Oui, bien sûr, ça dépend des humains. Les sociétés nous ont rendus plus fragiles en nous enveloppant de lois, de normes et de règles qui adoucissent temporairement notre nature profonde.
Mais on ne parle pas ici de richesse ou de luxe. On parle de ressources vitales : l’eau, les terres cultivables, l’énergie. Au-delà même de la pauvreté ou de la richesse, c’est l’instinct de survie qui est en jeu. Si tu ne contrôles pas l’accès à l’eau, tu meurs. Soit tu t’en assures au détriment des autres, soit tu fais preuve d’intelligence en la partageant… mais partager signifie immédiatement moins de ressources pour toi et les tiens.
Dans un monde fini, toute ressource prise par l’un est perdue pour l’autre. Dès qu’il y a des gagnants, il y a forcément des perdants. L’instinct animal ne disparaît jamais vraiment.