Droit de réponse suite à l'article de
@LInforme_ à propos du procès en diffamation intenté à mon encontre par la société
@YogoshaOfficial
Je tiens à apporter un droit de réponse à l’article paru ci-dessous et précisant les termes de la décision rendue par le Tribunal correctionnel de Paris le 8 novembre 2024 :
Les juges n'ont pas retenu l'existence de diffamations en les excusant sur l'autel de la bonne foi, pas plus que je n'ai échappé à une condamnation en diffamation : j'ai été naturellement relaxé car la majorité des propos ont été considérés comme non diffamatoires, et si certains d’entre eux auraient pu être de nature à porter atteinte à l'honneur ou à la considération, tous les éléments constitutifs de la diffamation n'étaient pas réunis.
Faisant défaut l'intention, mes propos étant justifiés par une base factuelle suffisante, de la prudence et mesure dans l'expression, une absence d'animosité personnelle ainsi que la légitimité du but que je poursuivais.
Il est également précisé que la relation entre Yogosha et CPX n’est pas un simple sponsoring passé à l’occasion d’un challenge de Bug Bounty organisé à Dubaï, comme l’évoque cet article.
Selon les propos rapportés par de nombreux responsables de la société Yogosha, leurs différents partenaires émiratis, et sur la base de nombreuses publications de presse et de communication officielles des parties prenantes ainsi que du Cyber Security Council des Emirats, les activités de la société Yogosha aux Emirats concernent la mise en place d’une plateforme souveraine nationale émiratie sous l’égide du Cyber Security Council des Emirats, dont Yogosha et CPX sont des “founding partners”, et à laquelle Beacon Red a lourdement contribué, ce que le tribunal a constaté. Yogosha a par ailleurs des activités similaires dans de nombreux autres pays tels que l’Arabie Saoudite, la Jordanie, le Bahreïn, l’Egypte ou bien encore le Maroc.
Nous tenons à la disposition de toute personne intéressée et désireuse de les consulter, le jugement rendu par le tribunal correctionnel de Paris ainsi que l’ensemble des pièces du dossier.
Par ailleurs, il semblerait qu’il y ait eu un malentendu dans la compréhension des propos qui m’ont été attribués. Je n’ai pas sollicité de la société Yogosha qu’elle réalise une cartographie des risques éthiques posés par ses prestataires et ses partenaires, conformément à la loi Sapin 2, mais plutôt que les clients de la société Yogosha le fassent.
Il sera salué par ailleurs la décision de la
@SocieteGenerale qui, comme l’a montré la société Yogosha à travers des pièces maladroitement anonymisées que la partie adverse a versé au dossier afin de prouver son préjudice, a pris la décision de mettre fin à ses relations d’affaires avec la société Yogosha dès le premier article relatant ce conflit en avril 2023.
Fabrice Epelboin - cofondateur de Yogosha
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