Beaucoup de fausses informations dans cet extrait, qui révèle une incompréhension du protocole signé dans les Deux-Sèvres (et validé par les ONG.) ❌"On n'a pas besoin de bassines cette année", dit Marine Tondelier. Mais en fait... Si ! Car ces bassines ont UN OBJECTIF : faire baisser la pression sur le milieu en été ! Actuellement, les agriculteurs prélèvent en été 22 millions de m3 dans la nappe concernée. Le projet vise à faire baisser le volume à 5,8 millions de m3. La nature intrinsèque du projet est la substitution de volume prélevé en été pour l’irrigation par un volume prélevé en hiver, assorti d’une autorisation en volume globale réduite de 20 % ! 📷"On stresse encore plus le cycle de l'eau en hiver". C'est faux : les prélèvements ne sont autorisés qu'au-delà de certains seuils de remplissage de la nappe, contrôlés par l'Etat ET par les ONG. 📷 "On privatise l'eau"... En fait, c'est l'inverse. C'est la longueur du tuyau qui détermine le raccordement à la retenue. Ceux qui n'y sont pas raccordés auront PLUS D'EAU qu'aujourd'hui en été, puisque ceux qui sont raccordés à la bassine ne pomperont plus. C'est le sens de ces gestions collectives. 📷Marine Tondelier est choquée que les agriculteurs puissent arroser alors que les particuliers ne pourront plus remplir leur piscine... Alors bon, il s'agit de produire de la nourriture pour tous, hein. C'est un point de vue qui se discute, en termes de priorités. 📷85 % de ce maïs alimente les élevages du Grand-Ouest. L'irrigation va permettre de diversifier les assolements, et d'augmenter les cultures de poids, le maraîchage... (y compris en bio, bien sûr.) 📷📷Bref... Marine Tondelier serait inspirée de se replonger dans les éléments factuels du dossier. Les tracts des SLT ne sont pas une bonne source. 📷🟰🔷😉