Intérêt pour des connaissances factuelles, celles qui enrichissent et élargissent la pensée. Constate souvent que l'enfer est pavé de bonnes intentions.

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Un graphique que chaque français doit connaître
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G7 France 2026 👀
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Sur le papier l @Arcom_fr a raison Mais là où le débat devient plus compliqué et politique, c’est que beaucoup constatent un phénomène miroir : certains intellectuels, journalistes ou responsables politiques acceptent volontiers les plateaux de France Inter⁠ ou franceinfo⁠, mais refusent ceux de CNews⁠ au motif qu’ils ne souhaitent pas contribuer à sa légitimation. Cela crée un cercle vicieux : moins de contradicteurs acceptent de venir, plus la chaîne apparaît homogène idéologiquement. D’un point de vue strictement démocratique, on peut même soutenir qu’un responsable politique ou intellectuel convaincu de ses idées devrait accepter davantage les plateaux hostiles que les plateaux acquis à sa cause. C’est souvent dans la confrontation que se mesure la solidité d’un argument. Au fond, cette affaire révèle peut-être deux problèmes distincts : - la question du pluralisme réel dans les médias ; - la polarisation croissante qui conduit certains acteurs à ne plus débattre avec ceux qu’ils considèrent comme appartenant à un autre camp. Et sur ce second point, la responsabilité ne repose pas uniquement sur les chaînes de télévision. Elle concerne aussi les invités qui choisissent ou non de participer au débat.
📺️ L'Arcom a épinglé CNews, la chaîne d'infos dans le giron de Vincent Bolloré, pour la "prédominance" d'un "même courant de pensée et d'opinion" sur la sécurité, la guerre en Ukraine, l'immigration ou l'islam, dans une décision rendue publique lundi.
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L’intelligente réaction de Ferghane Azihari - dont je lis actuellement le dernier livre - à la décision de l’Arcom.
Quelques réflexions personnelles sur cette décision de l'Arcom. On va essayer de porter le moins de jugements de valeur possible pour analyser les conséquences d'une telle décision. La première chose qu'il faut avoir à l'esprit est que la neutralité journalistique n'existe pas. Le journaliste qui se prétend neutre se ment à lui-même et, plus grave encore, ment à son public. Non que la subjectivité induise nécessairement la désinformation. Mais l'honnêteté commande de marteler que la subjectivité imprègne chaque facette de l'activité médiatique. Elle se manifeste d'emblée dans le choix des sujets traités (et donc des thématiques qui ne le seront pas ou moins) ainsi que la manière dont on hiérarchise l'information. Dans une démocratie saine, les médias sont, en principe, libres de la manière dont ils hiérarchisent l'information et de l'angle qu'ils choisissent d'adopter. Un média de gauche parlera peut-être un peu moins que les autres de croissance économique et un peu plus d'inégalités de revenus et de patrimoine. Il portera au pinacle les analyses de Gabriel Zucman et Thomas Piketty et défendra davantage la supériorité de l'économie administrée sur l'économie de marché. Un média libéral adoptera peut-être une posture un peu plus critique que les autres sur l'excès de réglementations et de fiscalité, et encensera plus qu'à l'accoutumée les entrepreneurs. Un média décroissant produira une quantité plus élevée que la moyenne d'analyses critiques de la civilisation industrielle. Un média conservateur parlera sans doute de manière plus critique que les autres des politiques migratoires actuelles. La possibilité pour un média de hiérarchiser l'information et de privilégier certaines préoccupations par rapport à d'autres est la définition même de la liberté éditoriale, conséquence logique de la liberté d'opinion, d'expression et de la presse. C'est tout l'intérêt du pluralisme que de permettre l'existence d'une variété de médias capables de refléter la diversité des préoccupations qui traversent la société. Cnews n'a jamais fait mystère d'une ligne éditoriale plus critique que les autres sur les questions migratoires ou relatives à la place de l'islam dans la société française. On est évidemment libre de contester ce choix. Il n'en demeure pas moins que cette chaîne offre une plateforme à des préoccupations qui étaient et demeurent encore, jusqu'ici, sous-représentées dans les autres médias, si l'on s'en tient strictement à l'état de l'opinion publique et des rapports de force électoraux. Pour illustrer mon propos, je me permets de faire part de mon cas personnel, non par narcissisme (ou pas seulement), mais parce qu'il se trouve que c'est celui sur lequel j'ai le plus d'informations. Après avoir récemment publié un livre sur l'Islam qui me vaudrait d'être tué dans la plupart des pays où cette religion est majoritaire, j'ai fait l'objet d'une belle couverture médiatique dans les médias de droite et conservateurs ; d'une couverture modérée dans les médias/émissions centristes ; et d'une absence totale de couverture dans les médias et émissions classées à gauche du spectre. De plus, à l'exception notable d'Alain Finkielkraut sur France Culture - que je remercie chaleureusement pour m'avoir ouvert les portes de l'une des émissions les plus prestigieuses du pays - je n'ai reçu aucune autre invitation sur le service public audiovisuel. Et nous sommes nombreux à faire l'objet d'un traitement pareil, alors que les idées que l'on porte sont en phase avec un large public. Par une décision inédite, une autorité administrative s'arroge donc le droit de s'ingérer dans la ligne éditoriale d'un média privé au nom d'un « pluralisme interne et élargi », au-delà de la question des temps de parole des personnalités politiques. Il s'agit manifestement d'une décision illibérale et contraire à la liberté de la presse. Toutefois, cette atteinte à la liberté de la presse pourrait encore paraître équilibrée, si l'Arcom se montrait tout aussi stricte vis-à-vis des autres médias privés - et surtout publics - en les obligeant davantage à accueillir des opinions sous-représentées sur lesdites questions. Je ne veux pas faire de procès d'intention, mais j'ai comme le sentiment que cette décision se fera attendre. Alors de deux choses l'une. Ou bien l'Arcom se montrera aussi sévère à l'égard des autres médias audiovisuels en les obligeant à accueillir davantage de commentateurs et d'éditorialistes conservateurs et critiques de l'islam et des politiques migratoires actuelles. Dans ce cas, on entrera dans une nouvelle ère où la liberté éditoriale sera sérieusement restreinte, mais où le principe d'une égalité de traitement entre courants de pensée concurrents demeurera globalement respectée, voire renforcée. Ou bien cette décision ne concerne que Cnews, et il s'agit d'une tentative insidieuse - sous couvert de pluralisme - d'affaiblir certains courants de pensée particuliers, à quelques mois de la présidentielle. Ce qui serait un pas de plus vers un régime illibéral en matière de presse et de médias.
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Le problème de l’Arcom
Marcel Gauchet : "Le problème de l’Arcom est qu’elle est la gardienne d’un bien public, à savoir la disponibilité d’un nombre limité de canaux d’émission. C’est ce qui justifie son rôle de veille au bon usage de ce bien rare qu’il lui revient de distribuer. Après, ce qui doit présider à cette répartition, c’est précisément la diversité d’orientation des médias concernés. La doctrine de l’Arcom a ceci d’absurde que prise à la lettre, elle reviendrait à leur demander de dire tous la même chose. Un média peut être engagé et honnête, c’est le point qui demande à être contrôlé et c’est le seul. Pas d’informations fausses et pas d’atteintes à la dignité des personnes. Pour le reste, la liberté des commentaires et des points de vue doit être totale. Autant le pluralisme interne doit être de règle dans les médias publics, autant dans les médias privés, il n’a pas de sens. On ne va pas plus demander à Libération de publier Jean Messiha qu’à Valeurs actuelles de donner une chronique à Geoffroy de Lagasnerie ! C’est du pluralisme externe des fréquences qu’elle attribue que l’Arcom doit se préoccuper. Son cahier des charges a été très mal défini, comme c’est le cas de la plupart de ces autorités prétendument « indépendantes » qui ne sont que le faux nez d’un consensus oligarchique." lincorrect.org/marcel-gauche…
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I HAVE GOOD NEWS FOR ONCE!!! The Charlotte NC high school that painted over a student's tribute to Charlie Kirk, called the police on her, and then publicly branded the 16-year-old girl a VANDAL in front of her entire school... ...has just been forced to pay her $95,000!!!!!! Her name is Gabby Stout, she was a junior at Ardrey Kell High School. Days after Charlie Kirk was assass*nated, she got PERMISSION from the front office to paint the school's spirit rock, a tradition kids have used for years. She painted a heart. An American flag. "Freedom 1776." And "Live Like Kirk ... John 11:25." Within HOURS, the school painted over it. Then the principal emailed the ENTIRE school calling it VANDALISM, claiming she broke the code of conduct, and announcing they had called LAW ENFORCEMENT to open a criminal investigation. They pulled this teenage girl out of class again and again and then MADE HER WRITE A CONFESSION!!!! They demanded her PHONE so they could search her call logs. For painting a rock. With permission. So her family sued. And they WON. Charlotte-Mecklenburg Schools now has to pay $95,000, publicly clear her name, and admit in writing she did NOTHING wrong. But not only that... they were forced to adopt a brand new student free speech policy because of her. THIS is how you fight back. GOD BLESS GABBY STOUT!!!!!!
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📺 Retrouvez @davidlisnard, ce soir, mardi 16 juin, sur @BFMTV à partir de 19h30 où il répondra aux questions de Marc Fauvelle.
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Elon Musk o tym, dlaczego spał na podłodze fabryki Tesli przez 3 lata . W Polsce tego nie rozumieją „Mieszkałem w fabryce w Fremont i tej w Nevadzie przez trzy lata z rzędu. To było moje główne miejsce zamieszkania. Nie żartuję. Serio. Spałem na kanapie, a w pewnym momencie w namiocie na dachu, ale przez jakiś czas po prostu spałem pod moim biurkiem, które stało na widoku w fabryce.” Jak wyjaśnia Elon, zrobił to z ważnego powodu: „Spałem na podłodze pod biurkiem, żeby podczas zmiany zmian cały zespół mógł mnie zobaczyć. To ważne, bo jeśli zespół myśli, że ich lider gdzieś się bawi, popija Mai Tai na tropikalnej wyspie [to deprymujące]... Ponieważ zespół mógł mnie widzieć śpiącego na podłodze podczas zmiany zmian, wiedzieli, że jestem tam. To zrobiło ogromną różnicę, i dali z siebie wszystko.” Ta zasada, że liderzy muszą być widoczni, to coś, co Elon podkreślił w notatce do pracowników Tesli kończącej pracę zdalną i wymagającej minimum 40 godzin tygodniowo osobiście: „Im wyższe stanowisko zajmujesz, tym bardziej widoczna musi być twoja obecność. Dlatego tyle mieszkałem w fabryce – żeby ci na linii produkcyjnej mogli widzieć, jak pracuję u ich boku. Gdybym tego nie zrobił, Tesla dawno by zbankrutowała.”
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Regardez attentivement ce que dit la note de contexte sous la vidéo de Keir Starmer. Le gouvernement britannique lui-même, dans ses propres recherches, a conclu qu'il existe "une faible corrélation entre l'utilisation des réseaux sociaux par les enfants et leur bien-être, mais aucune preuve d'un effet causal." Autrement dit : la science que Starmer prétend suivre ne justifie pas sa décision. Il le sait. Il interdit quand même. Alors pourquoi ? Posons la question autrement. Qui sont les grands perdants d'un monde où les moins de 16 ans n'ont pas accès aux réseaux sociaux pendant leurs années de formation les plus décisives ? Ce sont les voix alternatives. Les créateurs indépendants. Les contre-discours. Tout ce qui échappe au filtre de l'audiovisuel public, des médias subventionnés, des programmes scolaires validés par l'État. Pendant ces années sans réseaux sociaux, les jeunes seront exposés exclusivement à l'école publique, à la télévision publique, aux médias financés par les aides à la presse. Un environnement informationnel intégralement sous contrôle institutionnel, intégralement orienté dans le même sens politique. Et quand ils auront 16 ans et accèderont enfin aux réseaux sociaux, ils arriveront avec des années de conditionnement derrière eux. Avec des réflexes bien installés sur ce qui est acceptable de penser et ce qui ne l'est pas. Au moment précis où les plateformes auront été suffisamment régulées, épurées, contrôlées pour que les contenus dérangeants y soient devenus rares. Macron veut la même chose en France. L'Arcom vient d'épingler CNews pour "prédominance d'un courant de pensée" conservateur. Les médias indépendants sont asséchés financièrement par des campagnes militantes. Les créateurs de droite perdent leurs partenariats commerciaux sous pression idéologique. La liberté d'expression n'a jamais été aussi menacée qu'aujourd'hui dans nos démocraties. Non pas par des lois frontales qui interdisent brutalement. Mais par mille petits mécanismes qui réduisent progressivement l'espace du dicible. Les réseaux sociaux sont aujourd'hui l'un des derniers espaces où une pensée libre peut encore circuler sans passer par le filtre institutionnel. C'est précisément pour ça qu'on veut les réguler. C'est précisément pour ça qu'il faut se battre pour les défendre.
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"Vous louez un serveur à 5 euros par mois chez Hetzner, DigitalOcean ou AWS, vous installez WireGuard ou OpenVPN en trois commandes, et vous avez votre propre VPN sur une IP que personne n'a sur sa liste de blocage."
"Interdire les VPN", c'est ne rien comprendre à ce qu'est un VPN. Un VPN, ce n'est pas un produit, c'est un principe. Un tunnel chiffré entre votre machine et un serveur que vous choisissez. Votre trafic ressort avec l'adresse de ce serveur, point final. C'est de la cryptographie et du routage, rien d'autre. Or ce tunnel chiffré, c'est exactement la même brique technique que le HTTPS de votre banque, le SSH de n'importe quel développeur, le réseau interne de n'importe quelle entreprise. Le chiffrement et le tunneling, ce n'est pas "le truc des hackers", c'est le socle de l'internet moderne. Donc "interdire les VPN", au sens littéral, ça veut dire interdire les tunnels chiffrés. Et interdire les tunnels chiffrés, c'est casser le e-commerce, la banque en ligne, le télétravail, bref tout ce qui fait qu'internet fonctionne. Vous ne pouvez pas tuer l'un sans tuer l'autre. Maintenant le concret, celui qui fait que c'est déjà perdu. Il n'y a pas "un VPN" à bloquer. Vous louez un serveur à 5 euros par mois chez Hetzner, DigitalOcean ou AWS, vous installez WireGuard ou OpenVPN en trois commandes, et vous avez votre propre VPN sur une IP que personne n'a sur sa liste de blocage. Un gamin de 16 ans fait ça pendant la page de pub. Vous pouvez bloquer les IP des fournisseurs commerciaux connus ? Ça ne change rien à l'auto-hébergé. Pour aller plus loin, il vous faut un pare-feu national avec inspection profonde des paquets et liste blanche de protocoles. Autrement dit la Chine, l'Iran, un appareil de surveillance de masse. Et même ça fuit en permanence (Shadowsocks, V2Ray, protocoles obfusqués qui imitent du trafic HTTPS classique). Le choix réel est donc binaire. Soit votre interdiction est du théâtre, contournée en 48 heures. Soit vous construisez une Grande Muraille numérique, et même Pékin n'arrive pas à la fermer complètement. Le fond du problème, c'est que ces gens légifèrent contre l'arithmétique. On ne vote pas une loi contre les mathématiques. Le tunnel chiffré existera tant que le chiffrement existera, et le chiffrement existera tant qu'internet existera. Des bureaucrates qui n'ont jamais écrit une ligne de code de leur vie décident d'interdire une primitive cryptographique qu'ils ne savent même pas définir. Ils ont déjà perdu. C'est le poulet sans tête : ça continue de courir, mais la décision est déjà tombée.
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Totalement hors sujet ! La France ne deviendra pas une puissance de l'IA en ajoutant quelques centaines de millions d'euros d'argent public de plus. Le problème n'est pas le manque d'argent. Le problème, c'est que nous continuons à compliquer la vie de ceux qui créent, investissent, innovent et prennent des risques. À chaque retard technologique, la réponse est la même : un plan, un comité, une mission, un rapport, une enveloppe budgétaire. Comme si la Silicon Valley était née d'une circulaire administrative ! Ce dont la France a besoin, ce n'est pas d'un État plus présent dans l'économie. C'est d'un État moins présent dans la vie de ceux qui entreprennent. Moins de normes. Moins de taxes. Moins de bureaucratie. Plus de liberté. Plus de capital. Plus de vitesse. Les géants technologiques mondiaux n'ont pas été créés par une volonté politique. Ils sont nés dans des écosystèmes qui récompensent l'ambition, valorisent le risque et attirent les capitaux. Voilà 50 ans que la France répond à presque tous ses problèmes économiques par davantage d'intervention publique. Et voilà 50 ans que nous regardons les autres prendre de l'avance. En quelle langue faudra-t-il leur expliquer que cette stratégie nous mène dans le mur ?
La France va investir 655 millions d'euros supplémentaires pour le développement de l'intelligence artificielle, annonce Sébastien Lecornu l.franceinfo.fr/DMH
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Jun 15
Macron et Starmer s'apprêtent à signer au G7 d'Évian un grand engagement mondial pour "protéger les enfants sur internet". So touching ! On parle tout de même de Macron, dont le ministère de la Justice a laisser agir un pédocriminel jusqu'au meurtre... ou qui voit les services périscolaires parisiens suspendre 78 agents (dont 31 pour violences sexuelles sur des tout-petits) sans bouger le petit doigt pendant des mois, et on parle aussi de Starmer, qui en tant que Director of Public Prosecutions a passé 5 ans à regarder les gangs de grooming de Rotherham violer et torturer des milliers d'enfants britanniques, avant de conclure qu'il n'y avait "pas assez de preuves" pour agir. Et ces deux-là vont donc nous expliquer comment protéger nos gosses des méchants sur TikTok ! C'est "couillu" en français (et ballsy en anglais), non ? Franchement : si votre enfant était en danger, est-ce que ces deux hommes-là seraient les premiers que vous appelleriez ?
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Jun 13
Eli Sharabi, ex rehén en Gaza, le dice la verdad en la cara a la ONU: "NADIE en Gaza me ayudó. Me trataron peor que a un animal. Los civiles nos vieron sufrir y vitorearon a nuestros secuestradores." Comparte esto. Los medios no lo harán.
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Très beau texte de Sam Harris ("Pourquoi je ne débattrai pas avec les détracteurs d'Israël") dont je retiens ce paragraphe en particulier parce qu'il répond à ceux qui se demandent pourquoi je combats aussi durement l'antisémitisme, sans aucune considération du prix personnel à payer alors que je ne suis pas juif. Ce qui pas exact au passage: tout comme de nombreux autres citoyens européens, je suis juif et sioniste depuis le 7/10 et le déferlement d'horreurs haineuses portées par LFI et les islamo-gauchistes qui confondent sciemment défense des Palestiniens et antisémitisme. "Pourquoi la lutte contre l’antisémitisme est-elle importante ? Pour les juifs, la réponse est évidente, mais pour les autres ? Elle est importante parce que, lorsqu’on examine ce que les antisémites haïssent également, on constate qu’ils haïssent tout ce qui rend possible des sociétés culturellement riches, diversifiées et ouvertes. Les antisémites n’apportent pas seulement leur haine des juifs : ils apportent la censure, la répression politique, le complotisme, la déshumanisation, la désignation de boucs émissaires. Dénoncer l’antisémitisme va bien au-delà de la défense des juifs, c'est une défense de l’architecture morale et institutionnelle qui fondent les sociétés libres". open.substack.com/pub/samhar…

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La semaine dernière, mon épouse alors que je passais mon ordre d'achat sur @SpaceX - me faisait remarquer que "j'étais le seul économiste en France à défendre @elonmusk". Il y a des raisons objectives à cela : 1. J'ai une solide formation et cukture scientifiques 2. Depuis ma plus tendre enfance, je suis fasciné par les visionnaires et découvreurs 3. J'ai exercé des postes d'analyste et de management dans plusieurs boîtes avant de revenir à l'académisme. Je connais l'entreprise de l'intérieur. Et le poids de la responsabilité de l'erreur. 4. J'investis. Beaucoup. Je prends des risques. 5. J'aide à monter des affaires. 6. Et je sais que tous les grands découvreurs et inventeurs de l'histoire n'étaient pas des gens parfaitement "clean", ou lisses. Je passe outre les défauts des individus, ou les désaccords que je peux avoir avec eux. Ce qui compte, c'est le legs. Et le legs à l'humanité d'Elon Musk sera considérable tant il aura accéléré l'agenda des découvertes scientifiques et techniques. Pour toutes ces raisons, je jette un regard différent sur Elon Musk, que je ne résume pas à ses orientations politiques ou morales. Les chiens aboient, mais la caravane passe. Tandis que certains confrères se ruaient sur tous les plateaux TV et radio pour dire ce que les journalistes avaient envie d'entendre "l'IPO de @SpaceX, c'est du vent, ça va crasher", perso je passais mon ordre d'achat. Je n'ai pas laissé une idéologie obscurcir mon jugement, et j'ai pris mes 30%. L'Europe, terre d'excellence scientifique, qui a vu naître parmi les plus grandes inventions techniques ou médicales de lHiistoire, celles-là même qui ont été à la base de sa prospérité, est en train de renier son héritage, et de se saborder. Pourquoi ?! Parce qu'elle laisse bien trop de place - dans les fonctions clés de la décision (politique), du conseil (économique ou militaire), ou de la diffusion (éducation, médias), à des personnes qui n'ont ni culture scientifique, ni culture du risque. Des esprits, certes brillants (parfois), mais biberonnés à des lectures (sociologiques, philosophiques, French Theory, égalitarisme...) qui les enferment dans des schémas au mieux adverses au risque, au pire adverses au progrès et à la croissance. Il y a encore des bâtisseurs en Europe. Mais, ils doivent se battre contre tout un système qui étouffe la prise d'initiative, crie avant d'avoir mal, et tient le succès pour suspect. Normal qu'ils soient de plus en plus nombreux à (songer à) partir vers des contrées plus hospitalières pour exercer leurs talents et donner libre court à leurs visions. Des contrées où on ne souhaite pas secrètement l'échec de tous les SpaceX du monde parce qu'on ne partagerait pas l'idéologie de son fondateur... CC @olascar @stertrais @platombe @CarlosDiaz @siliconcarnesf @epelboin @damiendouani
Faut-il juger un entrepreneur sur ses défauts ou sur ce qu'il rend possible ? Surtout quand il s'appelle Elon Musk? La question se pose à nouveau avec l'entrée en bourse de SpaceX, qui a levé 75 milliards de dollars. En 2016, quand une fusée de Musk explosait au sol, une partie de la presse y voyait la fin d'un mythe. Dix ans plus tard, son entreprise lance douze fusées par mois et dessert 164 pays. L'erreur des commentateurs n'était pas technique : ils confondaient un échec intermédiaire avec une impossibilité, parce qu'ils tenaient pour évident que le spatial était réservé aux États. Cette manière de regarder ceux qui créent a un coût longtemps invisible. La semaine dernière, avec le blocage d'Anthropic, l'Europe a découvert qu'elle dépendait entièrement de modèles d'IA conçus et contrôlés ailleurs, qu'on pouvait lui couper du jour au lendemain. Une société qui dénigre ceux qui entreprennent finit spectatrice de technologies qu'elle ne maîtrise pas. Le réveil est douloureux. Le retard technologique européen ne se règlera pas par des plans ou des normes. Il se réglera d'abord en changeant les mentalités, celles qui accordent plus de prestige aux sceptiques et aux déclinistes qu'à ceux qui créent. Mon nouvel article ici: philippesilberzahn.com/2026/…
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"Silenced No More" un rapport qui décrit l'horreur sort ce 15 juin.
Exclusivité du Daily Mail : Le 7 octobre, une barbarie inimaginable : un nouveau rapport détaille comment les terroristes ont perpétré des atrocités presque inimaginables – dont certains à gauche continuent de douter. Parmi les corps mutilés et démembrés de jeunes femmes massacrées le 7 octobre, ce sont leurs ongles colorés et vernis que beaucoup d'employés de la morgue retiennent. Des manucures roses, éclatantes, magnifiques et brillantes, qui scintillaient au milieu du « gris et vert » omniprésent de la mort, étaient souvent le seul rappel de ce que ces jeunes filles étaient quelques heures auparavant. Car les terroristes du Hamas n'ont pas seulement exécuté ces femmes. Ils les ont « délibérément et systématiquement » profanées, comme le démontre le rapport le plus complet sur cette atrocité publié aujourd'hui par la Commission civile. Les terroristes leur ont tiré dans les yeux, au visage et à la poitrine, et ont même ciblé leurs parties les plus intimes, pour détruire leur beauté et priver leurs proches d'un dernier adieu. Des femmes ont été déshabillées, ligotées, poignardées, abattues et brûlées. Elles ont été exécutées pendant et après avoir été violées, au milieu d'une orgie de violence qui a fait 1 200 morts et 250 prises d'otages. Des têtes ont été décapitées. Des bassins brisés. Même après la mort, les agressions sexuelles ont continué. Une obsession grotesque et médiévale pour les organes sexuels imprégnait les scènes de crime du festival Nova et des kibboutzim proches de Gaza. Le témoin Raz Cohen a vu une femme extraite d'un véhicule et violée au milieu de l'attaque terroriste. Au kibboutz Be'eri, des clous, des objets pointus et des morceaux de métal et de plastique ont été retrouvés incrustés dans le corps d'une femme, découvert nu et ligoté. Sur une autre victime, des grenades ont été utilisées. Alors que d'ordinaire les journaux censurent toute l'horreur de tels récits, aujourd'hui, aussi difficile que cela soit, plus de 430 témoins, survivants, experts et membres du personnel médical vous demandent de ne pas détourner le regard. Depuis plus de deux ans, elles témoignent devant la Commission civile, une ONG israélienne indépendante de défense des droits des femmes créée à la suite des événements du 7 octobre 2023, en réaction à l'incapacité des institutions internationales à traiter les violences sexuelles commises ce jour-là. Le Daily Mail a été le premier journal britannique à obtenir un accès anticipé au rapport, intitulé à juste titre « Silenced No More », qui est publié aujourd'hui. Cela montre que les femmes n'étaient pas les seules à être dégradées et utilisées comme « instrument délibéré de terreur, d'humiliation et de contrôle ». Des hommes ont également été victimes d'abus sexuels et, dans au moins un cas, de viol collectif. Les victimes étaient mutilées, des parties de leurs corps coupées servant à créer des scènes dépravées, savamment orchestrées pour traumatiser ceux qui les découvraient. « Le but était l’humiliation, pas la victoire », a déclaré à la Commission civile Eran Masas, un secouriste qui a découvert l’un de ces arrangements barbares. Les personnes prises en otage ont été agressées devant leurs proches et de jeunes parents ont été forcés de commettre des actes sexuels entre eux, une stratégie intentionnelle et préméditée de kinocide visant à détruire les cellules familiales même après leur libération. Le rapport compte plus de 180 pages de preuves absolument bouleversantes, qui rassemblent et corroborent des témoignages antérieurs, tout en révélant de nouveaux récits troublants. Les témoignages, longs et explicites, sont sans concession et profondément bouleversants. Mais, hélas, il est également nécessaire qu'ils soient publiés intégralement pour enfin dissiper les doutes pervers qui subsistent sur ce qui s'est passé ce jour-là. Comme l'explique le Dr Cochav Elkayam-Levy, fondateur de la Commission civile et principal auteur du rapport, il faut « déplacer le débat de la question de savoir si cela s'est produit – à celle des conséquences et de ce que nous pouvons faire pour empêcher de telles atrocités à l'avenir ». Car, chose incroyable, certains remettent encore en question le plus grand massacre de Juifs depuis l'Holocauste. En effet, même certains médias traditionnels ont laissé entendre que l'ampleur des violences sexuelles commises par les terroristes avait peut-être été exagérée. L'ONU, elle aussi, a tardé à reconnaître les atrocités commises. Il semble que le principe de « croire toutes les femmes » n'ait pas été appliqué en l'occurrence. Ainsi, la Commission civile, financée par des organisations philanthropiques et dont les archives sont soutenues par l'ambassade d'Allemagne en Israël, a examiné plus de 10 000 photographies et vidéos de l'attaque, soit plus de 1 800 heures d'analyse visuelle. Les témoignages, les images de géolocalisation, les SMS, les articles de presse et les renseignements issus de sources ouvertes ont été minutieusement examinés. Point essentiel, le rapport conclut que ces abus n'étaient pas isolés. On constatait un schéma récurrent de viols et de viols collectifs ; de tortures sexuelles ; de mutilations ; de tirs ciblés au visage, à la tête et à la région génitale ; de nudité forcée ; de ligotage et de contention ; de brûlures génitales ; d'insertion d'objets dans les zones intimes ; d'humiliations sexuelles post-mortem ; et d'exécutions pendant ou après une agression sexuelle. En effet, lorsque le Hamas a entraîné d'autres groupes terroristes en Israël, ils transportaient des listes de phrases traduites de l'arabe vers l'hébreu ordonnant aux victimes d'« enlever leur pantalon », de « s'allonger » et d'« écarter les jambes ». Pour les premiers intervenants israéliens arrivés à Nova des heures plus tard, il était clair que la violence extrême, l'humiliation sexuelle et la mutilation étaient une tactique intentionnelle et généralisée déployée ce jour-là. M. Masas se souvient d'être tombé pour la première fois sur un bûcher où se trouvaient cinq ou six corps. « Tous les trois mètres, un autre corps », a-t-il dit. «Progressivement : des squelettes, puis des morceaux de corps, des têtes, des mains, une jambe sectionnée.» « Quand on tue, on tue », a-t-il dit. « Mais quand on commence à faire d'autres choses à la personne, surtout après sa mort, ce qu'ils ont fait… les sévices… la torture… c'est autre chose. » Ce sadisme était répandu, les premiers intervenants découvrant « des canettes en aluminium, des grenades, des clous, des objets contondants, des barres de fer, des outils ménagers et des instruments pointus, insérés dans les organes génitaux et d'autres parties du corps ». Darin Komarov, rescapée de Nova, s'est cachée dans une caravane où elle a entendu au moins trois viols distincts. Elle a dit : « J'ai entendu un viol où ils se la passaient de main en main. Elle était probablement blessée, à en juger par ses cris – des cris que vous n'avez jamais entendus nulle part ailleurs… » « C'est entre le silence et les cris, entre la douleur et l'envie de mourir… Et après qu'ils aient fini, ils lui ont tiré dessus… On entend une détonation – et le silence. » Elle a poursuivi : « Il ne s’agit pas d’un viol au sens habituel du terme… » « Il y avait des rires. Il y avait des blagues. Ils se les passaient de main en main… C’était fait pour s’amuser. » Après avoir été secourue, elle a déclaré avoir vu leurs corps. « Il n'y avait pas un seul corps qui soit mort de mort naturelle », a-t-elle dit. « Chacun d'eux avait subi des tortures. » Le bénévole Nachman Shai Revivo se souvient du corps d'un homme nu qui semblait avoir été victime d'abus sexuels. Ses mains étaient crispées et il y avait encore de l'herbe et de la boue dedans, comme s'il avait été sur le ventre et cherchait désespérément un trou où se réfugier. Un autre survivant de Nova, utilisant le pseudonyme de Sapir, a raconté comment une femme avait été violée en réunion par des terroristes, au cours de laquelle l'un d'eux lui avait coupé un sein. « Il l'a jeté sur la route, et ils ont joué avec », a-t-elle déclaré. Un terroriste lui a ensuite tiré une balle dans la tête tout en continuant de l'agresser. Raz Cohen, témoin de la scène, a vu une femme extraite de force d'un véhicule et violée. « Il l'a poignardée… Je l'ai vue convulser et perdre connaissance… » « Et puis ils l'ont violée à nouveau, même après qu'elle ne bougeait plus. Je les ai vus la violer. » Yoni Saadon s'est caché sous une scène au Nova et s'est recouvert du corps d'une femme exécutée devant lui, lorsqu'il a vu une autre femme se faire violer en réunion. Elle a crié : « Arrêtez ça, je vais mourir de toute façon à cause de ce que vous faites, tuez-moi ! » Lorsque les terroristes eurent fini, ils rirent et lui tirèrent une balle dans la tête, a-t-il ajouté. « L’un des combattants a pris une pelle et l’a décapitée ; sa tête a roulé sur le sol », indique le rapport. Un survivant, un homme connu uniquement sous la lettre D et qui s'était déjà confié au Mail, a raconté comment il avait été violé en réunion à Nova. « Ils ont ri… comme si j’étais leur poupée sexuelle », a-t-il déclaré. « J’étais complètement nu. Ils ont fait de moi tout ce qu’ils voulaient. » Sur la route 232, la principale autoroute où les survivants de Nova ont tenté de fuir, le premier intervenant Itzik Itach est tombé sur une victime féminine qui avait été sexuellement violée. Il a déclaré : « Elle avait deux marques de liens sur chaque main. Complètement nue… Toute la zone de l'aine était complètement défigurée. » Amit Ezra roulait sur l'autoroute à la recherche de sa sœur et a vu des voitures incendiées, des corps mutilés à l'aide d'outils, des filles dévêtues. Une femme décédée était « complètement nue, il lui manquait un bras et elle avait reçu une balle dans la tête ». Il a retrouvé sa sœur vivante sous des corps dans un abri. Eden Wessely, qui se rendait au secours d'une amie, a découvert le corps d'une femme en robe noire qui semblait avoir été violée, à côté de son mari. « La moitié de son visage était brûlée, l'autre moitié non », a-t-elle déclaré à propos des images qu'elle a remises à la Commission civile. « Elle avait une balle dans la joue et elle était figée dans cette position. » Des scènes similaires attendaient les premiers arrivés sur les lieux dans les kibboutzim. À Be'eri, les premiers intervenants ont trouvé une femme nue, la cheville attachée par une épaisse corde noire. Simcha Greinman a déclaré : « À certains endroits du corps, dans la zone intime, des clous étaient incrustés. » Un deuxième corps, retrouvé décapité et nu, était « mutilé à un tel point qu'il était impossible de déterminer s'il s'agissait d'un homme ou d'une femme ». Dans une autre maison, M. Greinman a découvert le corps d'une femme. Il a déclaré : « Dans la pièce se trouvaient des couteaux, des scalpels, un marteau, une hache, des tournevis, des outils, des outils ménagers. Tous ces objets étaient incrustés dans le corps. Le corps était complètement mutilé. » Le Hamas a également « fait un usage stratégique » des vidéos et des médias sociaux « pour exercer et intensifier ses actions néfastes, et pour perpétuer, glorifier et amplifier les atrocités qu'il a commises ». Dans les morgues, les corps de femmes arrivaient avec des bassins fracturés, des sous-vêtements ensanglantés et des organes génitaux mutilés, notamment de vastes brûlures ciblées. Un médecin légiste a déclaré : « Des adultes et des enfants ont été ligotés et brûlés avec du fil de fer autour d'eux. » Un autre a déclaré que l'aine d'un jeune homme avait été « intentionnellement incendiée ». Mais Noa Lewis, qui préparait les corps des soldates pour l'enterrement, a déclaré que de toutes les blessures, la pire était le fait de leur tirer délibérément sur le visage car « cela anéantit leur beauté ». Shari Mendes, membre de la même unité, a déclaré qu'«il semblait que la mutilation du visage de ces femmes ait été un objectif dans leurs meurtres». Lorsque les terroristes ont tiré sur Yam Goldstein-Almog, 20 ans, au visage, ils ont ensuite filmé son corps avec le téléphone de son frère dans une « mise en scène diabolique » pour se vanter de l'avoir « défigurée, une belle femme ». Certaines femmes avaient le crâne fracassé, leur cerveau s'échappant, tandis que d'autres avaient reçu tellement de balles que leur tête avait presque explosé. Le même schéma de mutilations génitales était évident chez les jeunes observatrices tuées à la base de Nahal Oz, a-t-elle déclaré, certaines ayant également été décapitées et mutilées, les jambes coupées. D'autres corps de soldates avaient été piégés avec des explosifs. Les survivants ont entendu leurs camarades se faire agresser. Pour les personnes capturées, les violences infligées le 7 octobre se sont poursuivies tout au long de leur captivité. « Il semble qu'il n'existe pas de mots pour décrire les sévices sexuels prolongés que les otages ont dû endurer », a déclaré le Dr Elkayam-Levy. Les otages ont été agressés sexuellement, déshabillés, humiliés, menacés de mariage forcé, contraints d'assister à des sévices et, dans certains cas, agressés sexuellement aux côtés ou devant des membres de leur famille. Alors que nombre des otages libérés ont déjà courageusement témoigné de ce qu'ils ont enduré, le rapport révèle de nouveaux sévices. Deux mineurs apparentés, contraints à des actes sexuels réciproques en captivité, déshabillés, touchés par leurs ravisseurs et fouettés sur leurs parties génitales. D'autres ont déclaré avoir été forcés d'assister à des actes sexuels ou à des humiliations sexuelles infligées à d'autres otages, y compris des membres de leur famille. Keith Siegel, un grand-père de 66 ans qui a été enlevé avec sa femme Aviva, 65 ans, a témoigné qu'il avait été forcé de se déshabiller devant un terroriste qui lui a ensuite rasé les poils pubiens et a fait des commentaires sur son pénis. Mme Siegel, qui avait été séparée de lui, a failli être exécutée après avoir réconforté une jeune fille victime d'agressions sexuelles en captivité. Guy Gilboa-Dalal, 24 ans, otage libéré, a raconté comment un terroriste lui avait bandé les yeux avant de lui demander s'il voulait « tourner un film porno ensemble » et de l'agresser. On s'attend à ce que de nombreux autres témoignages concernant le 7 octobre et ses suites émergent encore, car certains anciens otages et témoins n'ont toujours pas partagé leurs récits, tant leur traumatisme est profond. Pour les auteurs du rapport, cependant, la répétition et les similitudes des abus indiquent « le caractère organisé des violences sexuelles et sexistes ». Cela montre que ce phénomène était « systématique, généralisé et faisait partie intégrante des attentats du 7 octobre et de leurs conséquences ». Le fait que cela se soit poursuivi pendant la captivité est « juridiquement significatif », disent-ils, car cela soutient les affirmations de « planification préalable, de tolérance opérationnelle, de répétition et de prévisibilité à travers les unités et les lieux ». Ils estiment désormais que ces archives sur les crimes de guerre, documentant les crimes contre l'humanité et les actes de génocide, peuvent établir une feuille de route claire pour les poursuites judiciaires. Mais surtout, ils espèrent que cela mettra enfin en lumière l'absurdité de ceux qui ont nié ou tenté d'effacer les souffrances des victimes du 7 octobre. On ne peut qu'espérer que, comme l'indique le titre de ce rapport, ces victimes ne seront plus réduites au silence.
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Guerre des shampouineuses : quand l’État produit un règlement sur le séchage de cheveux Par @Joseph1LeCorre l.lepoint.fr/Tdz
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Un rêve : « L'État déploierait l'IA dans ses propres services pour les rendre plus efficaces, plus rapides, plus accessibles, amorcerait de la commande publique. L'éducation nationale, la justice, la santé, les préfectures, autant de domaines régaliens où l'IA pourrait transformer le service rendu aux citoyens. »
Ils ne parlent jamais de l'IA, sauf pour dire qu'ils veulent la réguler. Certains disent même ne jamais l'utiliser. En revanche, c'est aujourd'hui l'unanimité pour découvrir soudainement que l'Europe est dépendante des modèles américains. Quels sont les faits des dernières heures ? Les États-Unis ont décidé de réserver l'accès aux deux derniers modèles les plus avancés d'Anthropic aux seuls citoyens américains. Ne pouvant pas, techniquement, filtrer les utilisateurs par nationalité, Anthropic a suspendu ces tout derniers modèles, pour tout le monde. Les États-Unis n'ont donc pas « débranché le reste du monde » et ce n'est pas « la guerre de l'IA ». Mais cet épisode doit nous alerter, comme je le fais depuis des mois : l'Europe est en phase avancée de devenir une colonie numérique. Cette dépendance n'est pas tombée du ciel. Elle résulte de nos propres choix : une régulation trop lourde et incertaine, la fermeture de capacités électriques bon marché et décarbonées, un sous-investissement chronique dans les infrastructures de calcul, un effondrement du niveau éducatif en maths, et tout ce qui nous empêche de garder nos talents comme d'en accueillir. Mais il y a une autre question que personne ne pose : où est l'État dans tout ça ? Non pas l'État régulateur, celui-là, on le connaît. Mais l'État utilisateur ? L'État qui déploierait l'IA dans ses propres services pour les rendre plus efficaces, plus rapides, plus accessibles, amorcerait de la commande publique. L'éducation nationale, la justice, la santé, les préfectures, autant de domaines régaliens où l'IA pourrait transformer le service rendu aux citoyens. Il suffit de consulter les marchés publics en cours sur le sujet - c'est public, tout le monde peut le faire - pour constater que ce déploiement est quasi inexistant. Où sont fléchés les milliards annoncés par l’exécutif il y a seize mois ? Pas dans les usages de l'État, en tout cas. Un pays qui veut peser dans la course à l'IA ne peut pas se contenter d'en parler dans des sommets. Il doit commencer par s'en servir lui-même, et montrer que la puissance publique est capable de se transformer. Ceux qui ont porté ou soutenu ces choix sont donc mal placés pour surjouer l'indignation parce que deux modèles d'Anthropic ont été suspendus dans le monde entier.
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Hier, en France, on a voté la nationalisation d'@ArcelorMittal. Pendant ce temps, aux Etats-Unis, @SpaceX sort en bourse. Deux événements en moins de 24 heures. Deux visions de l'industrie. L’opposition de deux siècles ... voire de deux millénaires. À Paris, la réponse de la gauche française au déclin industriel est toujours la même : que l'État socialise les pertes. À New York, plus de 4 000 employés de SpaceX deviennent millionnaires. Parmi eux des ingénieurs et des cadres mais aussi des soudeurs ou des cuisiniers du siège de Starbase, au Texas, dans l'une des régions les plus pauvres des États-Unis. Le capitalisme actionnarial qui partage la création de richesse avec ceux qui y contribuent. Le contraste industriel est encore plus cruel. D'un côté, des hauts-fourneaux qu'on veut nationaliser pour retarder d'inévitables transitions technologiques et organisationnelles. De l'autre, l'entreprise qui a inventé la fusée réutilisable, qui exploite avec Starlink le plus grand réseau satellitaire en orbite - connectivité mondiale, avantage stratégique -et qui annonce l'implantation de data centers dans l'espace, là où l'énergie solaire est infinie et le refroidissement gratuit. Pendant que nous votons des lois symboliques pour figer le passé, d'autres introduisent en bourse le futur et proposent à leurs employés, à leurs investisseurs, à leurs retraités, à leurs universités de participer à cette aventure économique et technologique. Alors, aligner les intérêts de la société avec les gains issus du progrès technologique, ou bien socialiser les pertes : combien de temps encore refuserons-nous l’évidence ?
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Thomas Porcher était sur France Inter ce matin pour expliquer que la valorisation de SpaceX n'a pas de sens. Petit problème : sa carrière entière est une étude longitudinale sur le coût de parier contre l'industrie américaine. Ouvrons les archives. 2013, Porcher publie "Le mirage du gaz de schiste". Sa thèse : la révolution du schiste est une illusion de lobbies. Il qualifie même d'idiotes les prévisions annonçant que les États-Unis deviendraient premier producteur mondial de pétrole. Réalité : les États-Unis sont devenus le premier producteur mondial de pétrole et de gaz de l'histoire. L'Europe entière dépend aujourd'hui de leur GNL pour se chauffer. Le "mirage" alimente le continent qui l'a moqué. 2018, il persiste : il n'a "jamais cru" que les hydrocarbures de schiste étaient une révolution. Cinq ans après son livre, dix ans avant que la France ne supplie les méthaniers texans d'accoster au Havre. Sur la dette, même méthode. 110 % du PIB ? "Pas un problème", l'État a des actifs en face. C'est le raisonnement d'un homme qui n'a jamais signé un bilan, jamais rencontré un créancier, jamais eu à faire une paie un 28 du mois. Le libre-échange ? Une théorie "conçue pour dominer les pays pauvres". Dites ça à la Corée du Sud, à la Pologne, au Vietnam, à tous les pays que l'ouverture commerciale a sortis de la misère en une génération. Et aujourd'hui donc, SpaceX. Une entreprise qui a divisé le coût du kilo en orbite par 10, qui lance plus de masse que tous les États de la planète réunis, dont Starlink connecte 6 millions d'abonnés avec des revenus récurrents. L'IPO du jour : 75 milliards levés, 2,5 fois le record de Saudi Aramco. Clôture au-dessus des 2 000 milliards de valorisation. Le marché, c'est à dire des millions d'acteurs qui engagent leur propre argent, a tranché. Face à ça, l'analyse de plateau : "c'est une bulle". C'est toujours une bulle. Le schiste était une bulle. Tesla était une bulle. Amazon était une bulle. La seule chose qui ne dégonfle jamais, c'est le temps d'antenne de ceux qui se trompent. Voilà la différence fondamentale. Musk engage son capital, ses nuits, sa réputation, et il est sanctionné par la réalité à chaque lancement. Porcher engage une opinion, et il est récompensé par une invitation la semaine suivante. L'un paie ses erreurs, l'autre les recycle. Hayek appelait ça la prétention fatale : croire qu'un esprit seul peut juger ce que des millions d'acteurs décentralisés savent collectivement. Le prix de SpaceX n'est pas une opinion, c'est une agrégation d'information que aucun économiste de studio ne possédera jamais. Alors inclinez-vous. Pas devant Musk l'homme, mais devant ce que ce type d'entrepreneur prouve : que le risque, le capital et l'obsession industrielle créent en 20 ans ce que les commentateurs déclarent impossible depuis 50. Les entrepreneurs construisent la boutique. Le minimum, c'est de les laisser la gérer.
Elon Musk introduit SpaceX en Bourse, en visant une valorisation à 1 800 milliards de dollars. Des chiffres (littéralement) astronomiques sur lesquels nos spécialistes économiques Thomas Porcher (@PorcherThomas) et Dominique Seux (@dseux) ne sont évidemment pas d'accord : si l'un salue la prise de risque, l'autre déplore de fausses promesses et de l'argent mal investi au détriment d'autres grands défis de l'Humanité. En savoir plus ➡️ l.franceinter.fr/C80
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