Bon, là, la situation est critique : les 40°C ne semblent plus être une barrière dès jeudi. On voit beaucoup plus large, beaucoup plus haut. Le potentiel d'une vague de chaleur historique (encore !) en juin dépassant les records tout mois confondus n'est plus une fiction.
Chaque canicule ne fait désormais que détrôner la précédente dans la course aux températures les plus élevées. J’espère sincèrement que les modèles de prévision vont rapidement revoir leur copie et se limiter à du 38-40°C sur une durée plus courte, car sinon les conséquences pourraient être considérables.
Les valeurs envisagées me paraissent tellement irréelles que je préfère attendre jeudi avant d’en détailler les impacts agricoles et les adaptations qui pourraient devenir nécessaires. Pour l’instant, je préfère rester prudent.
Carte : meteologix.