Trump qui se compare à Alexandre le Grand ou Jules César ! Mais contrairement à lui, ces deux grands stratèges antiques n'hésitaient pas à se retrouver en 1ere ligne de bataille, dans l'esprit greco -romain où le chef entraine et encourage ses hommes par l'exemple dans des mouvements tactiques. César semblait toutefois plus prudent qu'Alexandre, même s'il n'est pas passé loin du drame à plusieurs reprise. Alexandre lui, tout assuré de son origine divine, prenait tous les risques qui lui valurent 6 blessures graves!
Sur les bords du Granique, un coup d'épée perse fendit son casque jusqu’au cuir chevelu ; à Gaza, il reçut une flèche dans l’épaule et tomba de cheval. À Maracanda, une autre flèche le toucha au mollet avec une telle force que le tibia se brisa et pointa hors de la blessure ! Quelque part en Hyrcanie, une pierre le frappa au cou : sa vue s’en trouva affaiblie et pendant plusieurs jours on craignit la cécité́ définitive ; chez les Assacéniens, une flèche indienne le toucha à la cheville (c’est en cette circonstance qu’il dit en souriant aux flatteurs qui l’entouraient : « C’est bien du sang que vous voyez et non pas de l’ichôr, tel qu’il court dans les veines des dieux ») ; à Issos, d’après Charès, il reçut à la cuisse un coup d’épée asséné lord de son affrontement direct avec le roi Darius . « Pour ma part, il se trouve que j’ai reçu un coup d’épée à la cuisse, mais la blessure n’a eu aucune conséquence fâcheuse, ni sur le moment, ni par la suite » ; chez les Malles en Inde, une flèche puisante de deux coudées de long (env. 60 cm) transperça sa cuirasse et le toucha à la poitrine, et failli lui être fatale! Ailleurs, quelqu’un l’atteignit à la nuque d’un coup de javelot!
La blessure est un chose mais y survivre par la suite est aussi une autre affaire, compte tenu des conditions de soins sommaires malgré les qualités de son medecin!