Cela fait un peu plus d’un an que j’ai lancé ARCY.
Cette première année a surtout été une année de fondations.
Des prototypes.
Des offres.
Des rendez-vous clients.
Des erreurs.
Des dépenses.
Des premiers revenus.
Des arbitrages.
Des remises en question.
Et le passage d'une intention à un projet réel, avec un poids, des coûts, des signaux, des contraintes et des premiers retours marché.
Avec ARCY, l’ambition est claire :
construire une société spécialisée en computer vision, capable de démocratiser ces technologies auprès des entreprises.
Pas en vendant de la magie autour de l’IA.
Mais en transformant des flux visuels existants en informations utiles : détection, contrôle qualité, anonymisation, alertes, tableaux de bord, intégration métier.
Ce que j’ai compris cette année, c’est que le plus dur n’est pas forcément de toucher à tout.
La comptabilité, le marketing, le produit, la vente, la technique, le juridique…
On apprend.
Le plus dur, c’est d’incarner le projet quand personne ne te demande de le faire.
Être régulier sans cadre.
Être exigeant sans garantie.
Être crédible avant d’être reconnu.
Continuer à construire quand le signal est encore faible.
Et surtout, accepter que la qualité réelle d’une prestation ne se juge pas dans une présentation.
Elle se juge au contact du terrain.
Quand le client regarde.
Quand le système casse.
Quand le besoin change.
Quand il faut livrer.
C’est là que l’on comprend ce que vaut réellement ce qu’on construit.
ARCY entre dans sa deuxième année avec cette conviction :
la computer vision ne doit pas rester une technologie de laboratoire ou de grands groupes.
Elle doit devenir un outil opérationnel, accessible, mesurable, et utile.
Computer vision, from prototype to deployment.