Un avocat pénaliste ne choisit pas son camp. Il suit sa conscience.
Peu importe qui il a en face de lui, un policier ou un délinquant, la question reste la même : mérite-t-il d’être défendu ?
Et la réponse, presque toujours, c’est oui.
Parce que si la justice commence à trier, alors ce n’est plus la justice, et je défends cette conception depuis toujours ! Défendre un flic ou un délinquant avec la même énergie, ce n’est pas une contradiction mais c’est une éthique que tous les pénalistes devraient partager !
La présomption d’innocence, c’est une manière de croire encore en la dignité humaine.
La Vérité (avec un grand V) n’appartient ni au procureur, ni à la presse, ni à la foule. Elle se cherche. Et parfois, le seul à se battre pour elle, c’est l’avocat.
Dum spiro, spero. « Tant que je respire, je plaide pour tous ceux que la justice pourrait oublier. »