Et finalement, quand on regarde la VAR on voit :
- l’équipe de Creil qui célèbre sa victoire
- à droite le fameux Matthéo (nº10) qui dégage le ballon de frustration, s’énerve contre ses coéquipiers et contre son coach, qui lui demande de partir
- Matthéo passe devant l’équipe de Creil qui ne le calcule pas, puis qui fait demi-tour
- Matthéo qui attaque sournoisement un joueur qui ne le voit pas arriver (il remet son maillot)
- une petite échauffourée qui dure littéralement 3 secondes
- Matthéo qui veut encore en découdre, mais qui repart à pied, sorti par sa mère
Bref, c’est Matthéo, mauvais perdant, qui attaque, et les joueurs de Creil qui répondent.
Il y a ni ultra-violence ni tabassage
Quand on voit ces images, on comprend a quel point son évacuation par les pompiers n’est qu’une ridicule mise en scène de ses parents, à des fins de récupération politique.
Encore un joli pétard mouillé de l’extrême droite !
L'ultra-violence touche désormais des compétitions réservées à des enfants. Matthéo, 9 ans, jeune joueur du club d'Auchy-les-Mines, a été tabassé par 5 adversaires du club de Creil. Comble de l'abjection, l'encadrant des agresseurs a refusé de donner leurs noms. Complicité ou pire, peur d'être lui-même victime de représailles encore plus graves ?
Voilà le résultat de décennies passées à "écouter", "analyser", en réalité, accepter, les comportements de mineurs de plus en plus jeunes qui pourrissent la vie des Français. Dans un an, nous mettrons un coup d'arrêt à cette idéologie de faiblesse et de laxisme qui entraîne chaque jour des agressions de plus en plus graves, fondées sur la certitude de l'impunité.