En fait, c’est assez simple.
Le mérite et le travail ne sont plus vraiment au cœur de la réussite scolaire. Bien sûr, ils comptent encore, mais ils ne structurent plus le système.
Jugés par certains trop discriminants, ils ont progressivement depuis des années cédé la place à une forme d’égalitarisme qui confond égalité des chances et refus de toute exigence.
Le résultat est connu : un nivellement par le bas, aggravé par le désengagement effrayant de certains parents, qui laissent l’école seule face à des situations qu’elle ne peut plus absorber.
Sauf que le problème, désormais, c’est qu’on ne peut manifestement plus descendre plus bas.
Et quand je lis ici ou là qu’un ministre ne pourrait rien face à sa propre administration, cela me laisse pantois.
Parce qu’à ce niveau-là, ce n’est plus seulement une crise de l’école.
C’est une crise de l’État.
Coup de gueule
Je vais vous dire
Le niveau du sujet de maths au bac
C’est honteux
Car ça humilie les élèves.
Et les professeurs.
Voilà je suis très en colère face à ce qu’est devenue cette épreuve qui n’a plus aucun sens.
Car il est évident que les capacités des enfants d’aujourd’hui est identique voire supérieure à avant compte tenu de l’accès à la technologie possible.
Eh oui j’ai voté à 2 reprises pour des gens au pouvoir depuis 10 ans qui ont aggravé la situation
Et face aux risques électoraux extrêmes par ailleurs il est plus que probable qu’ils aient encore ma voix
C’est désespérant