Les violences aprĂšs la victoire du PSG ne sont plus un incident isolĂ©, câest un rituel qui se rĂ©pĂšte et sâaggrave.
Deux mesures concrĂštes : la reconnaissance faciale pour identifier chaque casseur, et le rĂ©tablissement dâune responsabilitĂ© financiĂšre solidaire, avant 1981, la loi anti-casseurs le permettait. On casse, on paie.
Mais soyons lucides, cette crise de lâautoritĂ© ne se rĂ©soudra pas sans sâattaquer aux dĂ©sordres migratoires qui alimentent depuis des annĂ©es le dĂ©litement du rapport Ă la loi et lâaffaiblissement du pacte rĂ©publicain.
La France nâa pas Ă subir cette violence Ă chaque trophĂ©e. Lâordre, ça se dĂ©cide.