On a donc la porte-parole du Kremlin qui se pose en victime et accuse ses détracteurs d’être racistes parce qu’elle est russe.
On marche sur la tête ! 🤯
Cette propagandiste de Poutine n’a rien à faire à la TV. Honte à CNews et à l’empire Bolloré qui lui offrent une tribune !
Depuis quatre ans, il est devenu normal d'entendre le point de vue ukrainien.
Normal de l'inviter, de le relayer, de le traiter comme une évidence morale. En revanche, vouloir entendre un point de vue russe, non pour l'approuver, mais simplement pour comprendre la logique de l'autre camp, devient immédiatement suspect. L'écoute devient complicité. La nuance devient trahison. L'analyse devient propagande.
On peut défendre l'envoi d'armes, parler de guerre longue, évoquer une confrontation directe avec Moscou, présenter la Russie comme une menace existentielle pour l'Europe. Mais il devient presque interdit de poser une question pourtant essentielle : est-ce vraiment l'intérêt de la France ? On ne débat plus de souveraineté, d'énergie, d'équilibre continental ou d'indépendance stratégique.