Pourquoi je ne serai JAMAIS un gauchiste…
Quand j’ai voulu arrêter de fumer, je l’ai fait.
J’ai arrêté d’acheter des paquets de clopes.
J’ai serré les dents, j’ai repris le contrôle de mon corps.
Mais je n’ai jamais forcé le monde à arrêter aussi.
Je n’ai pas réclamé d’interdiction totale, de taxes de merde, de campagnes de délation où le voisin te balance pour une cigarette sur le balcon.
Non. J’ai juste assumé mon choix. Libre.
Quand j’ai dû arrêter de consommer du sucre, j’ai simplement arrêté.
J’ai viré les sodas, les gâteaux, les merdes ultra-transformées.
J’ai repris ma santé en main.
Mais je n’ai pas forcé les autres à le faire en l’interdisant.
Je n’ai pas exigé que l’État taxe les bonbons, censure les pubs, ou que les restaurants deviennent des camps de rééducation sucrée.
J’ai juste dit : « C’est mon corps, ma décision. » Point.
Quand j’ai arrêté de croire en un Dieu, j’ai simplement arrêté d’aller à l’église.
J’ai rangé ma foi au placard sans faire de scandale.
Mais je n’ai pas demandé aux autres de faire une croix sur leurs croyances.
Je n’ai pas milité pour raser les clochers, cancel les curés, ou transformer les églises en boîtes de nuit woke au nom de la « laïcité ».
Chacun sa croix, chacun son chemin. Libre.
Et vous, les gauchistes ?
Vous, vous ne supportez pas que quelqu’un soit libre.
Vous ne jouissez pas de votre vertu tant que vous ne l’imposez pas aux autres par la force.
Vous arrêtez pas de fumer ? Vous voulez interdire la cigarette partout.
Vous avez un petit ventre ? Vous taxez le sucre, la viande, l’alcool, et demain… l’air qu’on respire.
Vous avez perdu la foi ? Vous voulez effacer Dieu de l’espace public, des écoles, des livres, de l’Histoire.
Pourquoi ?
Parce que sans contrainte, sans interdiction, sans shaming public, sans lois, sans police de la pensée et sans tribunal médiatique, votre « bien » ne vaut rien.
Votre vertu n’existe que dans la souffrance que vous infligez aux autres.
Votre compassion n’est qu’un masque de dictature morale.
Ma vie. Mes choix. Ma gueule.
Le reste, c’est votre petite tyrannie habillée en « progrès », en « justice sociale », en « science » ou en « tolérance ».
Allez vous faire foutre avec vos chaînes.
Moi, je reste libre.
Et ça, vous ne le supporterez jamais.