Le député britannique Rupert Lowe vient de publier un rapport sur les « grooming gangs » en Angleterre, et ses conclusions font froid dans le dos !
Au moins 250 000 jeunes filles britanniques, majoritairement blanches, ont été victimes de viols en réunion et d’abus systématiques depuis les années 2000, perpétrés par des réseaux criminels de musulmans pakistanais.
Drogue, alcool, chantage par vidéos, viols collectifs, conversions forcées à l’islam, grossesses, avortements, tentatives de suicide : les faits décrits sont terrifiants.
Le rapport met également en cause les institutions britanniques : police, services sociaux, écoles et collectivités locales auraient ignoré ou minimisé volontairement les plaintes par crainte d’être accusées de « racisme » et afin de préserver les « relations communautaires ».
Il s’agit de l’un des plus grands scandales de viols collectifs de l’histoire du Royaume-Uni. Pourtant, en France, peu osent en parler.
Traitées de « racaille blanche » ou de « kuffar » méritant « d’être punies » lors de leurs supplices, ces jeunes Britanniques de souche n’auront pas le soutien des féministes occidentales, bien trop occupées à chasser le méchant patriarcat blanc.
Et le peu de féministes qui réagiront passeront à côté de l’essentiel : l’immigration musulmane.
En Angleterre comme en France, la remigration devient plus que vitale.