Allergie prononcée aux grosses têtes. Enquiquineuse de première: fuyez!

Joined June 2010
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Suzanne Lachance retweeted
Aujourd'hui, la ville de Québec a l'honneur de recevoir Henri Pena-Ruiz dans le cadre de l'évènement de clôture de la semaine de laïcité au Palais Montcalm à 18h "Nous n'avons aucune raison de nous battre sur terre à cause de nos croyances célestes" facebook.com/reel/9816941246… "La laïcité est un idéal de paix entre les hommes"
« La neutralité laïque n'empêche pas les croyants d'appliquer leurs convictions. Elle garantit la liberté individuelle tout en exigeant le respect de la loi commune. Les familles intégristes ont toujours été libres de leurs choix. » 👇👇 fb.watch/HLVecrqE5a/?fs=e
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Propagande pas subtile pantoute. 3 photos, 2 sourient, le 3e a l’air hagard… parlez-moi d’objectivité dans la couverture d’un sujet! Journal LeDroit…
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Il qualifie son plan de "robuste"... Je me demande s'il se croit lui-même quand il le dit...#PLQ #polqc #assnat
Le PLQ promet d’investir en francisation et en promotion de la lecture rc.ca/TT4QQ9
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Une réflexion très intéressante et pertinente sur la possibilité d’instaurer une Nationalité Québécoise.
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La soirée se poursuit avec un moment consacré à la laïcité, favorisant des échanges et des réflexions nécessaires et porteurs de sens. Vive le Québec libre et laïque
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RT @lobbymontreal: 2/ Une recherche au registre des donateurs du DGEQ montre que Me Assouline a contribué à la caisse du Parti libéral du Q…
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RT @lobbymontreal: 1/ L'ex-bâtonnière de Montréal Me Valérie Assouline critique la sortie de PSPP, qui associe le PLQ au crime organisé.…
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Avis aux gourous fédéralistes de l’économie qui nous prennent pour des imbéciles : « Un Québec indépendant conserverait une « excellente cote de crédit », conclut une étude. Il aurait même de bonnes chances de l’améliorer. » ledevoir.com/economie/988349…
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Le problème des chauffeurs à rabais, c’est pas un problème de société. Ça semble être un choix libéral. Qu’est-ce qu’on a entendu hier ? * 78 % des bris et des accidents sur nos routes sont dus à des chauffeurs à rabais ! * 79 % des membres de l’Association du camionnage du Québec ont subi des pertes de ventes en raison des chauffeurs à rabais. * 6 000 emplois perdus. * Des camionneurs qui ne veulent plus faire ce métier à cause du danger que représentent ces chauffeurs à rabais… Les familles le disent. Les policiers le disent. Le milieu le dit. Et ça n’arrête pas. Pourquoi ? Parce qu’il y a UNE organisation qui n’est pas inscrite au registre des lobbyistes, qui organise des événements avec des ministres libéraux, qui milite pour les chauffeurs à rabais, dont le représentant était présent à l’assermentation du premier ministre, et dont les membres donnent beaucoup d’argent au Parti libéral du Canada… Alors si le phénomène ne s’arrête pas, ce n’est pas une coïncidence. C’est un choix. Vous en pensez quoi ?
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Ne manquez pas d'aller saluer #MarkCarney pendant que vous serez tous les deux en France! 😁😉
Dans les prochains jours, j’entamerai une mission en France afin de réactiver la diplomatie indépendantiste, à la veille des élections générales du 5 octobre 2026, où le Parti Québécois sollicitera un mandat auprès de la population pour tenir un référendum sur l'indépendance du Québec. Voici ma lettre parue dans Le Figaro : Le Québec à nouveau devant la possibilité de son indépendance Dans quelques mois, les Québécoises et Québécois iront aux urnes pour choisir leur prochain gouvernement. Ce rendez-vous du 5 octobre 2026 a un potentiel historique. Pour la première fois depuis plus de 30 ans, le Parti Québécois que j’ai l’honneur de diriger proposera aux électeurs une consultation populaire sur l’indépendance du Québec. Certains, en France, seront peut-être surpris: ils avaient perdu la trace de la cause du Québec libre ces dernières décennies. Pourtant, la question nationale revient en force. Pourquoi un tel retour de l’option indépendantiste? Parce que l’indépendance, pour le peuple québécois, est devenue une question de survie. Village gaulois francophone entouré d’anglophones, nous ne représentons que 2% de la population nord-américaine, rendant le travail pour la survie du français un effort de tous les instants. Cette aspiration, vivre en français en Amérique, nous la portons depuis plus de quatre siècles, et contre toute attente, le peuple québécois a résisté aux forces assimilationnistes qui poussaient à sa disparition. Une aspiration au cœur de ce que nous sommes: un peuple qui veut exister paisiblement dans le respect de sa différence linguistique et culturelle et qui réclame les moyens d’assurer sa pérennité. Mais les dernières années révèlent des tendances inquiétantes. Tous les indicateurs sont au rouge. Sans l’indépendance, les Québécois comprennent que la chute s’accélèrera jusqu’au moment où la masse critique de francophones n’existera plus. Commencerait alors un triste déclin. Je ne peux, comme chef du parti indépendantiste, m’y résoudre. L’aventure de la langue française en Amérique doit se poursuivre. Elle ne doit pas seulement survivre, mais rayonner. On sous-estime à quel point le Canada, historiquement, et tel qu’il est devenu, travaille activement à dissoudre le fait français. Le nombre de francophones hors Québec est passé de 6,1% en 1971 à 3,5% en 2021. À ce rythme, dans 15 ans, les francophones du reste du Canada ne seront plus que 2,7% de la population. On parlait jadis de leur minorisation, ils risquent maintenant la quasi-disparition démographique. La politique canadienne d’immigration, étrangement idéalisée chez certains, est la cause première de ce déclin accéléré. Notre époque pose une question fondamentale : comment, dans nos sociétés de plus en plus complexes et atomisées, refaire un monde commun? Le Canada a misé depuis longtemps sur le multiculturalisme, qui pousse les populations issues de l’immigration à vivre en parallèle de la société d'accueil, enfermées dans leur communauté d’origine. C’est le modèle, bien mal nommé, des accommodements raisonnables et de l’exacerbation des droits religieux. Partout à travers le monde, nous voyons l’échec de ce modèle et les conséquences évidentes qu’il engendre sur la cohésion sociale. Pourtant, le Canada, de son côté, a choisi de s’entêter. Le Québec voit les choses autrement, et a fait le choix de la laïcité. Le Canada ne cache pas son aversion pour elle, alors qu’au Québec, elle se construit sur un large consensus populaire. Semblable à la loi française de 1905, notre laïcité interdit en autre le port de signes religieux aux agents de l’État en position d’autorité, c’est-à-dire les juges, procureurs, gardiens de prison et enseignants de l’école. Ce qui peut sembler relever du minimalisme juridique est perçu par le Canada comme une attaque envers les minorités religieuses et contre leur interprétation désirée du droit à la religion. Ces deux modèles représentent deux visions du monde incompatibles. Comme la plupart des pays occidentaux, le Québec a vécu une importante pression migratoire imposée par le Canada, qui se sert de son contrôle des frontières et des aéroports pour imposer son agenda idéologique. Notre population ne compte que 9 millions de personnes. De 2022 à 2024, nous avons accueilli 430 000 nouveaux immigrants. À l’échelle de la France, cela équivaut à l’ajout de 3,3 millions de personnes en seulement trois ans. Les conséquences des politiques d’immigration canadiennes sont documentées : crise du logement et des services publics, déclin marqué du français, et une mise à mal du modèle d’intégration qui était jadis perçu comme un modèle de réussite par les Québécois. À cela s’ajoute le gaspillage important des fonds publics qui découle du dédoublement des responsabilités et des ministères entre Québec et un gouvernement du Canada qui tente de centraliser tous les pouvoirs à Ottawa. La présence d’un gouvernement de trop génère donc un gaspillage éhonté et l’impossibilité de faire avancer les projets pour lesquels les multiples paliers de gouvernement n’ont pas la même vision. À ce titre, il faut rappeler que le gouvernement canadien ne respecte en fait pas sa propre constitution, utilisant les impôts qu’il perçoit pour s’ingérer dans les champs de compétence du Québec à travers un pouvoir de dépenser dans des domaines qui relèvent en fait de l’Assemblée nationale du Québec. On l’aura compris, pour l’instant, l’avenir du Québec se décide dans une fédération où il est structurellement minoritaire, où la légitimité de son existence est régulièrement remise en question, et où les abus de pouvoir par le régime canadien sont de plus en plus monnaie courante. Pour reprendre les termes de Mark Carney lui-même à Davos, les états qui ne seront pas à la table seront au menu. C’est justement ce qui amène les Québécois à ne pas baisser les bras : cette volonté d’être à la table des nations plutôt que voir ses intérêts bafoués. Pour renverser le déclin du français, adopter notre modèle de laïcité et reprendre le contrôle tant de notre politique d’immigration que de nos finances publiques, l’indépendance réémerge donc à titre de solution logique et nécessaire. Les Québécois partagent globalement ces constats, même s’ils n’en viennent pas tous à la conclusion de l’indépendance – ils sont convaincus que leur avenir politique dépend exclusivement d’eux-mêmes, que leur droit à l’autodétermination ne saurait être soumis à un autre peuple. Le Parti Québécois entend les convaincre des vertus d’être un pays à part entière, bien que l’obstacle principal à ce projet soit une campagne de peur permanente du régime fédéral canadien, notamment la peur d’être consulté par référendum, lequel est constamment présenté comme un cataclysme et non comme un exercice démocratique normal. En 1995, les Québécois sont passés à deux doigts de l’indépendance. On sait aujourd’hui qu’elle leur a échappé à cause des manœuvres frauduleuses de l’État canadien. Mais l’histoire, à nouveau, pointe le museau, et il n’est pas inutile de noter que c’est la jeune génération qui contribue à donner un nouveau souffle à la cause du Québec. Tous les citoyens québécois de moins de 49 ans n’ont pas connu la campagne référendaire brise cœur de 1995. Il est donc bien possible qu’un moment historique soit à nos portes. Pour les Québécois, il ne s’agit pas d’ajouter de l’instabilité à un monde en tension, mais plutôt de participer au monde en leur propre nom, pour permettre d’ajouter un peu de dignité à ce peuple qui, comme le disait le poète québécois Gaston Miron, “n’en finit plus de ne pas naître”. Dans les années à venir, l’amitié franco-québécoise sera plus importante que jamais. Notre histoire partagée, notre vision commune du monde, nos liens culturels, affectifs et familiaux, sont vitaux. Depuis de Gaulle, cette relation s’est construite, approfondie, et tous les gouvernements français, quels qu’ils soient, ont su la valeur de notre relation particulière, à nulle autre pareille. Le Québec ne doute pas que dans les années à venir, la France répondra à l’appel du Québec, sous le signe de l’histoire, de l’amitié, et de la certitude de notre destin partagé.
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Je reste convaincue qu'il a fait le mauvais choix de parti et qu'il en a résulté un incroyable gaspillage de talent. Mais bon, il est jeune et pourra sans doute servir ailleurs. Et je lui souhaite surtout de bien profiter de sa famille et d'être heureux.
À VOIR | Gabriel Nadeau-Dubois avoue avoir eu de la difficulté avec certaines critiques. Il se confie à Noovo Info. avec @MchristineB noovo.info/nouvelles/politiq…
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Texte de Josée Legault. 1. Si le PLQ traîne des casseroles, il est légitime de poser des questions, les réponses (DGEQ & UPAC) se faisant attendre. 2. Les Québécois veulent une nouvelle direction politique, c'est clair. Ni la CAQ ni le PLQ, avec son affairisme et son caucus anglophone, omniprésent, ne seduira la majorité Québécoise. Tout changement apporte son lot de situations, perçues par certains comme polarisantes. On fait quoi? On se contente du "mou" et on continue? 3. Si le Québec veut avancer et se sortir du bourbier, il a besoin d'un nouveau regard, d'un projet porteur, d'une impulsion, de nouveaux visages et de compétences avérées. Le PQ, son chef et son équipe, possèdent ses atouts. Depuis des années, les citoyens ont été biberonnés à une stratégie de com. visant à plaire et taire les vérités. Il est plus que temps de "se parler dans le casque" et de dire les vraies affaires, afin de faire avancer le Québec, économiquement, socialement, juridiquement, si nous voulons véritablement nous prendre en main nous-mêmes et réaliser de belles choses. journaldemontreal.com/2026/0…
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Elle n'a pas aimé ce qu'il a dit du pape et d'elle-même. Ça ne pouvait en rester là. 😉
You can even be the most powerful man in the world, but when a 5’4” Italian woman raises her little finger and gestures like that, you definitely have to listen to her 🤣 Giorgia Meloni epic with Donald Trump 🇮🇹🤌🇺🇸
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Suzanne Lachance retweeted
Samuel de Champlain est le fondateur de la Ville de Québec et le père de la Nouvelle-France. Il a marqué le destin et fait la fierté de la nation québécoise. Je dénonce le vandalisme de sa statue ainsi que la décision du conseil municipal d'Orillia de la retirer. Effacer les traces de notre histoire, c'est risquer d'oublier d'où nous venons et qui nous sommes. Les conservateurs vont toujours honorer les fondateurs de notre nation et ceux qui ont façonné le Québec. Nous allons toujours nous tenir debout face à ceux qui tentent d’effacer notre histoire et notre patrimoine. @levrairaphael journaldemontreal.com/2026/0…
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Comme il est puéril. Des dorures, voilà ce qui l'attire.
🚨 AWESOME! President Trump reveals he is staying LATE in Europe because he was invited to a dinner in Versailles, France by President Macron "All it means is that I get home later in the evening, meaning early in the morning!" "I'm a fan of beautiful places. And I WAS leaving in the afternoon and then the French president, who happens to be a very nice man, invited me to dinner at Versailles. And Versailles is not a gold leaf!" "Versailles is the real deal. And I said, I'd like to do it." "And I'm not a big sleeper anyway. I'll be in the Oval Office very, I won't lose any time in the Oval Office."
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