Pour information, les médicaments employés pour la castration chimique, sont les mêmes que ceux qui sont administrés aux enfants qui se disent trans.
L’autres nom commun des « castrateurs chimiques », est « bloqueurs de puberté ». Eh oui…
Ce sont des molécules comme la Leuproréline (Lupron) ou la Triptoréline (Décapeptyl, Gonapeptyl), que l’on nomme « analogues de la GnRH » si l’on veut employer un vocabulaire scientifique.
Pour ceux qui veulent comprendre : la GnRH (Gonadotropin-releasing Hormone) est une hormone sécrétée par notre hypothalamus, qui vient stimuler notre hypophyse, et l’hypophyse libère d’autres hormones (la LH et la FSH), qui ordonnent à nos gonades (testicules pour les hommes et ovaires pour les femmes), de produire d’autres hormones : œstrogènes, testostérone, progestérone (ça, tout le monde connaît).
Quand on administre un agoniste de la GnRH, on trompe le corps, en lui disant qu’il n’a pas besoin de produire de la GnRH, et donc in fine, le corps cesse de produire des hormones sexuelles. Ces hormones sont pourtant cruciales pour le développement durant la puberté, car elles modèlent les caractères sexuels primaires et secondaires, mais aussi le développement du cerveau (myélinisation des axones, développement du CORTEX PRÉFRONTAL), l’ossature, etc…
(Le rôle, et le taux d’hormones sexuelles varie naturellement, et énormément tout au long de la vie).
Tout cela pour dire que ça me rend malade de savoir qu’actuellement dans notre pays, on administre ces molécules à des enfants, et pas aux pédocriminels. C’est le monde à l’envers.
SONDAGE - 83% des Français favorables à la castration chimique obligatoire pour les pédocriminels
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