La décision du Président de la République française de reconnaître l’État de Palestine rejoint le combat mené par plusieurs forces politiques européennes et les trois quarts des pays de l’ONU, dont l’Espagne de Pedro Sánchez.
Bien que je sois en désaccord avec son orientation politique générale, je dois reconnaître que le Président français fait preuve de responsabilité face au génocide du peuple de Gaza, que nous vivons en direct, alors que plusieurs pays, les États-Unis en tête, s’obstinent à rendre la situation encore plus dramatique.
Deux États vivant côte à côte, capables de s’accorder sur un processus de paix et de prospérité, seraient la meilleure garantie d’une vie plus sûre, réduisant les risques tant pour les Palestiniens que pour les Israéliens et les Juifs dans le monde. Sans parler de la diminution des tensions au Moyen-Orient en général.