AUJOURDâHUI UNE FOULE !
DEMAIN UN PEUPLE ?
SOUTENIR LE Dr MICHEL PROCUREUR AVANT LE VERDICT DU 11 MAI
0:10 Sortie de comparution, le 9 mars, 400 personnes avec le Dr Michel Procureur
Ă la tribune:
âą 2:11 Dr Michel Procureur
âą 4:06 Dr
@louisfouch3
âą 7:31 Ălodie Casaubieilh, infirmiĂšre, et Dr Jean-Philippe LabrĂšze
Michel Procureur avec:
âą 11:15 Les parents dâun jeune homme, dĂ©cĂ©dĂ© suite au "vaccin"
âą 12:22 Alain Maupas, pĂšre de MĂ©lanie, et Mathieu Dubois dâ
@AAVIC_TEAM
âą 13:43 Les Drs Patrice Pezet,
@ErikLoridan, Isabelle Lagny
15:31 Dialogue entre 2 soignants, 2 combats complĂ©mentaires, Ălodie Casaubieilh & Marc Heinrich du
@SyndicatSLS & dâ
@Onaeunotdose
đ
COMPTE-RENDU DE LâAUDIENCE DU 9 MARS & ĂDITORIAL
« Au nom du peuple », câest ainsi que la justice est rendue en France.
En thĂ©orie, câest beau et idĂ©al.
En pratique, câest plus compliquĂ©.
Pour que des juges puissent juger au nom du peuple et le peuple se reconnaĂźtre dans ses juges et aussi reconnaĂźtre lâautoritĂ© de leurs jugements, il faut que tous, juges et peuple, soient bien informĂ©s.
Le sont-ils toujours ?
Le sont-ils dans ce procĂšs oĂč un mĂ©decin a eu le courage de se dresser par ses actes contre une loi â la loi du 5 aoĂ»t 2021 â issue de mensonges scientifiques et dâun mĂ©pris politique bafouant plusieurs textes fondamentaux (Code de la santĂ© publique, Convention dâOviedo, Code de NurembergâŠ)?
Nul doute que les magistrats connaissent parfaitement le droit, mais ont-ils explorĂ© et compris le terrain politique et scientifique, ce terrain minĂ© oĂč la loi du 5 aoĂ»t les entraĂźne ?
Sont-ils armĂ©s scientifiquement et politiquement pour dĂ©jouer Ă la fois les mensonges de lâĂtat et comprendre la science que cet Ătat a scandaleusement truquĂ©e et instrumentalisĂ©e ?
Vont-ils juger un symptĂŽme, le cas du Dr Michel Procureur, ou vont-ils comprendre la maladie ?
Vont-ils juger la surface ou la réalité ?
Que sâest-il passĂ© le 9 mars ?
Jâai assistĂ© pour BAM! Ă lâaudience. Ce qui sây est dit est trĂšs important.
Voici le compte-rendu.
14h.
La grande salle (photo Ă 4:22) du tribunal de la Roche-sur-Yon est pleine.
Trois procĂšs cet aprĂšs-midi.
Le premier vite expédié, reporté à une date ultérieure.
Le deuxiÚme, un jeune homme violent qui a frappé sa mÚre.
Sur les soixante places de la salle pleine, une cinquantaine sont occupées par les soutiens du Dr Michel Procureur. Le reste, par la famille du deuxiÚme procÚs. Le balcon, par des lycéens en sortie scolaire.
Avant de comparaĂźtre Ă la barre, Michel est assis au 1er rang, entre son Ă©pouse et Ălodie Casaubieilh, infirmiĂšre.
Comme Michel, Ălodie a dĂ©livrĂ© des faux pass vaccinaux.
Comme lui, elle a été dénoncée. Elle par ses deux collÚgues, lui par un pharmacien.
Dans la salle, il y a des mĂ©decins comme le Dr Louis FouchĂ©, des soignants comme Eric Mercier, des ex-suspendus, des membres de leurs collectifs et associations, COLLECTIF SANTĂ MAUGES, SYNDICAT LIBERTĂ SANTĂ, SOLIDEKLAâŠ
Il y a bien sĂ»r plusieurs associations de victimes des injections covid, AAVIC-Team, VIAC19, ON A EU NOTâ DOSE.
Mathieu Dubois et Alain Maupas, prĂ©sident et vice-prĂ©sident dâAAVIC-Team, sâapprĂȘtent Ă tĂ©moigner. Ă leurs cĂŽtĂ©s, dâautres victimes et familles de victimes, Dominique et Martine Baudinaud, DaniĂšle, Mallorie, Ămilie qui a traversĂ© la France pour venir, malgrĂ© les sĂ©quelles de quatre AVC dĂ»s aux injections PfizerâŠ
Que les centaines de soutiens restés dehors me pardonnent de ne pas tous les citer.
15h.
Le procĂšs de Michel Procureur commence.
Lecture des chefs dâaccusation:
« escroquerie » pour avoir dĂ©livrĂ© 89 faux pass vaccinaux et pour avoir exercĂ© plusieurs mois en nâĂ©tant pas lui-mĂȘme vacciné anti-covid.
Contre Michel Procureur:
- cinq CPAM dĂ©partementales qui lui rĂ©clament un total de 250 mille âŹ
- lâĂtat qui, par la voix de la procureure, demande 50 mille ⏠dâamende.
La juge, prĂ©sidente du tribunal, donne dâabord la parole Ă Michel Procureur.
MICHEL PROCUREUR
Il commence, la juge lâinterrompt aussitĂŽt.
Plusieurs fois il reprend, plusieurs fois elle lâinterrompt.
Veut-elle le dĂ©stabiliser ou lui donner lâoccasion de ne laisser aucune zone dâombre?
MalgrĂ© ces interruptions, malgrĂ© son Ă©motion que toute la salle ressent, Michel Procureur ne perd pas le fil. De sa voix douce mais ferme, il dit son respect des lois, jamais il nâest sâest senti au-dessus dâelles.
Ses raisons pour faire des faux pass vaccinaux? Le Dr Procureur explique.
Trop de jeunes de la région sont morts subitement juste aprÚs leur "vaccination"-covid, comme Anthony Rio, 24 ans, étudiant en médecine, dont le cas a été médiatisé.
Dâautres sont morts en silence ou sont devenus gravement malades: maladies neurologiques comme la maladie de Charcot; maladies cardio-vasculaires, myocardites, infarctus; cancers atypiques, foudroyantsâŠ
Lorsque la fille de Michel Procureur, soignante, lui a dit quâelle allait devoir se faire vacciner, il a eu peur pour elle.
Michel Procureur :
« Enfant, ma mÚre me disait "si tu es en danger, je me jette au feu pour toi".
Jâai ressenti la mĂȘme chose pour ma fille. »
AprĂšs son 1er faux pass vaccinal, des soignants ou des patients, sont venus Ă lui aux abois, pris en tenaille entre:
- dâune part, lâobligation vaccinale officielle ou implicite, Ă laquelle ils devaient se soumettre au risque de ne plus pouvoir nourrir leur famille
- dâautre part, la peur de ces faux vaccins, vraies injections gĂ©niques, dont la dangerositĂ© et lâinefficacitĂ© Ă©taient dĂ©jĂ manifestes Ă lâĂ©poque.
Câest ainsi que, confrontĂ© Ă ces situations extrĂȘmes, le Dr Procureur a dĂ©livrĂ© dâautres faux pass.
Michel Procureur :
« La vaccination est un acte irrĂ©mĂ©diable. Si la dangerositĂ© dâun produit insuffisamment testĂ© est finalement avĂ©rĂ©e, on ne peut pas dĂ©vacciner. »
La juge :
« On ne vous reproche pas votre opinion sur ces vaccins, on vous reproche dâĂȘtre restĂ© dans le systĂšme, dâavoir menti. Certains de vos collĂšgues ont choisi de ne pas vacciner, ni de se faire vacciner, pourquoi nâavez-vous pas fait comme eux ? »
à aucun moment, la juge ne prononce le mot « suspendus » pour qualifier les soignants que la loi du 5 août 2021 a privés de droits, les traitant plus bas que des assassins ou des violeurs.
Pourquoi donc la juge ne peut-elle prononcer le mot « suspendus » ?
Comment perçoit-elle en son for intérieur la loi du 5 août?
Calmement, Michel Procureur répond à sa question.
Il dit lâĂ©vidence. Comme mĂ©decin, il ne pouvait pas abandonner ses patients. Surtout dans une zone oĂč les mĂ©decins sont rares, oĂč il Ă©tait un des deux seuls ORL pour 100 mille habitants. Abandonner signifiait laisser des malades sans soins.
Bien entendu, il nâa rien demandĂ© en Ă©change des 89 faux pass, pas mĂȘme le prix dâune consultation.
Michel Procureur :
« Bien sĂ»r, dĂšs le dĂ©but, jâavais rĂ©flĂ©chi Ă toutes les options si je refusais cette injection:
- prendre ma retraite
- me laisser suspendre
- fermer provisoirement le cabinet
- partir en Belgique.
Dans tous les cas, jâabandonnais mes patients.
Mais je ne me rĂ©solvais pas Ă les abandonner. Ni eux, ni tous ces gens que je voyais tenaillĂ©s par lâangoisse.
Je devais rester auprĂšs dâeux et secourir comme je pouvais »
La juge donne alors la parole Ă la procureure, qui ne pose quâune seule question:
« Combien de soignants suspendus en France? »
Michel Procureur:
« 15 mille, je crois. »
Michel est restĂ© prudent, câest en rĂ©alitĂ© beaucoup plus si on compte toutes les situations impactĂ©es.
La procureure nâa donc posĂ© quâune seule question. On a tous compris. Elle tente dâopposer Michel aux « 15 mille » suspendus.
Vaine tentative.
Car nâest pas 1 CONTRE 15 mille. Mais beaucoup AVEC beaucoup.
Vous dĂ©couvrirez un jour, Madame, que beaucoup de soignants, beaucoup plus que vous ne lâimaginez, ont dĂ©livrĂ© des faux pass vaccinaux. La plupart, comme Michel, en leur Ăąme et conscience et sans motifs vĂ©naux.
Mais, eux, nâont Ă©tĂ© ni repĂ©rĂ©s ni dĂ©noncĂ©s.
Aujourdâhui, certains continuent dâĆuvrer dans lâombre et soigner comme ils peuvent les malades, victimes de ces "vaccins" forcĂ©s.
Un jour, ils sortiront Ă la lumiĂšre.
La vérité prévaudra.
Et je vous laisse imaginer qui remplira ce jour-là les bancs des accusés.
Peut-ĂȘtre mĂȘme serez-vous alors face Ă eux, la voix dâun Ătat qui aura finalement retrouvĂ© ses esprits, retrouvĂ© ce quâil Ă©tait censĂ© demeurer, lâĂ©manation dâun peuple informĂ©, lucide, libre et souverain.
Dâici-lĂ , ni vous ni personne ne parviendrez pas Ă opposer les soignants suspendus, rĂ©sistants Ă ciel ouvert, aux soignants qui ont continuĂ© dans le secret Ă sauver ce qui pouvait lâĂȘtre.
Car ces deux formes de rĂ©sistance ne sâopposent pas, elles se complĂštent.
Ensemble, elles sauvent lâhonneur. Lâune sauve les principes et le droit, lâautre la pratique et la continuitĂ© du soin prodiguĂ© malgrĂ© tout.
Pour comprendre, regardez lâĂ©change aprĂšs lâaudience, entre Ălodie Casaubieilh, infirmiĂšre qui a dĂ©livrĂ© des faux pass, et Marc Heinrich, infirmier suspendu, Ă 15:31 dans la vidĂ©o ci-jointe.
LES TĂMOINS
Ils sont trois, Mathieu Dubois, Alain Maupas, le Dr Florence Lair.
MATHIEU DUBOIS
Mathieu Dubois sâavance lentement vers la barre, sâappuyant sur sa bĂ©quille, le corps neurologiquement marquĂ© depuis la dose de Moderna injectĂ©e en 2021, Ă lâĂąge de 36 ans.
Par dignitĂ©, il sâefforce de marcher droit, de ne rien laisser paraĂźtre de la douleur qui le traverse Ă chaque pas.
Mathieu tĂ©moigne en son nom et au nom des 1000 victimes post-vaccin-covid et covid long dâAAVIC-Team, lâassociation quâil prĂ©side et quâil a cofondĂ©e avec la famille Maupas.
Depuis presque trois ans, jâai souvent entendu Mathieu parler en public. Il touche les gens car il parle avec le cĆur.
Aujourdâhui, il est tout aussi spontanĂ© que dâhabitude, mais la solennitĂ© de lâinstant lui donne une vibration particuliĂšre.
Avec des mots simples, il raconte les souffrances endurĂ©es quotidiennement par lui et les victimes quâil reprĂ©sente.
Mathieu Dubois:
« Jâavais une belle vie, le vaccin lâa brisĂ©e. Je faisais du sport, maintenant jâai besoin dâune bĂ©quille. Jâavais un travail que jâaimais [conducteur de bus Ă Moulins], je ne lâai plus, je suis en invaliditĂ©âŠ
Avec tout le respect que je vous dois, Madame la prĂ©sidente, je tiens Ă dire bravo au Docteur Michel Procureur pour le courage quâil a eu et pour tout ce quâil a fait.
Si jâavais rencontrĂ© le Docteur Procureur avant lâinjection, ma vie ne serait pas brisĂ©e.
Si les membres de notre association avaient rencontré des médecins comme lui, nous aurions encore nos vies.
Comprenez, Madame la prĂ©sidente, pour nous chaque jour est une Ă©preuve faite de douleurs physiques et de brouillard mental. Michel Procureur a Ă©vitĂ© Ă des gens de souffrir comme nous souffrons aujourdâhui. Alors, je lui dis merci dâĂȘtre ce quâil est. »
La juge se tourne vers la procureure. Elle se tait, aucune question.
Seul MaĂźtre Franck Marcault-Derouard, lâavocat de Michel Procureur, questionne le tĂ©moin. Il lui fait prĂ©ciser chiffres et donnĂ©es, afin de faire ressortir le sĂ©rieux de lâassociation AAVIC-Team et le travail des scientifiques chevronnĂ©s qui lâaccompagnent.
AprĂšs Mathieu, Alain.
ALAIN MAUPAS
MĂ©lanie Maupas, la fille dâAlain, est dĂ©cĂ©dĂ©e 14 jours auparavant. Elle avait 37 ans. Ses funĂ©railles ont rassemblĂ© une foule aussi importante que celle dâaujourdâhui venue soutenir Michel.
Alain raconte la vie de MĂ©lanie, la vie dâavant. Une vie heureuseâŠ
Et puis les doses de Pfizer en 2021. Et aussitĂŽt la maladie, dâabord les doigts puis peu Ă peu tout le corpsâŠ
Lâerrance mĂ©dicaleâŠ
Le mĂ©pris de certains mĂ©decins « câest dans votâ tĂȘte, prenez des antidĂ©presseurs »âŠ
Et puis finalement le diagnostic. Terrible, annoncĂ© avec une dĂ©sinvolture encore plus terrible. SclĂ©rose latĂ©rale amyotrophique, SLA, dite "maladie de Charcot"âŠ
Des souffrances de plus en plus fortesâŠ
La paralysie progressiveâŠ
Une mort certaine Ă court terme.
AprĂšs de multiples examens, dâerrances encore et encore, des mĂ©decins ont dĂ» reconnaĂźtre que la cause ne pouvait ĂȘtre que vaccinale.
Alors certaines langues mĂ©dicales se sont dĂ©liĂ©es et ont dit en privĂ© ce quâelles ne disent pas encore en public.
En respectant leur anonymat, Alain rapporte ce que ces spĂ©cialistes et chefs de service renommĂ©s, parmi ceux qui ont surmontĂ© leur dĂ©ni, lui ont confiĂ©, lâaugmentation du nombres de malades quâils ont constatĂ©e depuis 2021.
Par exemple, les SLA chez les jeunes, auparavant rarissimes et inexistantes hors cause gĂ©nĂ©tique, devenues courantes depuis lâinjection.
CondamnĂ©e Ă mort, MĂ©lanie ne sâest pas laissĂ©e aller. Tant quâelle a pu, elle sâest battue pour les autres.
Avec Mathieu Dubois, avec Alain, avec son frĂšre, elle a fondĂ© AAVIC-Team, aujourdâhui une des principales associations de victimes des injections covid en Europe.
Alain raconte les annĂ©es de douleurs et de combats de MĂ©lanie. La juge, qui en dĂ©but dâaudience avait demandĂ© dâaller vite, nâose pas lâinterrompre.
Parfois Alain est submergé par des montées de larmes.
Il se reprend aussitĂŽt.
Il veut aller au bout, faire revivre sa fille, ici dans ce lieu froid et angulaire.
Il y parvient.
Mélanie est là .
Lâaura ?
Alain Maupas:
« Si MĂ©lanie avait rencontrĂ© un mĂ©decin comme Michel avant lâinjection, elle serait vivante aujourdâhui.
Pfizer et lâĂtat ont tuĂ© ma fille. Michel Procureur a sauvĂ© des vies.
Vous savez, parfois je rĂȘve queâŠ
Je rĂȘve quâil sauve aussi ma MĂ©lanie.»
Alain quitte la barre.
Le silence dans la salle est absolu.
Aucun murmure, aucun geste, tout est figé.
La juge se tait un moment, avant dâappeler le 3Ăšme et dernier tĂ©moin.
LE DR FLORENCE LAIR
Radiologue renommée, présidente de
@solidekla « association dâaide Ă la dĂ©claration Ă la pharmacovigilance des effets indĂ©sirables survenus suite Ă lâinjection des vaccins anti-covid ».
En écoutant le Dr Lair, on comprend à quel point il est difficile pour une victime ou pour un généraliste surmené, de déclarer des effets secondaires, tant la déclaration est lourde et compliquée.
Les médecins et soignants de
@solidekla leur apportent leur expĂ©rience. Câest une Ă©quipe courageuse, mais pas assez nombreuse vu lâampleur de la tĂąche.
On comprend aussi, à travers les questions que Maßtre Marcault-Derouard pose au Dr Lair, à quel point ces pseudo vaccins ont fait des dégùts, bien plus que tout autre vaccin ou médicament.
MalgrĂ© lâomerta et le dĂ©ni officiel du corps mĂ©dical, malgrĂ© les « câest dans votâ tĂȘte » pour empĂȘcher de faire le lien avec les "vaccins"-covid, leur nombre de dĂ©clarations dâeffets secondaires graves est supĂ©rieur Ă celui de tous les autres vaccins rĂ©unis, de toutes les maladies, sur plusieurs dĂ©cennies, dans les pays occidentaux oĂč les chiffres sont transparents, et que MaĂźtre Marcault-Derouard cite.
On nâose imaginer le bilan ici, le jour oĂč les freins seront enlevĂ©s, les chiffres rendus publics, la vĂ©ritĂ© officialisĂ©e.
AprĂšs les tĂ©moins, deux batailles dâarguments.
1. CPAM vs DĂFENSE
La reprĂ©sentante des caisses primaires dâallocation maladie de 5 dĂ©partements (VendĂ©e, Maine-et-Loire, Loire-Atlantique, Deux-SĂšvres, Charente-Maritime) rĂ©clame 250 mille ⏠au Dr Procureur.
Câest lâaddition scrupuleuse de tous les soins prescrits et remboursĂ©s par les CPAM aux patients ORL du Dr Michel Procureur, pendant les mois oĂč il a exercĂ© sans ĂȘtre lui-mĂȘme vaccinĂ© anti-covid.
Ătonnements dans la salle quand on entend que la plupart des montants sont ceux payĂ©s
1) aux pharmacies pour les traitements prescrits
2) aux hĂŽpitaux et cliniques pour les examens prescrits (IRM, etcâŠ).
Le montant des consultations payées au Dr Procureur étant marginal dans la somme réclamée par les CPAM.
Lâavocat de Michel Procureur nâa aucun mal Ă dĂ©montrer lâabsurditĂ© de cette demande.
Michel Procureur Ă©tait un ORL expĂ©rimentĂ© et reconnu pour sa compĂ©tence, les traitements et examens prescrits ont rĂ©ellement Ă©tĂ© administrĂ©s et rĂ©alisĂ©s. Ils Ă©taient nĂ©cessaires et justifiĂ©s â ce que les CPAM ne contestent mĂȘme pas ! â, ils ont rĂ©ellement soignĂ© et guĂ©ri des patients, en Ă©change de paiements rĂ©ellement encaissĂ©s par des hĂŽpitaux et pharmacies.
2. ĂTAT vs DĂFENSE
AprÚs un mot de compassion pour les victimes qui ont témoigné, la procureure développe son argument:
en dĂ©livrant des faux pass et en sâĂ©tant lui-mĂȘme faussement dĂ©clarĂ© vaccinĂ©, Michel Procureur a menti, produit des faux et enfreint la loi du 5 aoĂ»t 2021, relative Ă lâobligations vaccinale des soignants.
La rĂ©ponse et la plaidoirie de lâavocat montrent les contradictions et les fragilitĂ©s de lâaccusation:
âą La loi du 5 aoĂ»t 2021 est entrĂ©e en conflit avec le serment dâHippocrate et ses traductions lĂ©gales dans le Code de la santĂ© publique et dans le Code pĂ©nal, qui prĂ©voient que le mĂ©decin est tenu de protĂ©ger ses patients, dâassurer la continuitĂ© des soins. Et, avant tout, de ne prendre aucun risque qui pourrait leur nuire, « primum non nocere ».
Or, dans le contexte de 2021, que le temps confirme, la Dr Procureur avait toutes les raisons de penser que les "vaccins" anti-covid pouvaient ĂȘtre dangereux car:
- la loi du 5 aoĂ»t ne sâappuyait pas sur un consensus scientifique; contrairement aux assertions mensongĂšres du gouvernement, beaucoup de scientifiques français et internationaux lançaient lâalerte contre ces injections
- des jeunes en bonne santé mourraient à peine vaccinés
- la loi sâappuyait sur un autre mensonge gouvernemental, les "vaccins" anti-covid nâempĂȘchent pas la transmission, Pfizer lui-mĂȘme lâadmet, lâEMA (European Medecines Agency) elle-mĂȘme le reconnaĂźt
- les "vaccins" anti-covid Ă©taient des produits expĂ©rimentaux puisque aucune Ă©tude de phase 3 nâĂ©tait achevĂ©e, contrairement Ă ce que prĂ©tendait le gouvernement en un Ă©niĂšme mensonge.
⹠Cette loi mettait le Dr Procureur dans un dilemme: obéir à une loi basée sur du faux et des mensonges ou veiller à la santé de ses patients, en ne les abandonnant pas et en secourant ceux qui risquaient une exclusion sociale tragique pour eux et leur famille.
âą Aucun patient du Dr Procureur nâa Ă©tĂ© lĂ©sĂ© par lui
âą En dĂ©livrant les 89 faux pass, il nâa tirĂ© aucun bĂ©nĂ©fice pĂ©cuniaire
âą Son cas dĂ©passe le strict cadre judiciaire, il sâĂ©tend sur les champs politique, scientifique, sociologique, sociĂ©tal⊠Câest prĂ©cisĂ©ment dans ce genre de cas que la justice a une marge et peut remplir son rĂŽle de contre-pouvoir.
En conséquence, Maßtre Marcault-Derouard demande la relaxe de Michel Procureur.
Verdict le 11 mai 2026.
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AU NOM DU PEUPLE ?
Au citoyen dans lâerreur qui dit « je ne savais pas », on rĂ©pond « nul nâest censĂ© ignorer la loi. »
Aux magistrats susceptibles de dire un jour « je ne savais pas », que répondra-t-on?
Ils connaissent la loi. Mais connaissent-ils la rĂ©alitĂ© quand la loi est issue dâun mensonge qui occulte cette rĂ©alitĂ©?
Que peut leur demander le peuple au nom duquel ils sont censés juger?
« Nul magistrat nâest censĂ© ignorer la rĂ©alité » ?
Depuis 2020 et la "crise" covid, lâinstitutionnalisation du mensonge contamine nos sociĂ©tĂ©s occidentales.
La loi du 5 aoĂ»t 2021, basĂ©e sur plusieurs mensonges gouvernementaux, comme lâa bien montrĂ© lâavocat de Michel Procureur, et violant tant dâautre textes fondateurs de lâĂtat de droit, dans un contexte de « secret dĂ©fense » abusif, de censure et de manipulations politico-mĂ©diatiques, est un parfait exemple du mensonge institutionnalisĂ©.
Quand une loi escroque toute la population, quand elle lui fait quitter lâĂtat de droit, peut-on durablement accuser dâ« escrocs » ceux qui, par devoir, lui rĂ©sistent?
Depuis 2020, tant de lanceurs dâalertes, de scientifiques de renoms, de mĂ©decins courageux, dâavocats chevronnĂ©s, de citoyens Ă©clairĂ©s, dâassociations, de mĂ©dias citoyens dont nous sommes⊠ont produit les preuves montrant cette institutionnalisation du mensonge.
Nous nâallons pas Ă©taler la longue liste de preuves ici, tout a Ă©tĂ© dit et publiĂ© depuis 6 ans, trouvable par qui veut trouver.
Un seul exemple cependant, le plus rĂ©cent document dâimportance, rendu public fin avril 2026 par
@verity_france:
online.fliphtml5.com/rrzen/oâŠ
online.fliphtml5.com/rrzen/râŠ
online.fliphtml5.com/rrzen/fâŠ
Ce sont les contrats que la Commission europĂ©enne a signĂ© avec Pfizer et quâelle refusĂ© de rendre public au mĂ©pris de ses propres lois-rĂšglements, au mĂ©pris dâinjonctions de justice.
En les lisant, on comprend pourquoi.
Ces contrats rĂ©vĂšlent lâampleur du mensonge. Câest au-delĂ de la corruption. Câest une forme de coup dâĂtat.
Des dirigeants transnationaux, non Ă©lus, ont confisquĂ© la thĂ©orique souverainetĂ© du peuple, se sont mĂȘme affranchis des formes de lĂ©galitĂ© europĂ©ennes quâils sont censĂ©s respecter, se sont livrĂ©s aux puissances de lâargent.
Ces contrats reprĂ©sentent 71 milliards dâ⏠dâargent public pour des produits dĂ©jĂ soupçonnĂ©s Ă lâĂ©poque dâĂȘtre inefficaces et dangereux et prouvĂ©s maintenant comme tels.
La voilà la véritable escroquerie !
La partie du peuple consciente de cette escroquerie sans précédent, et de ses ramifications, grandit de jour en jour.
Avec elle, la dĂ©fiance actuelle envers le pouvoir politique va se transformer enâŠ
En quoi ?
Imaginez ce qui adviendra lorsque la vérité sortira au grand jour et sera connue de tous.
Entre le peuple et le pouvoir judiciaire, il nây a pas encore le mĂȘme niveau de dĂ©fiance quâavec les pouvoirs politique, financier, mĂ©diatique.
Il reste encore un relatif degré de confiance.
Car lâampleur du mensonge et de lâabus a Ă©tĂ© telle, quâon peut encore admettre que beaucoup de magistrats aient eux-mĂȘmes Ă©tĂ© abusĂ©s par ces six ans de vaste escroquerie.
Alors « nul magistrat nâest censĂ© ignorer la rĂ©alité »?
Laissons une marge bienveillante et disons:
« nul magistrat nâest censĂ© ignorer la rĂ©alitĂ© indĂ©finiment. »
En somme, jusquâĂ quand pourra-t-on entendre les « je ne savais pas »?
Pas indéfiniment.
Six ans sont passés depuis 2020.
Peut-ĂȘtre est-il temps de vouloir savoir.
Informez-vous.
Câest possible.
Affranchissez-vous des peurs et des mensonges, des routines et des conforts.
Câest nĂ©cessaire.
Et puis, comme Michel Procureur, nâoubliez pas votre conscience.
Ăcoutez-la.
La vĂ©ritĂ© sây trouve.
â
Texte et reportage vidéo par Michel Caulea pour BAM!