Il convient de noter les artifices sémantiques : ils "osent", "n'en déplaise", "bien sûr", etc. Tous ces mots vendent une évidence, du "bon sens", vous n'avez pas le choix tel est le message. Si, il y a toujours un choix, face à une population vieillissante, régulariser les sans-papiers comme en Espagne et en Italie. Ouvrir les frontières comme en Allemagne. Mais comme on nous vend un projet fasciste, il y a un blocage idéologique. Rien d'autre.
Je comprends bien que la vision de vieillards tremblants mourant au travail est le Graal absolu pour les actionnaires. Ils auront pressé le citron jusqu'à la dernière goutte de vie. Une armada de vieillards au boulot et pas de retraite à payer, ils mourront tous avant. Quel plan génial.