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26 Oct 2025
Tentative de classification de fils épars sur quelques-unes de mes marottes : la langue française (qu'on massacre), l'enseignement (qu'on abandonne), la politique française (qui m'afflige), la politique internationale (qui me désespère), la laïcité (qu'on assiège), l'antisémitisme (qui va bien, merci). J'y parle très peu de littérature, parce que c'est mon métier.
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8 Apr 2023
6⃣Je me repens de mes annotations désobligeantes sur les copies où j’ai pu lire «costard», «virer», «engueuler», «mettre un stop». La distinction entre les niveaux de langue est, de fait, essentiellement sociale – et s’exerce aux dépens des classes dominées qu'on humilie.
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8 Apr 2023
4⃣Pardon à l’étudiant à qui j’ai reproché ses 30 «fautes» de syntaxe - en osant ajouter, avec une morgue toute mandarinale: « C'est inacceptable en licence de lettres ». Je n'ai pas su voir en lui un pionnier, dont la langue était simplement trop en avance sur celle de son temps.
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Jo Zefka retweeted
8 Apr 2023
«Le français va très bien, merci» et moi, je vais mieux. Pour tout dire, je suis en convalescence. Je bats ma coulpe de décliniste normopathe. J’affirme haut et fort que la «différence entre une faute et une évolution, c’est la place qu’elle occupera à long terme dans l’usage».1⃣
Les Linguistes atterrées - Le Français va très bien, merci À paraître en mai chez Gallimard
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En appeler à l'autorité des linguistes quand il s'agit du souci de la langue française est aussi vain que de consulter un gynécologue pour parler d'amour ou de confier à un neurologue ses dilemmes existentiels. Il y a comme un malentendu. La plupart des linguistes se font un point d'honneur de décrire la langue sans la juger. Cela se défend, scientifiquement parlant. Pour autant que la compétence soit au rendez-vous - et l'on ne peut pas dire que celle Mme Abeillé saute aux yeux, si l'on en juge à la litanie de lieux communs et d'inepties pures et simples dont son propos est émaillé. (Au passage, j'ai la conviction que si l'école publique, achevant de s'effondrer, se mettait à suivre les préconisations aberrantes de Mme Abeillé, celle-ci ne manquerait pas de mettre ses enfants en lieu sûr, mais j'ai mauvais esprit.) Lorsqu'il s'agit, non plus de décrire des mécanismes objectifs de la langue, mais de parler pédagogie, les passions idéologiques ont du mal à se cacher, et nos linguistes atterrés oublient toute retenue. Toute régulation leur paraît au mieux une concession inévitable, au pis une convention suspecte, surtout si elle vient "d'en haut". Pour eux, la langue française n'a pas être défendue : par définition, elle va très bien (merci !), tant qu'on continue à la pratiquer... Parler de "bon français" n'est-il d'ailleurs pas un tantinet fasciste, ou classiste, sinon raciste ? Fort bien. Laissons-les décrire la langue telle qu'elle fonctionne et évolue. Ne leur demandons pas ce qui n'est tout simplement ni de leur goût, ni de leurs droits, ni de leurs compétences : prendre soin de la langue, en hiérarchiser les usages, en déterminer des règles. La belle langue n'est pas leur problème. L'élégance n'est pas leur affaire. Mais elle est la nôtre. Je dis toujours à mes étudiants de lettres qu'ils ne doivent pas seulement se servir de la langue, mais aussi servir la langue, servir une belle langue à ceux auxquels ils s'adressent... Oui, le français est à nous. Pas aux linguistes.
🔴 BAC 2026 : Cette enseignante prône l'introduction des tablettes avec correcteur orthographique pour les épreuves de Français ✅ Dans le cadre de la session 2026 du Baccalauréat, le ministre de l'Éducation nationale @EdouardGeffray, a enjoint les correcteurs à se montrer plus exigeants quant à la correction de la langue. En pure perte au vu de l'idéologisation régnant dans le corps professoral. ✅ Anne Abeillé, professeure de linguistique à l'université Paris Cité et membre du collectif "Les Linguistes Atterrés" nous livre les solutions de son association atterrante pour modifier l'enseignement de notre langue et la rendre accessible aux illettrés. Nous rappelons le programme de ces déconstructeurs : - Simplification de l'orthographe ; - Suppression de la notation ; - Suppression de l'Académie Française ; - Suppression de la dictée traditionnelle ; - Suppression du participe passé ; - Suppression des consonnes doubles ; - Suppression des pluriels en X. 🕵️ @franceinter - Le 5/7
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En somme, comme pas mal de forts en gueule et de fiers-à-bras, Donald Trump en avait une toute petite. Le Figaro - à lire : Trente-huit promesses d’accord en trois mois et demi de guerre : Donald Trump, un président devenu inaudible lefigaro.fr/international/me…
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Si ce qui s'est passé à Ivry augure la France de demain, je suis infiniment triste pour mon pays.
Cet incident, à Ivry, est très significatif, et vaut qu'y attarde, pour rappeler quelques vérités essentielles. Résumé : -Le Maire refuse de mettre aux voix un texte imposant la laïcité, aux Conseils municipaux. -Une élue revendique fièrement son voile. -Le Maire ajoute : "Je ne vois pas pourquoi les lois de la laïcité s’appliqueraient dans cette ville, dans cette assemblée communale". -Et un élu RN contre attaque en sortant une croix et en récitant le "Je vous salue Marie". 1. La France, dit l'article 1 de la Constitution. est une République "indivisible" et "laïque". Les deux mots vont de pair. Quelqu'un qui affiche dans un espace public un signe religieux - une croix, un voile, une kippa - affiche ce qu'il est. Donc ce qu'il n'est pas. Afficher de tels signes, c'est tracer des frontières, c'est marquer des ruptures. C'est rendre la République "divisible" au gré des croyances. Et quelqu'un d'assez intégriste pour refuser d'ôter ces signes dans un espace public dit clairement qu'à ses yeux, sa religion prime sur l'unité nationale et les lois de la République. Les déclarations du Maire et de cette élue voilée sont donc parfaitement scandaleux. Tout comme la réaction du conseiller municipal RN, qui choisit d'opposer une religion à une autre - plutôt que de rappeler simplement les principes républicains. Ainsi commencent les guerres de religion. Ainsi meurent les républiques et les nations. Bref, cet incident le rappelle : l'extrême droite comme l'extrême gauche sont des saletés anti-républicaines, séparatistes et factieuses, qui rêvent de guerre civile. On le savait, me direz vous. Certes. Mais c'est toujours bien de le rappeler.🙂
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Déclaration des droits de l’homme: «Article 11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.»
L’Incorrect viré d’Instagram. Sans explications, sans raisons et sans recours possible. C'est ni plus ni plus moins qu’une censure. Après les banques, après Facebook  après les plateformes de financement, la cabale continue. Nous avons besoin de vous les amis !
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BREAKING: UNRWA just fired 70 employees in Gaza over their ties to Hamas, in wake of UN Watch's latest revelations and the investigation by the U.S. Inspector General of USAID. See our new UNRWA Terror Network map here, identifying 400 culprits: unwatch.org/unrwa-terror-net…
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Jun 12
Jésus, un Arabe...? Soit c'est de l'analphabétisme, soit c'est une forme de colonisation rétroactive, d'annexionnisme historique. Tout cela, à vrai dire, est assez répugnant.
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Ce mardi, à Herat, une ville à l'Ouest de l'Afghanistan, les talibans ont fait tirer à balles réelles sur une petite foule de femmes et d'hommes descendus dans la rue, au cri de : « éducation, travail, liberté. » Le bilan n'est pas connu, ni celui des morts ni celui des blessés. On sait seulement que parmi ces derniers, beaucoup ont préféré fuir plutôt que d’être pris. La raison de ce rassemblement dans le quartier de Jebrail (80 000 habitants) était que, quelques jours avant, entre le 5 et le 7 juin, plusieurs dizaines de femmes y avaient été arrêtées. Emmenées par la police des mœurs, rattachée au ministère de la répression du vice et de la promotion de la vertu. Elles avaient été arrêtées, ces femmes, pour non-respect du code vestimentaire : plutôt que la burqa intégrale prescrite par cette lecture fanatique de l’islam, certaines portaient le voile accompagné d'un masque FFP2 qui pourtant cache une bonne moitié du visage. Mais même la moitié, ce n'est pas assez. Il faut traquer jusqu'au moindre cil, jusqu'au moindre éclat d'iris, jusqu'au moindre bout de front ou d'affront. L’Afghanistan est un pays où les femmes n'ont plus le droit de rien : ni d’étudier, ni de travailler, ni de faire entendre le son de leur voix, ni d'être vues chez elles, depuis l'extérieur. C'est un enténèbrement. Des femmes. Mais aussi des filles. Un récent décret ayant autorisé de facto le mariage de ces dernières avant la puberté. Ce que démontre la répression de mardi dernier, cependant, c'est qu'il existe, désormais, des poches de résistance. Le quartier de Jebrail, ai-je appris, est historiquement peu favorable aux islamistes. Et clandestinement, une contre-vie s'y organise, faite d'écoles cachées, de soins dispensés, ou de musiques discrètes lors de célébrations secrètes. Depuis que les talibans ont repris le pouvoir en 2021, les femmes ont été emmurées, et le pays s’effondre. Je l'ai déjà dit ici : une nation qui maltraite ses femmes court au désastre. Ce n'est pas un slogan. C'est un fait. Aucune nation qui maltraite ses femmes ne s'en sort politiquement, ni économiquement. Le régime taliban ne prive pas simplement le pays de la moitié de l’humanité, de la moitié de sa richesse, mais il y produit le chaos de la misère affective et sexuelle, l'agressivité d'une frustration systémique, et l’étouffement de toute joie. Le régime est un mort à crédit, dont on démantèlera un jour les pick-up de l’effroi. Quand ? Le niveau effroyable de la répression qui sévit laisse peu d'espoir pour le court terme. En attendant, parlons autant que nous pouvons de ces poches de résistance. Car on sait que le courage est contagieux, et donc qu'il doit être dit, partout, pour qu’il soit répété, su, et que l’information revienne au pays, par des canaux de fortune. Parlons autant que possible de ces flammes de la liberté. Et de ce qu’il en coûte à ceux qui ont le courage de les allumer.
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De quoi l’extension du domaine de la basket est-elle le signe ? Peut-être d’une manière d’être au monde ; après le « laisser-faire, laisser-passer » des libéraux, nous assisterions à la victoire du « laisser-aller » – non pas au sens de la liberté de mouvement mais bien à celui de l’avachissement comme culture dominante. « Esthétique de la basket » cincivox.fr/2026/06/08/esthe…
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C'est bien que @JLMelenchon ait supprimé ce partage d'une publication antisémite (et complotiste), basée, du reste, sur une citation controuvée. Ça renseigne sur l'écosystème informationnel dans lequel il évolue. Pas de raison d'être surpris, ce n'est pas la première fois.
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Jun 10
Tiens, encore une désinvitation ! On ne dit plus "censure". On veut simplement éviter tout risque de désordre, prévenir une protestation, anticiper un chahut. On recule devant le froncement de sourcil d'un militant énervé. C'est minable. Soutien à @Quatremer, évidemment.
"Canceled" ou si vous préférez "effacé" par le gouvernement français en raison de mon combat contre l'antisémitisme, je ne pensais pas connaitre ça en 2026 ! Je devais faire une conférence ce matin devant une soixantaine de hauts dirigeants qui suivent le "cycle supérieur du développement durable" (CSDD) dirigé par Guillaume Leforestier qui dépend du Ministre de la transition écologique, Monique Barbut (aucun des deux n'a de compte X). Sujet: les résistances internes des institutions communautaires au détricotage du Green deal. Tout était calé depuis fin avril. Vendredi, je reçois un appel de l'une des responsables de la session de formation de ce mardi: une sous-directrice (je ne sais pas qui en dépit de mes demandes) lui a demandé d'annuler ma conférence à cause de la polémique initiée par LFI qui n'a pas supporté que je publie sur ma page FB personnelle, le 29 mai, le mural de @PalomboArtist représentant Hitler portant un keffieh et un brassard "hate". La fonctionnaire, "très peinée" selon mon interlocutrice, craignait que ma seule présence provoque une polémique parmi les étudiants (qui payent). Alors même que ce n'était absolument pas le sujet de la conférence: on me fait payer mes engagements. Autrement dit, le fait que je combatte l'antisémitisme devenu virulent depuis le 7/10 et que je déplaise à l'écosystème éléfiste est considéré par le gouvernement @SebLecornu comme un problème. Jusque-là la "canceled culture" touchait des évènements privés ou des universités qui expulsaient des juifs parce que juifs. Cette fois-ci, on franchit un seuil: c'est directement une formation gérée par un ministre de la République qui efface un supposé "complice des génocidaires", une expression chère à LFI. Autant pour la liberté d'expression garantie par la Constitution française. J'ai évidemment demandé que la fonctionnaire ayant pris cette décision m'envoie un mail confirmant cette annulation. Elle l'a envoyé, mais pas à moi directement. Les responsables de la formation me l'ont communiqué sans signature (les pauvres chéris n'assument pas) : "les raisons" de l'annulation, lit-on, sont "techniques". C'est tellement le cas que le mail indique : "je vous remercie d'assurer l'information auprès de Mr Quatremer, de gérer les suites et en gérant également la confidentialité liées aux agents de l'Etat". Quelqu'un a oublié que l'on ne pouvait contraindre au silence un journaliste (surtout moi). J'ai joint le cabinet de la ministre, Monique Barbut, et je n'ai eu aucun retour pour l'instant. Cet enchainement de petites lâchetés, de peurs, de volonté de complaire à l'idéologie supposé dominante du moment me rappelle une période historique, mais laquelle?
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Perdre un bloc aussi solide que Marjane Satrapi me donne le sentiment d'être un peu plus seule et démunie face aux cons… 🌹
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Ne cherchez plus : le prix de l'humour politique est d'ores et déjà attribué à la section Loire-Atlantique de LFI.
🔴Ouvert à tous.tes sur inscription La lutte contre l’antisémitisme est un combat permanent. Nous recevons, ce jeudi, Danièle Obono pour présenter sa proposition de résolution visant à renforcer la lutte contre l’antisémitisme. 📅 Jeu 11/06, 18h 📍 Maison des Haubans, Nantes
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Padbol/Maladresse/Gros doigts/Polémique lancée par l’extrême droite/ oh regardez là-bas un membre du Printemps Républicain ! Il n’a qu’à reprendre les « arguments » de Julien Thery, ça semble suffire. On commence à avoir l’habitude.
Comment @JLMelenchon peut reprendre un truc pareil ?!!!! Il a complètement dévissé ou son cm fait de la merde ?
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En effet, l'expression "France éternelle" ne veut rien dire. Si la France était éternelle, d'ailleurs, il ne serait pas nécessaire de la protéger. Toute nation, et même toute civilisation, est historique, donc périssable. C'est même ce sentiment qui justifie qu'on éprouve la peur poignante de leur disparition. Ce n'est évidemment pas ce que veut dire Bastien Lachaud.
🔴 Bastien Lachaud : "Il n'y a pas de France éternelle, ça n'existe pas." ✅ Le très véloce Frédéric Rivière cuisine @LachaudB, (Député de la Seine-Saint-Denis la @FranceInsoumise) sur le filandreux concept de "nouvelle France". ✅ Le prétendu professeur d'histoire patauge misérablement et ne trouve d'autre échappatoire que de réécrire l'histoire à sa main face à un journaliste perplexe. 🕵️ @RFI - "L’Atelier Politique" avec @FredRiviereRFI 🗣️ @FrDesouche - @F_Desouche
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Les uns, avec leur "nouvelle France", rêvent de dissoudre dans l'acide la "vieille France" que d'autres voudraient conserver dans le formol de leur nostalgie. Entre les deux, la vacuité désespérante de technocrates incapables de soulever le moindre élan de fierté nationale.
En 1995, pour la première fois de son histoire, le Front national conquérait une mairie de plus de 100 000 habitants. Ce fut Toulon, dirigée par Jean-Marie Le Chevallier. À peine les résultats des municipales connus, des dizaines de Toulonnais se retrouvèrent sur le parvis de l’hôtel de ville pour scander : « On est chez nous ! » Ce dimanche, comme déjà lors des municipales de mars, le même slogan retentissait sur le parvis de la mairie de Saint-Denis. Une ville de plus de 100 000 habitants, conquise en mars par Bally Bagayoko sous les couleurs de LFI. Deux villes, deux sociologies, une même revendication : « On est chez nous ! » (...) Ce « on est chez nous ! » pourrait être noble, même heureux, s’il était l’aboutissement d’une intégration accomplie et non l’étendard d’un projet intitulé « Nouvelle France ». Les dirigeants de LFI ont beau s’évertuer à en faire un concept inclusif et républicain, chacun le comprend comme il convient de le comprendre depuis les premières déclarations de Mélenchon. Le candidat s’approprie le lexique de l’extrême droite pour lui conférer une valeur positive. Dans sa bouche, le « grand remplacement » devient la régénération heureuse du peuple français par son immigration. Quant aux autres, les ruraux, ces Français « tout blancs et tout moches », selon ses propres mots, « on laisse tomber ». Notons au passage que, dimanche, sur le parvis de Saint-Denis, les visages « blancs » étaient les plus nombreux. « Éternelle » ou « nouvelle », la France reprend une même devise : « On est chez nous ! » lepoint.fr/politique/on-est-… via @LePoint
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🚨🎭 🇵🇸 SIGNALMENT : Frédéric Biessy (@FredericBiessy), figure de la gauche culturelle parisienne, directeur et copropriétaire des théâtres de la Scala à Paris et à Avignon (@Projet_Scala), pour son rôle dans les graves événements survenus lors d’une représentation scolaire le 4 juin 2026. Parmi les 350 participants se trouvaient notamment une classe d’un établissement confessionnel juif ainsi qu’une classe du Lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine comptant plusieurs élèves de confession juive. Devant cette assemblée de lycéens, Frédéric Biessy (@BiessyF) prononce un discours dans lequel il s'en prend à Donald Trump, Vincent Bolloré puis au « Chef », au « Pire de Tous » Benjamin Netanyahou, tout en reprenant des références à la « libération de la Palestine » sous les acclamations du public. La sous-directrice apporte à son tour son soutien à cette intervention. La tension monte. Heurtés par ce discours hors de propos, les élèves juifs quittent la salle pour se concerter dans la rue sur leur participation, la prof de français du lycée Pasteur les convainc de revenir la tête haute pour présenter la pièce qu’ils préparent depuis 1 an, ils n'en joueront qu'une partie. Lors de la pause, ils sont identifiés et violemment pris pour cible aux cris de : « Free Free Palestine ! » « Free Gaza ! » « Vous n’êtes que des pleurnichards ! » Et même un : « On va tous vous génocider » La situation devenant intenable, l'enseignante accompagnant les élèves de Pasteur décide de mettre fin à leur participation avant la seconde représentation. Au moment de quitter définitivement la salle, le groupe est hué, insulté et humilié. « Cassez-vous ! », « On ne veut pas de vous ici ! ». Certains élèves se font cracher au visage. Aucun des enseignants présents, ni Frédéric Biessy, n’intervient pour mettre fin à ces comportements antisémites. Un théâtre se revendiquant « d’intérêt public » et soutenu par l’argent du contribuable ne devrait jamais devenir le lieu où des lycéens juifs sont pris pour cible en raison de leur identité. Ce jour-là, au Théâtre de la Scala, un parfum des années 30 a traversé la salle et les esprits.. cc @catherinepegard @MinistereCC @education_gouv @auroreberge @MBiessy @Academie_Paris @iledefrance @Paris
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