĂ©futer quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterrĂ© le marxisme. Elle l'a rendu irrĂ©futable. Et la mutation a des dates. Toutes antĂ©rieures Ă  1989. 1934 : l'École de Francfort, chassĂ©e d'Allemagne, s'installe Ă  Columbia. La critique de l'Ă©conomie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilĂ© allemand devenu professeur amĂ©ricain, remplace le prolĂ©tariat dĂ©faillant par un nouveau sujet rĂ©volutionnaire (les minoritĂ©s, les Ă©tudiants, les marginaux) et Ă©crit noir sur blanc que la tolĂ©rance doit ĂȘtre accordĂ©e aux mouvements de gauche et refusĂ©e Ă  ceux de droite. Octobre 1966 : le dĂ©barquement a une date prĂ©cise. UniversitĂ© Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan prĂ©sentent la pensĂ©e française aux campus amĂ©ricains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche Ă  travers les institutions. 1968 : les rĂ©volutions de rue Ă©chouent partout. Qu'importe. La rĂ©volution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la thĂ©orie, qui devient le systĂšme d'exploitation des humanitĂ©s. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'universitĂ© le traite de rĂ©actionnaire et passe Ă  autre chose. L'AmĂ©rique avait son Aron, elle en a fait la mĂȘme chose que nous du nĂŽtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident cĂ©lĂšbre. Fukuyama avait dĂ©clarĂ© la fin de l'Histoire dĂšs l'Ă©tĂ©, avant mĂȘme la chute. On dĂ©mantĂšle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on dĂ©clare le match terminĂ©. Nous avons cĂ©lĂ©brĂ© notre victoire sur une adresse vide. L'idĂ©ologie avait dĂ©mĂ©nagĂ© vingt ans plus tĂŽt. Nous avons gagnĂ© contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. PĂ©kin avait Ă©crasĂ© Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre Ă©tait idĂ©ologique. Elle a choisi : abandonner l'Ă©conomie marxiste, garder le contrĂŽle du rĂ©cit. L'Occident a fait l'exact opposĂ© : il a gardĂ© le marchĂ© et absorbĂ© l'idĂ©ologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui dĂ©boulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le mĂȘme logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identitĂ©s. Les koulaks sont devenus les privilĂ©giĂ©s. L'autocritique maoĂŻste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbannĂ©. La nomenklatura a quittĂ© Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la sociĂ©tĂ© sans classes : il s'appelle l'Ă©quitĂ©, l'Ă©galitĂ© des rĂ©sultats. Exactement ce que je dĂ©crivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est mĂȘme tout le gĂ©nie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carriĂšres. Pas de camps, des services RH. Pas de procĂšs de Moscou, des excuses publiques. Pas de SibĂ©rie, la mort sociale. Demandez aux Ă©migrĂ©s du bloc de l'Est installĂ©s en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une universitĂ© amĂ©ricaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilĂ  pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passĂ© trente-cinq ans Ă  enseigner Ă  ses propres enfants qu'elle Ă©tait le problĂšme. RĂ©sultat : elle ne sait plus dĂ©fendre ses frontiĂšres, transmettre son hĂ©ritage, ni mĂȘme nommer ses ennemis. Quand la prĂ©sidente de Harvard, devant le CongrĂšs, rĂ©pond que condamner un appel au gĂ©nocide « dĂ©pend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prĂ©dateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, PĂ©kin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extĂ©rieur n'est que la consĂ©quence du dĂ©sarmement intĂ©rieur. On ne brĂ»le bien que les maisons qui se sont vidĂ©es de leurs dĂ©fenseurs. Le Mur n'est pas tombĂ©. Il s'est dĂ©placĂ©. Il ne sĂ©pare plus l'Est de l'Ouest : il passe dĂ©sormais Ă  l'intĂ©rieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui dĂ©construisent. La premiĂšre guerre froide s'est gagnĂ©e avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des Ă©coles, des mĂ©dias libres et des modĂšles d'IA. Celui qui Ă©crit les valeurs dans les machines Ă©crira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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A change is coming! I can feel it. Pray for Britain. Pray their government gets turned upside down. How long have you heard the British people crying out in pain to their government only to fall on deaf ears? Far too long. Now it has come to this 🍿
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That’s what it comes down to
Elon Musk was always right: "You either fight back, or you die."
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It’s so disturbing because the politicians today won’t be around to live in the nightmare they’re creating. Stand up now natives in every country, for your children and for the ground your ancestors are buried

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Last year DOJ published a report. For every 10,000 blacks, 153 violent crimes are committed by a black person each year against a white person. The same figure for violent crimes committed by whites against a black person: 3.4. A black person is 50-times more likely to commit a violent crime against a white person than for a white person to commit a violent crime against a black person. This is an extraordinary difference in the rates of violence committed between these two groups. We are told that whites are systemically racist. We are told that whites are successful because they oppress others. But the facts tell the opposite story. Blacks are not the ones being victimized. Whites are. Western civilization has been successful not because it was oppressive. It has been successful because whites created, starting thousands of years ago, systems that are impartial and fair. Today these systems are being dismantled. Criminals are being released because of their skin color. Law-abiding citizens are punished because of theirs. All in service of an ideology that is simply false. This puts everyone in danger.
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This sudden passion bs the defense is trying to pull in the Karmelo Anthony case is dangerous. It could set a precedent that this country can not go through. If you kill someone the way Anthony did you deserve the correct punishment. If the jury expects this sudden passion plea more people with hot heads like Anthony will feel they can get away with murder too.
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Glenn explains shit beautifully

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If you don’t think we have to many communist in America just watch who isn’t letting the Save Act pass in the senate, yeah they made it that far. And if we don’t get it passed soon enough we will have another commie POTUS, worse than the last one. The last commie POTUS turned our media into propaganda, that’s step 1. Please pass the Save Act 🙏
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Welp it finally hit me today, the main thing I learned fromCovid, can’t believe it took me this long and honestly don’t know why I thought about it, but I got to see how childish adults can be when things go wrong. Remember those commercials and media crap, all of it? Watch it again if you want a good laugh 😁
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Hey Catholics and Christians, if you wanna know what Jewish people think of our Lord and Savior Christ Jesus, ask Grok what the Jewish Talmud says about Jesus. And if you’re okay with that can you please explain why?
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He was the King

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I’m really starting to believe these data centers are for nefarious reasons. They say the data centers are for AI. If you think about it AI is gonna know your every move. AI is tracking everything you all the time even if you think you’re not using it. They need somewhere to store all that data. Think of all the cameras everywhere. Big brother will know your next move before you do. Data centers are storing data about us đŸ€”
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Being a Christian holds a lot more responsibility than being nice to people. Better have that fire if you want to be the head of Christs church’s 🙏 not telling the truth doesn’t lead peace.

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